LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Socio Doc

SocioDoc.fr est une plate-forme collaborative d'accès et de partage de plusieurs milliers de documents du Secteur du Travail Social et de l'Action Sociale : mémoire, fiches de lectures, rapports de stage, d'annales, études juridiques , études de cas psycho-pédagogique, étude de cas clinique, ect.

Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET

Je suis né un jour bleu  De Daniel TAMMET Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle. Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Le polyhandicapé et son soignant : Bernard Durey
Bernard Durey est psychanalyste. Il est intervenu durant de nombreuses années dans différentes institutions en tant que thérapeute auprès de personnes polyhandicapées et régulateur d'équipe. Il a également travaillé sur l'autisme et a écrit un livre sur le sujet en 1995 "Autismes et humanité" auquel il fait plusieurs fois référence dans cet ouvrage. Cet essai, paru en 1997, se base sur l'expérience de l'auteur, en tant qu'intervenant dans le cadre d'une formation du personnel sur l'analyse des pratiques professionnelles, au sein du domaine d'Espagnet. Cet établissement situé dans le département du Gers regroupe un foyer de vie, un foyer d'accueil médicalisé (FAM) et une maison d'accueil spécialisé(MAS).
L’affectif et la protection de l’enfance. Christian ALLARD
Mon choix s’est porté sur cet ouvrage, car il apporte plein d’élément sur le développement de l’enfant, mais aussi le ressentit des assistantes familiales dans l’accueil d’enfant. L’œuvre relate également le vécu des professionnels de l’éducation spécialisée dans un service de protection à l’enfance. Je souhaite orienter mon choix de stage vers un MECS (Maison d’Enfant à Caractère Social) pour me permettre de prendre en compte le placement tel qu’il est vécu.

Comment l’enfant placé vit-il sa situation de placement ? Comment appréhende t-il la séparation avec ses proches ? Dans les deux premiers chapitres, l’auteur nous fait remarquer d’une part que dans la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance, le mot « Affectif » apparaît 5 fois.
Violence au foyer : itinéraires des femmes battues ; Sylvie KACZMAREK
Mon point de vue sur le problème est qu'il y a encore beaucoup de femme victime de violence aujourd'hui. Et pas assez de structure pour les accueillir. Et qu'elles devraient avoir plus confiance en elles pour dénoncer ces violences, qu’elles subissent au quotidien. Je pense qu'il y a qu'aujourd'hui beaucoup de moyen mis en œuvre pour lutter contre cette violence conjugale. Les éléments importants que j'ai pu relever dans l'ouvrage sont que les femmes battues possèdent simplement certains traits de caractère, de comportement similaire et ont souvent en commun des éléments biographiques. Avoir une vue sur les propos et les histoires vécues de ces femmes permet aisément de connaître leur origine, leur personnalité. Quand elles racontent leurs expériences cela s'associe à un contexte social familier à toutes les femmes : couple, mariage, maternité. Cette omniprésence de liens affectifs apparaît fondamentale car elles désirent vivre des relations épanouissantes d'autant plus fortes qu'elles ont le plus souvent manqué d'amour parental. Pour beaucoup de femmes d'un certain âge, elles se réfèrent à la notion de qualité de vie. Un sacrifice important qu'elles auront à faire dans ce domaine et que certaines appréhendent les privations. Pour les plus jeunes elles partent plus facilement car une grande partie de la vie reste devant elles. Les questions matérielles prennent ainsi une dimension essentielle.
«L’insertion professionnelle et sociale des jeunes" par B.Schwartz

Avec ce rapport sur l'insertion professionnelle et sociale des jeunes, paru en 1981, Bertrand Schwartz s'est imposé comme l'un des meilleurs spécialistes français des questions de formation professionnelle continue. C'est avant tout un homme de terrain en même temps qu'un universitaire. L'ouvrage tourne tout entier autour d'une question : comment lutter contre l'exclusion du travail de tous ceux qui sont peu formés, principalement les jeunes sans diplôme et les OS victimes des restructurations industrielles ? Il affirme que c'est possible, sous une double condition. Celle, en premier lieu, d'adopter une pédagogie appropriée, en partant non pas du savoir constitué pour tenter de le transmettre à un public incapable de se l'approprier et qui se décourage et abandonne rapidement ; mais en partant, au contraire, de sa pratique quotidienne et de ses savoir-faire, en définitive plus riches et plus complexes qu'on ne le pense, pour lui permettre d'acquérir les connaissances sur le terrain même de son activité professionnelle. A cette première condition de la réussite s'en ajoute une autre qui lui est étroitement liée : celle d'une organisation du travail qualifiante, qui requiert et rend possible la polyvalence des agents, en leur permettant de déborder le cadre de leurs tâches pour enrichir tout à la fois leur savoir-faire, leurs connaissances et leur horizon de vie. Bertrand Schwartz apporte ainsi sa contribution à la critique d'un taylorisme mutilant, interpellant du même coup les organisations syndicales qui n'ont que trop longtemps abandonné aux directions patronales les questions d'organisations du travail. se condamnant le plus souvent à agir dans l'urgence.

Connexion

Abonnement

Recherche