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Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

Tsiganes et non tsiganes

Mon histoire est habitée par ceux que l’on nomme « Tsiganes », « Gitans », « Roms » ou « Manouches ». Symboles d’un imaginaire collectif, ils oscillent entre répulsion et fascination, exclusion et intégration. Prisonniers d’une vision stéréotypée (qu’eux-mêmes nourrissent), ils cristallisent les processus de stigmatisation. Ils interpellent cette volonté inéluctable à les considérer comme composantes d’une « Grande communauté », en un mot, à les uniformiser. Largement relayée par les médias, cette appréhension globale élude leurs identités plurielles. On oublie trop souvent qu’avant d’être « Tsiganes », ils sont tout simplement porteurs d’une histoire individuelle et collective.

En somme accepter cette altérité menaçante à part entière, comme « être » à part entière serait risquer de voir la périphérie devenir le centre, risquer d’altérer les fondements mêmes d’une vision normée et normative. Cette crainte se justifie d’autant plus lorsqu’il s’agit de « La communauté Tsigane ». La mélopée évoque, en effet, élogieusement et illusoirement la « Cohésion familiale, la solidarité et l’intergénérationnalité ».

Catégorie: Autre
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Documents associés

Livret 2 VAE Aide Soignante
Aide et accompagnement d’une personne dépendante dans les actes de la vie quotidienne. J’interviens au domicile de Mme A-M, elle est catholique et mère de trois enfants. Elle vie avec une de ses filles qui travaille à l’extérieur. Elle est hémiplégique, diabétique et a une insuffisance rénale (ablation d’un rein). Elle bénéficie de l’APA (aide personnalise a l’autonomie). Elle est GIR 1 (groupe iso ressource, degré de l’handicap). Deux auxiliaires de vie interviennent du lundi au vendredi. Les AS tous les jours ainsi que les IDE (contrôle de la glycémie, taux de sucre dans le sang). Le kinésithérapeute vient deux fois par semaine car elle a beaucoup de difficultés à se mouvoir. Pédicure. Il est 8 heures l’infirmière passe pour le contrôle de la glycémie et pour faire l’injection d’insuline. Je me lave les mains avant et après chaque activité. Mme A-M fait des fausses routes, je lui donne du café au lait avec de la poudre épaississante et de l’aspartam (diabète).

Le petit déjeuner, le déjeuner, le gouter et le diner comme tous les repas sont mixés sans sucre (yaourt, compote de pommes sans sucre ajouté et protéines). Je relève Mme A-M dans son lit médicalisé. L’infirmière broie les médicaments et lui donne avec l’eau gélifiée. Je place la table, je pose le plateau en mettant tout à portée de main. Je l’aide à la prise du petit déjeuner ce qui me prend 45 minutes, j’essaie de la faire participer, de la stimuler pour qu’elle garde un peu d’autonomie. Je la couche en attendant l’arrivée des AS. J’enlève la table et je la nettoie. De 9 heures à 10 heures arrivées des AS j’aide à la toilette. Je me lave les mains avant et après chaque activité (lavage simple 30 secondes). Je mets les gants jetables. J’aide à la préparation du matériel (bassine d’eau chaude pour le haut du corps et la changer pour le bas du corps). Gants en tissu pour le haut et jetable pour la toilette intime, savon, deux serviettes de toilettes (1 pour le haut et 1 pour le bas). Le soir je suis seule pour l’aide à la toilette (pas de passage de l’AS). Lever dans le fauteuil coquille avec le lève malade. Préparation du repas et aide à la prise de celui-ci. Je promène Mme A-M qui habite à la campagne, il y a un plan incliné pour sortir le fauteuil roulant dehors (sécurité). Pendant nos promenades nous rencontrons des personnes ce qui permet de préserver un lien social. Ensuite Mme A-M regarde la télévision. Vers 20 heures l’infirmière contrôle la glycémie, elle fait l’injection d’insuline. Je fais prendre le repas à Mme A-M et à 22 heures je la couche. Je l’aide à faire une toilette sommaire au bord du lit (sécurité) ou dans le lit et je la couche avec la participation de sa fille. Je me lave les mains et je m’en vais. Je réponds à ses besoins.
Rapport de stage en centre d 'hébergement pour personnes âgées dépendantes

Mes appréhensions étaient plutôt liées, à mon manque d'expérience quant à la prise en charge d'un public âgé, à des représentations inconscientes liées à la vieillesse, par extension à la mort, à la maladie, à la dépendance, à la folie et à l'enfermement, je n 'avais du reste qu'une vague approximation en ce qui concerne la pathologie de la maladie d 'Alzheimer, si ce n 'est l 'idée que je m'en faisais. J 'ai eu la chance d 'être aux cotés d'une aide soignante qualifiée et passionnée qui travaille dans l 'équipe et avec qui j 'ai pu partagé des moments clefs d 'accompagnements, elle me permettra de comprendre la difficulté de cette maladie, notamment le fait qu'elle puisse présenter de l'agressivité, voir de la violence et de l 'opposition ce dont je n'avais absolument pas conscience auparavant et que j 'ai rapidement pu constater.

L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.
L'autre, réflexion personnelle durant ma formation
Dans sa définition de la langue française, l'autre signifie différent, distinct; l'opposé quand le mot est accompagné de l'article indéfini. Ceci est à mon sens bien dans un jugement pour définir une personne qui nous côtoie, puisque nous la citons, c'est qu'elle est connue, reconnue par nous en tant qu'être. Je ne souhaite pas parler de l'altérité abordée dans les regards psychosociaux et ainsi dans les problématiques sociétales actuelles telles que le racisme, la xénophobie, le sexisme, la gestion du passé colonial, les relations entre l'occident et le reste du monde, la citoyenneté européenne ou les réactions collectives en période de crise. Ce sont autant de questions conflictuelles qui invitent la psychologie sociale à ouvrir ses horizons conceptuels. Je voudrais juste démontrer l'importance de cet être, si dissemblable et si attirant.

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