LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : maîtrise de l'énergie au sein d'un CHRS

EP : maîtrise de l'énergie au sein d'un CHRS Pris isolément, l'ensemble des gestes qui ont été évoqué dans ce questionnaire ne semblent pas consommateurs d'énergie pour les résidents. Et sûrement pour la majorité de la population. Cependant certains s'ils ne sont pas faits, génèrent tout de même des pertes importantes, tant sur le plan énergétique que financier. Alors si la majorité ne sont pas faits, les pertes engendrées sont d'autant plus conséquentes. Pour la plupart des gestes non faits par les résidents, cela tient principalement du fait d'une carence en information quant à l'impact qu'ils peuvent avoir. J'ai été étonné de voir les questions que les résidents pouvaient me poser. J'étais étonnée d'une part qu'ils n'aient pas à leur actif certaines informations que je considérais comme « basiques », d'autre part que mes questions suscitent chez eux un intérêt (j'étais certes partie avec certains aprioris). Ce qui était très bénéfique et positif. Cependant les résultats sont à relativiser dans le sens ou ce ne sont pas les mêmes familles qui font l'ensemble des bons gestes, et a contrario, d'autres qui ne font que les gestes à éviter.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

EP : L’alimentation des personnes âgées bénéficiant d’un portage de repas à domicile.
Afin de répondre à ma question de départ, j’ai utilisé divers outils méthodologiques : Tout d’abord, afin d’obtenir des données précises sur la population des personnes âgées en zone rurale et l’évolution de leurs besoins alimentaires avec l’âge, j’ai effectué des recherches bibliographiques sur Internet qui m’ont amené à consulter des brochures, ouvrages et sites Internet (voir sources documentaires). Ces recherches m’ont également permis de mieux cerner les caractéristiques spécifiques à ce public. Dans un deuxième temps, afin de me rendre compte du fonctionnement de ce service (qui prépare les repas ? qui les achemine au domicile des personnes ? quel type de liaison ?...), j’ai assisté au mois de février 2008 à une livraison dans son intégralité : de la récupération des repas au centre hospitalier de la ville de L à la livraison dans tout le canton d’A. Lors de cette livraison, j’ai pu observer certaines pratiques et notamment l’appropriation du service par les usagers.
Rapport de stage dans une association : Habitat et Développement Local
Se nourrir, se soigner, se loger apparaissent comme les nécessités même de la condition humaine, une nécessité obligatoire pour mener une vie saine, une vie à l’intérieur de la société… HDL, tout comme de nombreuses institutions, fait partie des acteurs de ce changement de ce mal être. En effet, cette institution agit plus particulièrement sur l’aide au logement, à travers le travailleur social, qui rencontre au quotidien un public très diversifié.
UDAF - service de Tutelles Prestations Sociales

La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche