LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

En quoi être une mère adolescente peut être un facteur de risque d’exclusion sociale et professionnelle ?

En quoi être une mère adolescente peut être un facteur de risque d’exclusion sociale et professionnelle ? Dans un premier temps, nous nous intéresserons aux jeunes mères. Je retracerai les grossesses adolescentes au cours de l’histoire, puis, nous ferons un point sur ce qu’est l’adolescence et les maternités précoces avant d’en dresser un état des lieux. Le profil de ces jeunes filles nous permettra de mieux comprendre d’où viennent les facteurs explicatifs dans le choix de devenir mère. J’exposerai les raisons d’une exclusion sociale et professionnelle. Enfin, j’analyserai les aides et le soutien qui peut être apporté aux adolescentes. Dans un second temps, nous exposerons la problématique en mettant en avant une réflexion permettant de répondre à la question de départ. Pour finir, j’indiquerai la méthodologie envisagée pour vérifier l’hypothèse. Les outils de recueil de données seront ici présentés.

Depuis une trentaine d’années, les maternités précoces ont diminué. Pourtant, les pouvoirs publics restent attentifs à ce phénomène et tentent de l’éviter par la prévention. En effet, il est vrai qu’être mère à l’adolescence accentue les risques d’arrêt de la scolarité et donc une plus grande propension à occuper des postes sous qualifiés et sous-payés. Ces jeunes filles ayant un enfant à un si jeune âge et qui dépendent des revenus sociaux auront plus de chance à l’âge adulte d’être isolée et dépendante des aides sociales. Nous pouvons dire que la maternité adolescente en plus d’être un facteur d’exclusion peut également être un facteur de pauvreté. Plusieurs causes vont expliquer le fait de ces maternités. Bien qu’il arrive qu’elles soient accidentelles et qu’elles engendrent un réel choc chez la jeune fille, cela n’est pas toujours le cas. En effet, il peut aussi s’agir d’un projet parfois décidé avec le partenaire. Pour certaines, devenir mère va être un moyen d’émancipation. Cela peut aussi être une solution pour partir du milieu scolaire où s’accumulent les échecs. C’est un moyen pour elles d’échapper aux difficultés sociales, parfois même à des violences familiales. Elles choisiront alors de garder l’enfant car construire une nouvelle famille est un projet d’avenir plein d’espoir.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Les gens du voyage : identité culturelle et sédentarisation

Les gens du voyage représentent aujourd’hui une des populations les plus stigmatisées. Les clichés et les “ à priori ” sont nombreux. Mais il s’agit surtout d’une population encore très méconnue aujourd’hui. D’après le dictionnaire encyclopédique de la langue française, les tsiganes sont définis comme “ des nomades d’origine mal connue, qui ne furent ni pasteurs ni conquérants et aujourd’hui disséminés en Europe et en Amérique. ” Cependant, cette population se limite- t-elle vraiment à cette définition ? En effet, pendant des siècles, l’origine des tsiganes demeura un vrai mystère, mais aujourd'hui les chercheurs et les linguistes semblent unanimes à leur reconnaître une origine indienne. Cependant, on ne connaît pas les raisons qui ont déterminé leur départ de l'Inde vers le Xème siècle. Leurs premières migrations les ont conduits du Nord de l'Inde vers l'Iran, la Grèce et l'Europe via l'Empire byzantin. C'est en 1419 qu'ils sont signalés en France pour la première fois.

