LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Le sport comme processus d'intégration

Le sport comme processus d'intégration Le sport est un outil récurrent dans les processus d’intégration à destination des personnes en marge de la société : les immigrés, les personnes incarcérées, les personnes délinquantes et même les personnes handicapées. Le DUT Carrières Sociales m’a donné la possibilité d’effectuer ce mémoire sur le sujet de recherche en sciences sociales de mon choix et mon sujet s’est porté sur la prise en compte de la différence et sur l’intégration sportive. Celui-ci me permettra d’approfondir mes connaissances et d’appréhender les enjeux du sport vis-à-vis du handicap afin de m’aider dans l’accomplissement de ma future pratique. Cette recherche part d’un constat que j’ai pu faire lors de mon expérience de stage au sein de l’Institut d’Education Motrice A., établissement social interne du Centre de K.. Le travail sportif des personnes handicapées m’a impressionné car leur handicap ne les empêche pas de se donner à fond pour réussir et se dépasser. J’ai également remarqué que le sport était très présent au sein de la structure et les professionnels encourageaient vivement les personnes en situation de handicap à pratiquer une activité sportive.

Il en ressort donc une volonté d’échapper au ghetto que forme le handicap et le regard de la société envers cette différence afin de quitter le statut « handicapé » qui leur assigne une identité type d’handicapé, de personne sous jacente à la société. Le sport est un moyen pour eux de se reformer (ou de se former) une identité pour eux même mais aussi de changer la façon dont ils sont perçus par l’autre. Cependant, même si l’insertion dans le club est souvent réussie, le sujet n’est pas pour autant inséré dans la société car le handicap reste un frein pour les personnes extérieures et les mentalités sont encore loin d’aboutir à des interactions d’égale à égale entre ces deux mondes.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L’Action du Fond Social Européen en matière d’insertion
Pour comprendre la logique dans laquelle le Fond Social Européen intervient il est primordial de le mettre en perspective au regard de l’évolution de la politique de l’emploi en Europe. . L’Union Européenne comptait, en 2010, 26,5 millions de personnes reconnues comme privées d’emploi, soit 11 ,5 % de sa population active. Depuis une trentaine d’année le chômage s’est inscrit comme une problématique structurelle de l’économie européenne. Face à ce problème, les Etats Européens ont d’abord mené des politiques nationales.
L'exercice de la parentalité des pères non gardiens

Aujourd’hui, les modèles familiaux sont de plus en plus multiples et variés. La famille est une organisation élémentaire de la communauté humaine, qui a toujours pu s’adapter aux besoins manifestés par son époque. C’est au XIXème siècle qu’un noyau dit « nucléaire » (le couple parental qui vit avec ses enfants issus de ce mariage) apparaît, au détriment des autres modalités telles la famille-souche (un seul des fils héritant et restant avec ses parents, les autres devant s’installer ailleurs) ou encore la famille communautaire (tous les fils se mariaient et s’établissaient au foyer parental). Pendant tout le XIXe siècle, la famille « conjugale » a évolué, pour devenir une sphère de plus en plus privée. La vie privée n’est dès lors plus fixée à l’avance en fonction d’une nécessité ou d’une norme sociale. Le choix de se marier et de se séparer relève dorénavant de la conscience individuelle. Le libre engagement au sein du couple ne rend plus nécessaire une institution du mariage créée à l’origine pour sceller la relation de deux familles au travers de personnes qui le plus souvent ne s’étaient pas choisies. Pour le sociologue François de Singly, la famille contemporaine est caractérisée par trois grands traits : une plus grande dépendance vis-à-vis de l’Etat, une plus grande indépendance vis-à-vis des cercles de la parenté, une plus grande indépendance des hommes et des femmes vis à vis de cette famille . Si une large majorité de personnes restent attachées à la conception du mariage et de la famille nucléaire, une minorité non négligeable a pu développer ses propres formes de vie de couple et de famille (familles monoparentales, recomposées, couples non mariés…). C’est à partir des années 1970 que le nombre de divorces s’est accru. Aujourd’hui, on en compte plus de 120 000 par an . Les divorces en France ont effectivement tendance à fortement augmenter et sont essentiellement à l’initiative des femmes.

les CCAS/CIAS et la décentralisation de l'aide et l'action sociale
Les Centres communaux et intercommunaux d’action sociale (CCAS/CIAS) sont des établissements publics dotés de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. A ce titre, ils disposent d’un Conseil d’administration, dont le Maire est président de droit. Bien que relevant du Conseil municipal qui décide de les créer ou non (en vertu de ses compétences générales qui lui permettent de régler, par délibération, toutes les affaires de la commune), les CCAS/CIAS ne sont pas à proprement parler des services municipaux, mais bien des entités distinctes. Les CCAS/CIAS ont pour mission d’assurer une analyse des besoins sociaux de la population locale et d’animer une action générale de prévention et de développement social dans la commune. Les CCAS/CIAS ne sont pas nés non plus avec la création de la Sécurité sociale en 1945. Contrairement aux organismes de sécurité sociale, dont l’organisation relève du régime des assurances, et qui suppose la contribution préalable de ses adhérents à l’ouverture des droits médicaux et sociaux (maladie, chômage, vieillesse, etc.), les CCAS/CIAS relèvent du régime de l’Assistance, qui exclut toute contribution préalable des bénéficiaires, qui par définition sont privés de ressources. Autrement dit, les CCAS/CIAS sont des instances parmi d’autres, qui participent, à l’échelle communale, à la mise en œuvre du principe de solidarité nationale, lequel principe est garanti par les pouvoirs publics afin de maintenir un minimum de cohésion sociale.
Mémoire IFSI : Intérêt des soins à domicile pour une personne souffrant de psychose chronique
Au cours de mes divers stages effectués tout au long de ma formation, ainsi que de mes lectures et rencontres, j’ai pu constater qu’en santé mentale les hospitalisations se prolongeaient, se répétaient et que le retour à la vie « normale » pour ces patients semblait utopique. Il me semble que lors de ces hospitalisations, ces individus sont en perte de contact avec la réalité ; malheureusement cela génère une perte de capacité à vivre en société. Ce qui m’interroge ici est de savoir comment pallier à cette « désocialisation », sachant qu’elle peut être également partie intégrante de la pathologie. Je me place ici dans une structure extra hospitalière de soins à domicile. Ma question de départ est de savoir si le développement des soins ambulatoires ou soins à domicile en santé mentale peut pallier à la désocialisation, ou si celle-ci est déjà effective, en quoi ses soins peuvent-ils aider le patient à un retour à une vie sociale.

Connexion

Abonnement

Recherche