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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Alimentation en ZEP (cycle premier des apprentissages)

Alimentation en ZEP (cycle premier des apprentissages) L’alimentation, c’est dire « l’action de s’alimenter » est un besoin fondamental commun à tous les hommes. Il n’est donc guère étonnant que la question revête une importance notable bien que différente dans toutes les cultures. La manière de s’alimenter dépend en effet d’un nombre infini de facteurs, au premier rang desquels s’imposent cependant le climat, la richesse et la tradition. Avec ces éléments à l’esprit, il est absolument inenvisageable de vouloir éluder la question des habitudes alimentaires dès lors que l’on souhaite s’adresser à une population donnée. Ce raisonnement est plus patent encore dès lors que ladite population est composée d’enfants en pleine croissance.

Ce travail d’étude et de recherche sur l’enfant dans le cadre d’un besoin réel mais mal exprimé d’information nutritionnelle a été pour moi l’occasion de mieux cerner ce qu’est la promotion de la santé. Cela m’a permis d comprendre la tâche que constitue la conduite d’actions dans des milieux en difficulté et confrontés à des problèmes plurifactoriels. Une notion avait été comprise au niveau de l’association : celle de l’alimentation de populations en grande précarité. L’enjeu que représentaient les enfants concernés par mon étude ; ceux pour qui tout est encore à apprendre, ceux chez qui toute l’éducation est encore à construire avait également été cerné. Restait à savoir comment mette en place une action même minimale qui puisse permette d’apporter un début de réponse.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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EP : mise en place d'un service de garde d"enfant à domicile
Malgré tous ces efforts, plusieurs études dénoncent certaines insuffisances Avec particulièrement un manque de place dans certaines structures, notamment dans les crèches collectives qui est le mode de garde le plus prisé Il manquerait aujourd’hui en France, suite à différentes études menée par divers commissions :322 000 places dans les structures et ce chiffre atteindrait 500 000 si les enfants de deux ans n’étaient plus scolarisés en maternelle Le manque de flexibilité des structures est également montré du doigt, posant des problèmes aux personnes ayant des horaires atypiques ( avant 7h et après 19h). Il reste donc au gouvernement de nombreux efforts à faire en augmentant par exemple le nombre de place en crèche. La garde à domicile répond à ce critère de flexibilité mais reste encore trop onéreux pour une partie de la population.
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La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

ICAF : les diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement
< /u> J’ai effectué mon stage à l’AQM et j’ai participé à l’accompagnement des habitants du quartier dans la gestion de la vie quotidienne. Dans toutes les activités accomplies par l’AQM, j’ai travaillé avec le public et j’ai pu observer divers comportements, dont leurs habitudes alimentaires. J’ai durant mon stage encadré un séjour « enfants (6 - 11 ans) ». J’ai constaté que la moitié des enfants ne prennent pas un petit déjeuner copieux, juste un jus d’orange et du pain. Pour les autres repas, ils n’ont quasiment pas mangé de légumes et de produits laitiers, et ils n’ont pas voulu goûter des plats qu’ils ne connaissaient pas (soupe de légumes par exemple). A contrario, ils ont mangé tous les féculents (pâtes, riz…) mais n’ont pas voulu goûter le blé qu’ils ne connaissaient pas pour la plupart Ce séjour m’a permis d’observer un dysfonctionnement dans la connaissance des diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement selon les recommandations du Plan National Nutrition Santé. Pourtant, les enfants disent voir à la télévision les messages de prévention alimentation-santé : « Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour »…mais ils ne sont pas forcément compris. < br>< u>
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
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