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Le francais langue etrangere : Louis Porcher

Le francais langue etrangere : Louis Porcher Cet ouvrage est composé de cinq chapitres, dans le premier l'auteur met la discipline dans son contexte internationale, ou les langues sont devenus un marché ou les langues représente un élément important de la puissance d'un pays louis Porcher expose l'évolution de cette discipline FLE d'abord par l'existence de l'alliance française depuis 1883, qui visait a contrecarrer les actions des missions religieuses; ensuite les rôles joués par la colonisation ; l'instauration d'une francophilie qui y'est a la base de la construction d'une francophonie ; il donne l'exemple de l’Afrique. Selon l'auteur le français est considéré aussi comme une langue diplomatique et une langue de classement social.
Catégorie: Fiche de lecture
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Ce que parler veut dire : Pierre Bourdieu
Pierre Bourdieu constate l’insuffisance du modèle linguistique proposé par de Saussure, en tant que code à la fois législatif et communicatif qui existe et subsiste en dehors de ses utilisateurs (« sujets parlants ») et de ses utilisations (« parole »), tout comme l’incomplétude du modèle proposé par Noam Chomsky en tant que compétence liée aux dispositions génératrices ; ni l’un ni l’autre ne peuvent en effet rendre compte de la langue comme réalité sociale tant qu’ils n’envisagent pas ses conditions sociales de production, de reproduction et d’utilisation.
Les politiques de la ville : CLAUDE CHALINE
Cet ouvrage traite des politiques de la ville et des 1500 quartiers, 6.5 millions d’habitants dans environ 250 agglomérations les plus touchés par des dysfonctionnements sociaux. Claude Chaline se base sur les territoires les plus concernés par les politiques publiques pour nous faire part des observations relatives au malaise social et à la précarité que témoignent ces quartiers. Avant tout, l’auteur définit en précisant les origines de la politique de la ville avec ces différentes interprétations. Il nous apporte une analyse des déterminants de la politique de la ville par la lutte contre l’exclusion et contre les nouvelles formes de pauvreté. Ensuite, il fait une analyse des actions de l’urbanisme qui comprend trois volets : l’économie, le social et le cadre de vie et nous apporte une évaluation des effets, des bénéficiaires et des dépenses de l’argent public (40 milliards d’euros depuis 15 ans).
L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.
Le jouet du prédateur

Sascha Buzmann, raconte dans ce récit son enlèvement, les 86 jours de séquestration. Dans une caravane sans eau ni électricité, il survivra aux coups, aux viols à répétition, à la crasse, à la faim et à la peur constante de mourir.

Il explique quel stratagème il a mis en place pour survivre durant sa captivité mais également les années qui ont suivi sa libération.  Il nous raconte que pendant des années il a occulté ses souvenirs pour se protéger et continuer à vivre. «  Comme si mon cerveau s’était éteint ». C’est lorsque qu’un journaliste vient à sa rencontre pour l’interviewer 28 ans après que ses souvenirs vont resurgir.  On s’aperçoit très vite  que ce traumatisme est toujours très présent et que pendant toutes ces années où il a refoulé ses souvenirs, ce mal-être l’a souvent amené à des conduites à risques, se mettant souvent en danger puis à se renfermer sur lui-même, s’empêchant d’être heureux. Ce livre est en quelque sorte le début de sa thérapie et de la guérison.

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