LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Traumatisme, traumatique, trauma de Thierry BOKANOWSKI

Traumatisme, traumatique, trauma  de Thierry BOKANOWSKI Pour rendre compte, aujourd’hui, de la théorie du traumatisme en psychanalyse, il est nécessaire de renverser la chronologie de son élaboration théorique, et de considérer deux paramètres : — le traumatisme, comme agent d’une déliaison pulsionnelle ; — les séquelles du traumatisme qui constituent et agissent comme une source pulsionnelle secondaire. Ainsi, lorsque l’on est conduit à parler du traumatisme l’on est tout autant conduit à évoquer l’histoire de la théorisation du concept, qu’à envisager ses implications théorico-cliniques et théorico-pratiques, elles-mêmes liées à l’évolution de la théorie et qui aboutissent à devoir penser le traumatisme en termes de bloc « défense/trauma ».

La question du trauma dans la clinique « d’aujourd’hui » se pense en relation avec la « mauvaise qualité » d’un objet approprié disponible pour recevoir les projections d’un psychisme en voie de développement, projections aussi bien positives que négatives (cf. l’enfant qui observe la manière dont la mère le regarde), ce qui entraîne la constitution d’un objet interne non contenant, non fiable, persécuteur, donc pathogène.
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Ce que parler veut dire : Pierre Bourdieu
Pierre Bourdieu constate l’insuffisance du modèle linguistique proposé par de Saussure, en tant que code à la fois législatif et communicatif qui existe et subsiste en dehors de ses utilisateurs (« sujets parlants ») et de ses utilisations (« parole »), tout comme l’incomplétude du modèle proposé par Noam Chomsky en tant que compétence liée aux dispositions génératrices ; ni l’un ni l’autre ne peuvent en effet rendre compte de la langue comme réalité sociale tant qu’ils n’envisagent pas ses conditions sociales de production, de reproduction et d’utilisation.
Les usages sociaux des handicaps : GOFFMAN
< /u>Stigmate vient de stigma en grec qui signifie marque physique d'infamie. Les conceptualisations récentes sont assez éloignées de cette définition, et l'un des objets de ce livre est de recenser les différentes acceptions sociologiques de ce terme. Lors de nos rencontres routinières, nous avons tendance à répartir les individus en catégories. Mais celles-ci ne sont pas données de prime abord, et lors d'une première entrevue avec un inconnu c'est plutôt l'identité sociale apparente qui structure nos interactions (une identité sociale d'abord virtuelle, puis réelle). < br>< br>< u>
La discrimination négative : Robert Castel
Robert Castel est un sociologue français, agrégé de philosophie et docteur en lettres et sciences humaines. Il est directeur d’études du CEMS (centre d’études des mouvements sociaux) à l’EHESS (écoles des hautes études en sciences sociale). Il commence sa carrière en enseignant la philosophie. Puis dans les années 60 il se tourne vers la sociologie car il pensait que la philosophie était un peu trop abstraite, conceptuelle. Il fait alors la connaissance de P. Bourdieu avec qui il va travailler.
Stigmatisation sociale - CROIZET & LEYENS
Dans leur livre intitulé Mauvaises réputations – Réalités et enjeux de la stigmatisation sociale paru en 2003, Jean-Claude CROIZET et Jacques-Philippe LEYENS nous dressent les dernières recherches menées en matière de stigmatisation. Bien que ce thème ait déjà été abordé de nombreuses fois par les experts de la sociologie et de la psychologie, l’originalité du travail des deux psychologues CROIZET et LEYENS, demeure dans le fait qu’ils recherchent le regard des stigmatisés face à leur propre situation, et non plus seulement celui de ceux qui créent, concourent et alimentent les situations de stigmatisation (les « dominants ») à l’égard des porteurs de stigmates visibles ou non.

Connexion

Abonnement

Recherche