Mémoire : Quand elle vient à faire défaut !
C’est au cours d’une formation dans le cadre d’un emploi saisonnier que j’ai pris conscience de la difficulté pour les travailleurs sociaux et médicaux sociaux d’accompagner les familles et les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cette journée de formation, qui réunissait des professionnels, m’a permis d’acquérir des connaissances médicales sur la maladie et de découvrir les approches du problème par les travailleurs sociaux. J’ai alors souhaité approfondir la question de cette maladie en m’intéressant aux personnes qui en sont atteintes, à leurs familles et aux accompagnants. Le vieillissement de la population française s’accélère. En 2050, la France comptera plus de 11 millions de personnes âgées de 75 ans et plus. Près de 5 millions de personnes atteindront 85 ans et plus, soit trois fois plus qu’aujourd’hui. Le grand âge est souvent porteur de pathologies telles que la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées qui représentent un véritable fléau car elles conduisent à la dépendance de la personne malade qui devient « une lourde charge » pour sa famille. La maladie d’Alzheimer est restée très longtemps dans l’ombre. Mais grâce au travail des associations et des chercheurs, en 2007, la maladie d’Alzheimer a été déclarée grande cause nationale, signe que les pouvoirs publics ont pris en compte les difficultés liées à cette maladie pour les aidants, pour les personnes malades et pour les professionnels. Le plan Alzheimer 2008-2012 n’a d’ailleurs pas tardé à voir le jour, après le dépôt du rapport au Président de la République par le Professeur Ménard. Des nouvelles mesures vont être mises en place et notamment pour les personnes malades dont le diagnostic est découvert de manière précoce.
Les travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme.

INTRODUCTION Depuis les années 80, le terme d'illettrisme est apparu comme "un boulet de canon", révélant une réalité qui paraissait absente. En effet, on découvre qu'une partie de la population ne maîtrise pas suffisamment l'écrit malgré une scolarité obligatoire pour toute personne de moins de 16 ans. Face à ce "fléau", la lutte contre l'illettrisme devient une priorité nationale, dès 1984, avec la mise en place du G.P.L.I. (Groupe Permanent de Lutte contre l'Illettrisme) . Avec la loi d'orientation de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, ce positionnement a été réaffirmé. Ainsi, en 1998, on a évalué, en France, le nombre de personnes en situation d'illettrisme à environ 3,5 millions. Elles doivent vivre avec ce handicap dans tout ce qui touche leur vie quotidienne, professionnelle, administrative... De plus, cela génère une profonde souffrance, un mal secret que l'on redoute de révéler, d'autant plus qu'il renvoie à une succession d'échecs dont le premier est bien évidemment scolaire. Compte tenu de cela, on imagine bien que ces 3,5 millions de personnes ne représentent en fait qu'une partie de la réalité de l'ampleur de ce handicap. Je tiens à préciser ceci : afin de faciliter l'écriture et la lecture de ce mémoire, j'utiliserai le terme d'"illettré" au profit de celui de personne en situation d'illettrisme. Malgré l'utilisation de ce terme, qui peut être perçu comme péjoratif, je ne limiterai pas la personne au fait qu'elle est illettrée mais tiendrai avant tout compte que ce sont des personnes à part entière. L'illettrisme peut être défini comme étant un "état de personnes de plus de 16 ans, ayant été scolarisées, et ne maîtrisant pas suffisamment l'écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle, sociale, culturelle et personnelle" . Les travailleurs sociaux sont régulièrement en relation avec des personnes en situation d'illettrisme. C'est pourquoi, il me semble nécessaire de mener une réflexion sur ce thème non seulement en tant que futur travailleur social mais également en tant qu'individu. A partir de ce constat, j'analyserai le rôle des travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme et je supposerai qu'il est plus aisé pour une personne en situation d'illettrisme d'appréhender son handicap si elle est accompagnée par un travailleur social. Afin de mettre en avant le positionnement des travailleurs sociaux, je débuterai en précisant les axes méthodologiques que j'ai choisis afin de traiter ce thème.

Quels sont les freins et les difficultés rencontrés par les SDF vieillissants pour sortir de la rue ?
Ce travail est l’aboutissement d’une année de recherche sur le sujet de la prise en charge des personnes sans domicile fixe. J’ai tout d’abord été interpellée, en tant que citoyenne, par des situations de vie. Comment une personne, à un moment de son parcours, va se trouver dans une situation telle qu’elle n’aura pas d’autre choix que de vivre dans la rue ? Quelles aides a-t-elle à sa disposition ? Quelles sont les mesures politiques envisagées et quels moyens sont mis en place pour « sortir » les personnes de la rue ?

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche