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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

l' Accompagnement en association intermédiaire

l' Accompagnement  en association intermédiaire Dans le cadre du module « L’intervention auprès des personnes », j’ai choisi de présenter 2 situations d’accompagnement qui se sont déroulées pendant la même période. Les 2 personnes, aux personnalités très différentes, avaient au départ sensiblement le même projet professionnel mais d’après moi, un potentiel différent pour le mener à bien. Ces situations m’ont interpellée sur plusieurs points et m’ont conduite à réfléchir sur ma façon de travailler avec le public que je reçois. Voici certains thèmes qui seront abordés : Sur quels critères ai-je décidé d’inscrire une personne en association intermédiaire ? La posture de l’accompagnement : identification, transfert… ? L’importance de la demande exprimée au départ et l’adhésion à un cadre, à une démarche d’accompagnement. - Les « outils » : la nécessité de s’adapter à chacun - Recadrer un accompagnement, renégocier des objectifs… - Les limites de l’accompagnement - La gestion des conflits

Ce module m’a permis de mieux saisir la spécificité de la relation d’aide dans l’accompagnement socio-professionnel et de me situer quant à mon rôle et à la responsabilité partagée du devenir des personnes. Voici les idées clés qui m’ont le plus interpellée au long de ce module. - La notion de médiation a toute sa place dans l’accompagnement qui vise à l’autonomie des personnes : en faisant avec l’autre et non à sa place, je lui permets de s’approprier une méthode, des réussites et des échecs.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Impact du groupe sur l’estime de soi dans le parcours d’insertion des femmes immigrées maghrébines
Au cours des siècles et jusqu’au milieu des années 1970, la France a massivement fait appel à l’immigration, pour des raisons à la fois démographiques et économiques, si bien qu’aujourd’hui un cinquième de la population française a un ascendant d’origine étrangère. En juillet 1974 cependant, du fait de la crise économique qui frappe le pays, le gouvernement français décide de suspendre l’entrée des travailleurs étrangers permanents. Puis en 1976, il instaure une politique de regroupement familial qui entend fixer les immigrés déjà présents en favorisant leur intégration par l’arrivée de leur famille . Dès lors, l’immigration en France qui était jusque là majoritairement celle d’une main d’œuvre masculine est devenue une immigration structurelle comme le souligne la juriste E. Rude-Antoine, chargée de recherche au CNRS spécialisée sur l’immigration maghrébine, dans laquelle la proportion de femmes a augmenté régulièrement pour atteindre 48% en 1999. Parmi les 4.3 millions d’immigrés que compte aujourd’hui la France métropolitaine, 30% (soit 1.3 million) sont des immigrés maghrébins , regroupés essentiellement dans trois régions (Ile-de-France (37%), Rhône-Alpes (11%) et PACA (9%)). Les femmes immigrées qui se sont envolées vers la France espérant la plupart du temps une vie meilleure, un eldorado , constituent une part non négligeable de la population française actuelle.
Le surendettement des personnes âgées

Particulièrement touchée par le public des personnes âgées avec lequel je souhaiterais pouvoir travailler, et étant en contact régulier avec plusieurs maisons de retraite, le chapitre "entrée en institution" dans ces établissements m’a toujours interpellée, sans pour autant avoir pu m’attarder sur le sujet. C’est un moment particulier pour la personne qui emménage, ce qui m’a amené à poser la question suivante : « Pourquoi le choix de l’entrée en maison de retraite et quelles sont les difficultés qu’entraîne un placement en institution pour la personne âgée ? ».

Il m’a semblé que ce travail de recherche permettrait d’appréhender davantage la population des personnes âgées vivant en maison de retraite, afin de toujours pouvoir répondre au mieux à leurs besoins. En effet, les institutions elles-mêmes et leur public ne sont pas immuables, ils changent, s’adaptant à l’évolution de notre société.

Pour répondre à la question posée et poursuivre ma réflexion, je présenterai trois parties : après avoir expliqué les choix et transformations qu’implique une entrée en maison de retraite, j’analyserai leurs impacts pour aboutir à une problématique, puis à une hypothèse. Cette dernière sera alors confirmée ou infirmée dans une dernière partie, à travers différents témoignages.

L’après prison : réinsertion et liens sociaux
« Prison », « milieu carcéral », « détenu », « sortant de prison », « violence », « crime »… Voilà autant de termes trop souvent utilisés, stigmatisés et souvent incompris pour la plus part des individus. Le « prisonnier » est réduit à l’objet de son délit (vol, meurtre…) et se trouve dénué de toute incarnation humaine. La prison est banalement connue comme le lieu de détention ayant pour objectif de punir et de faire payer un fait commis et reconnu comme crime ou délit dans une société donnée par un individu. Le but de cette punition, est d’isoler l’individu dans une cellule, et lui interdire certains types de libertés pendant la durée de sa peine, afin qu’il « règle sa dette envers la société». La définition des délits et des crimes évolue dans le temps et selon les sociétés. Les sanctions sont dépendantes de ces évolutions, des droits des individus (âge de la majorité, droits à être défendu, droits des femmes, lutte contre les discriminations, informatique et liberté…) et des lois qui en découlent. La prison (l’isolement) apparaît donc comme le seul moyen trouvé par une société pour exclure des personnes en marge, susceptibles de mettre en danger autrui, eux-mêmes ou bien de nuire au bon fonctionnement social et légal, susceptibles encore de porter atteinte aux libertés ou aux jouissances individuelles et communes. Le grand public ignore les évolutions des conditions de détention ou des droits des détenus, par suite ignore aussi ce qu’il advient des individus à leur sortie de prison.
Les relations sociales et familiales des personnes âgées aujourd'hui
En croisant ces différents constats, j’ai souhaité réfléchir sur le thème des relations sociales et familiales des personnes âgées aujourd’hui, et ce pour deux raisons essentielles : ¤ La première raison est personnelle. Je pense que de nos jours, les personnes âgées occupent une place grandissante et que le regard de la société sur la vieillesse et la retraite a évolué. Les améliorations de la santé, ainsi que, l’augmentation de l’espérance de vie font que de nos jours, un nouveau retraité a encore de nombreuses années à mettre à profit mais aussi de nombreuses activités à entreprendre car il est en pleine forme, c’est-à-dire indépendant et actif. ¤ La seconde raison est davantage professionnelle. Actuellement les retraités et particulièrement les jeunes retraités ne se cantonnent plus à de simples activités occupationnelles. De plus, il me semble qu’ils pourraient développer un statut de « personnes ressources » vers des activités à vocation sociale.

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