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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : hygiène des pieds chez les sans domicile fixe

EP : hygiène des pieds chez les sans domicile fixe J’ai effectué mes stages au sein d’un centre d’accueil de jour. Dans ce cadre là, une de mes fonctions était de veiller à la régulation des douches : inscrire les personnes, veiller au temps réglementaire de dix minutes, distribuer les serviettes, rasoirs, brosse à dents. Les tâches sur les pieds, la démarche boitante de certains, les demandes en chaussures et chaussettes récurrentes ont attiré mon attention sur cette partie du corps, en contact direct avec le sol, à savoir : le pied. Dans un premier temps, je vais démontrer que les pieds des sdf rencontrés dans le centre sont en mauvaise santé, dans la douleur, et mal entretenus concernant l’hygiène de la vie quotidienne. Ma démarche va consister à analyser les motifs qui ont conduit à cette situation: pour tenter de répondre aux questions suivantes. :

J’ai réalisé mes stages au sein d’un accueil de jour de l’Association Emmaüs, un des premiers Espace Solidarité Insertion (ESI) crée à Paris au début des années 1990. A mon arrivée dans cette structure je n’avais jamais rencontré de près la population des sdf, j’en avais simplement une représentation courante. A la suite de nombreuses observations, je me suis intéressé à l’hygiène des pieds des usagers du centre. Les outils que j’ai pu construire comme le questionnaire, les entretiens, mes lectures quotidiennes m’ont permis de démontrer qu’il y avait une maltraitance des pieds même si aucun signe pathologique n’était visible. Il y avait néanmoins une souffrance et des douleurs évidentes, et les hypothèses que j’ai soulevées ont été confirmées, comme le manque d’hygiène, de connaissances sur les infections de la part des usagers, et des causes périphériques liées à leur mode de vie. La grande leçon de cette étude est que l’absence de symptômes ne suffit pas à produire un bien-être total, un état de santé harmonieux. L’animation atelier est le projet que j’ai choisi. Il permet en effet de transmettre des connaissances, il a une fonction d’atelier pratique. Enfin, cette animation ouvre sur de nouvelles perspectives d’avenir en terme de prestations comme les bains de pieds et l’utilisation du bicarbonate de sodium.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Stage CAIO - CESF

    Dans le cadre d’un atelier collectif, il semble intéressant de pouvoir mobiliser les personnes sur la base du volontariat. De cette façon, on préserve la confiance en soi car on se valorise, et cela favorise aussi l’autonomie. Les projets collectifs sont également propices aux échanges avec d’autres personnes hébergées, qui sont souvent dans des situations similaires. Aussi ces rencontres ponctuelles, permettent aux familles de se rencontrer et de s’ouvrir les unes aux autres. Cela peut être utile et rassurant : le contexte est propice à l’écoute et à l’entre aide. L’aspect collectif de ces ateliers permet des échanges riches qui amènent à une approche différente des problématiques. En effet, ces moments permettent aux travailleurs sociaux de pouvoir observer d’un œil extérieur les attentes de chacun, afin d’identifier les besoins des familles. Enfin, l’objectif d’information sur l’accès au logement doit permettre d’apporter des réponses aux questions fondamentales soulevées par le public. Les connaissances apportées en matière de droits et de démarches, constituent des outils pour l’acquisition d’un logement autonome.

EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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