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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : comment inciter les personnes fréquentant l'épicerie sociale à consommer des légumes.

EP : comment inciter les personnes fréquentant l'épicerie sociale à consommer des légumes. Aujourd'hui, les comportements alimentaires inquiètent les pouvoirs publics qui ont réalisé qu'alimentation et santé vont de pairs .Des actions de prévention sur une alimentation équilibrée sont mises en place par l'INPES (ministère de la santé). Elles visent à alerter la population sur l'importance d'une bonne alimentation et essaient d'inciter au changement des habitudes. Elles soulignent les conséquences telles que des maladies comme le cancer du colon, les accidents cardio-vasculaires, le diabète ou encore l'obésité, qui pourraient être évitées simplement en modifiant son alimentation. Le plan nutrition santé apporte les informations sur les modes d'alimentation et conseille, entre autre, 5 fruits et légumes par jour. Chez les personnes en situation de précarité, le problème alimentation santé est encore plus flagrant. Cependant, la solitude, l’isolement, le chômage, la marginalisation, peuvent avoir des conséquences néfastes sur le plaisir de manger.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

ISIC : Le séjour vacances familles est un outil concret pour les familles en situation difficile.
J’ai réalisé des entretiens directifs préalables afin de prendre connaissance du parcours, des difficultés, des besoins et des attentes des familles qui souhaitaient partir en séjour. A travers les échanges avec les familles, je me suis rendue compte qu’elles rencontrent de réelles difficultés budgétaires. Les usagers me font part de leurs craintes quant au coût global du séjour et ses conséquences sur le budget de la vie quotidienne. La peur des imprévus et des aléas reste très présente, sachant que l’équilibre du budget tient à peu de choses. La préoccupation financière est un frein systématique et central au départ. Pour les familles, une fois même dépassé le problème financier, construire un projet vacances, savoir où et comment partir, prévoir le budget nécessaire, ne vont pas forcément de soi. Le projet d’un départ en vacances peut déstabilise un quotidien bien organisé. Lors des entretiens, une majorité des bénéficiaires admet connaître des difficultés à quitter son environnement, à rompre avec ses habitudes, son quotidien. Il constitue une source d’inquiétude pour certains usagers qui ont réussi à s’accommoder leur précarité en mettant en place une vie très organisée, très ritualisée, laissant peu de place à l’imprévu.

À ces difficultés s’ajoute également l’inexpérience des familles jamais parties. Lors des actions collectives réalisées quotidiennement par le Secteur Economie Sociale et Familiale, j’ai pu entendre que les familles avaient des besoins quant au fait de se retrouver en famille, de s’évader de leur quotidien et de leur environnement. C’est pourquoi il est important de trouver des moments où les familles peuvent se retrouver hors des contraintes quotidiennes. Les personnes m’ont émis le besoin de s’ouvrir à de nouvelles activités et de découvrir de nouveaux horizons, cependant elles n’osent pas partir seules. Partir en groupe leur permet de sortir de leur environnement tout en sachant qu’elles peuvent compter sur des personnes présentes sur les lieux. Le projet vacances familles prend naturellement sa place dans ce contexte.
Rapport de stage dans un chantier d'insertion
J’ai choisi de faire mon stage à Ateliers ressources Anjou, car je ne connaissais pas le monde de l’insertion et ce domaine du social m’a parue très intéressant. De plus, étant très sensible aux questions environnementales, j’ai été attirée par la dimension « développement durable » que présentait cette association. En effet, en plus d’être chantier d’insertion, l’association ARA s’appuie sur la revalorisation de meubles destinés par la suite à la revente. J’ai trouvé cette activité particulièrement originale. Grâce au stage que j'ai effectué à Angers aux "Ateliers Ressources Anjou", j'ai découvert le métier de Conseillère en Insertion Professionnelle au sein d'un chantier d'insertion. Très rapidement, ma marraine de stage m’a proposée de mettre en place un accompagnement alimentaire auprès de l’un des salariés, il lui semblait intéressant que je mène un projet en autonomie parallèlement à l’observation et aux tâches qu’elle me donnait en relation avec son poste. J’ai trouvé l’idée très intéressante bien qu’un peu impressionnante au début, j’ai donc accepté de relever le défi.
Rapport de stage et projet dans une MFR
Durant ma période de stage, j’ai mis en place un projet auprès d’une classe de troisième. Mon projet a consisté à préparer un atelier de cuisine sur le thème de l’anti-gaspillage auprès d’un jeune public afin de l’initier aux gestes anti-gaspillage et à la réalisation de recettes sur ce même thème. Dans un premier temps j’ai fait une analyse des besoins de ce public en passant du temps auprès d’eux et en observant leurs facilités et difficultés dans leur quotidien. J’ai pu constater que les élèves de cette classe avaient quelques difficultés à appliquer des gestes contre le gaspillage alimentaire. Ils finissaient rarement leurs assiettes et jetaient énormément de nourriture. Les élèves de cette classe suivaient des cours de cuisine et des cours de biologie concernant les besoins nutritionnels chez l’adolescent. C’est pourquoi j’ai décidé de mettre en lien leurs connaissances et leurs besoins en complétant les cours de biologie donnés par Melinda, formatrice à la MFR, sur les besoins nutritionnels. En partant de cela j’ai alors préparé un menu anti-gaspillage et équilibré, respectant ces besoins.

Les objectifs de mon projet qui était de faire découvrir à un jeune public ce qu’était l’anti-gaspillage, de l’initier à ses gestes ainsi qu’à une alimentation équilibré et de faire valoir le tri sélectif ont alors été atteints. Suite à ce projet, j’ai pu observer que la cuisine pédagogique avait besoin d’une organisation plus soutenue. C’est pourquoi je suis retournée dans la cuisine, j’ai rangée les placards de manière à ce que ce soit plus facile de retrouver les denrées, et ai fait le point sur les denrées restantes (et leurs quantités) en créant deux fiches, une sur les denrées disponibles dans les placards pour préparations sucrées, l’autre sur les denrées présentes dans les placards pour préparation salées. Sur ces fiches j’ai inscrits par des tirets les noms des denrées, ainsi qu’une photo de chacune d’entre elles.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

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