LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Le quotidien en I.M.E

Le quotidien en I.M.E Le quotidien est un outil indispensable dans ma pratique d’éducateur. Il me permet d’observer lors des temps du quotidien que je partage avec les personnes que j’accompagne, des choses ou gestes qui semblent tout aussi banales ou répétitifs mais qui peuvent être souvent riches d’informations. Ces moments informels peuvent être au lever, au coucher, aux repas, pendant des entretiens et rangement de l’espace, pendant une toilette, lors d’activité, de sorties… Je peux y observer des manques, des souffrances, des troubles du comportement, ou alimentaires, comme des capacités et compétences chez la personne.

De par ce module, mes lectures, mes recherches, les réflexions de groupe, les intervenants, j’ai pu réaliser tout l’importance du quotidien dans notre pratique professionnelle. Le quotidien est souvent perçu comme des actes répétitifs menant à la routine, or il est au contraire l’outil principal de l’éducateur, il permet d’ancrer notre travail avec le public ou la personne que nous accompagnons, dans la continuité, la stabilité et la permanence, la sécurité.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Dossier de Pratiques Professionnelles (DPP) : Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addiction (CSAPA)

Les unités du CSAPA sans hébergement accueillent au quotidien (sauf  le week-end) toutes personnes qui ont un usage problématique de substances psycho-actives licites ou illicites et de produits associés mais aussi des addictions sans substances (le jeu par exemple) ainsi que, le cas échéant, leur entourage.

Chaque personne est accueillie de façon anonyme et peut bénéficier de prestations gratuites dispensées par le Centre. Cet accueil est fondé sur la libre adhésion et le volontariat. Toutefois, il est possible que la personne soit contraint de nous rencontrer (injonctions thérapeutiques, contrôle judiciaire, obligation de soin, stage de sensibilisation aux dangers de l’usage de stupéfiants, …) c’est dans ce cadre contraint qu’il appartient aux travailleurs sociaux de transformer le caractère forcé de cette démarche vers un projet porteur de sens pour eux et d’aboutir, si possible à une prise en charge volontaire et durable.

Car s’il est vrai que l’on voit bien souvent l’aspect médical par la mise en place d’un traitement de substitution au  sein du CSAPA, il n’en est pas de même pour le rôle  et la place de l’éducateur au sein de la structure car il est le seul à ne pas travailler dans le champ du « soin ».

Entrer en relation et la Relation éducative
Dés lors, je peux me demander à quel moment nous connaissons une personne, ce qui fait que nous pouvons considérer que nous avons des rapports avec une personne, que nous tissons des liens avec une personne, etc. Donc à quel moment nous entrons en relation avec l’ « autre », l’ « étranger ».
DC 3 : L’absence pour être présent
Après une période d’observation nécessaire, je me suis intégré complètement au travail effectué au sein du SAA, j’ai bénéficié d’une large liberté d’initiative. Cela s’est concrétisé par l’organisation d’un week-end dans la région de Montbéliard avec trois personnes, dont j’ai eu toutes les responsabilités. Dans cet écrit, je vais réfléchir sur la notion de présence et d’absence en m’appuyant sur ma situation, ainsi que sur les effets institutionnels sur les personnes. Ma situation concerne la relation que j’ai eu avec une personne en particulier, que j’appellerais Claude, que j’ai accompagné au Service d’Accueil Adapté (SAA).

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche