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Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

Tsiganes et non tsiganes

Mon histoire est habitée par ceux que l’on nomme « Tsiganes », « Gitans », « Roms » ou « Manouches ». Symboles d’un imaginaire collectif, ils oscillent entre répulsion et fascination, exclusion et intégration. Prisonniers d’une vision stéréotypée (qu’eux-mêmes nourrissent), ils cristallisent les processus de stigmatisation. Ils interpellent cette volonté inéluctable à les considérer comme composantes d’une « Grande communauté », en un mot, à les uniformiser. Largement relayée par les médias, cette appréhension globale élude leurs identités plurielles. On oublie trop souvent qu’avant d’être « Tsiganes », ils sont tout simplement porteurs d’une histoire individuelle et collective.

En somme accepter cette altérité menaçante à part entière, comme « être » à part entière serait risquer de voir la périphérie devenir le centre, risquer d’altérer les fondements mêmes d’une vision normée et normative. Cette crainte se justifie d’autant plus lorsqu’il s’agit de « La communauté Tsigane ». La mélopée évoque, en effet, élogieusement et illusoirement la « Cohésion familiale, la solidarité et l’intergénérationnalité ».

Catégorie: Autre
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Dossier de compétence - PLC2 STMS
Le vendredi 05 septembre 2008 marque la rupture avec mon expérience antérieure d’assistante sociale. Cette première expérience d’enseignante en autonomie me plonge dans un univers totalement différent du travail social mais finalement très proche. Très différente de par les outils qui sont utilisés (pédagogie pour l’enseignement, outils de travail social de l’autre), similaire par ce que l’on travaille avec de l’humain avec l’objectif de faire évoluer les usagers ou les élèves dont on a la charge. Cette première expérience a été le point de départ d’une réflexion sur l’acte d’enseigner. Cette réflexion a abouti à la mise en évidence de mes aptitudes et points faibles.
Réflexions provocatrices sur l'éducation
« Le pouvoir discrétionnaire avec lequel les adultes restreignent la civilisation des petits est un racisme d’adulte inconscient exercé à l’encontre de la race-enfant », clamait haut et fort F. Dolto. On n’éduque pas un survenant comme on dresse un animal de cirque. Vous ne voyez pas de quoi je veux parler. Cela ne m’étonne pas de vous ? Alors, écoutez, je vais vous rafraîchir la mémoire. A. S. Neill… Comment ? Vous ne connaissez pas Neill ? Cela encore ne m’étonne pas de vous. Vous ne vous intéressez jamais aux hommes et aux ouvrages qui en valent la peine.
TFE Infirmier

A l’heure actuelle, malgré les progrès médicaux, les chercheurs sont en cours de réflexion sur cette pathologie irréversible et dégénérescente. C’est devenu un problème de santé publique, le gouvernement s’est engagé pour mettre tous les moyens nécessaires pour lutter contre ce fléau . C’est pourquoi, j’ai choisi de traiter ce thème afin d’approfondir mes connaissances actuelles dans la prise en charge de la personne âgée Alzheimer en maison de retraite.

Ce travail de fin d’étude est pour moi un travail de réflexions et de recherches, ainsi j’attends de celui-ci de comprendre la pathologie Alzheimer dans son ensemble et dans son évolution, d’acquérir des apports théoriques et pratiques pour gérer la relation soignant- soigné : afin d’accompagner et d’aider une personne âgée en maison de retraite présentant des troubles du comportement liés à la maladie Alzheimer, c’est ainsi que je suis donc arrivée à la question de départ suivante :

Pourquoi l’infirmier(e) rencontre-t-elle des difficultés pour gérer les troubles du comportement liés à la maladie Alzheimer ?

Le plan se présentera en trois parties :
Dans une première partie je poserai ma problématique : cheminement de mes lectures et des situations vécues qui m’ont amenés à une question de recherche sur laquelle, dans une seconde partie je m’appuierai pour définir des concepts qui sont :
La maladie Alzheimer, les troubles psycho-comportementaux et l’infirmière en E.H.P.A.D ainsi je me rendrai compte de l’importance de la gestion des ces troubles par l’infirmière en maison de retraite.
Ma troisième partie permettra de m’entretenir auprès d’infirmière, d’aide soignante et d’une aide médicaux psychologique en maison de retraite afin d’évaluer, d’analyser leur pratique et leur connaissance dans la prise en charge des personnes âgées Alzheimer.
Je conclurai par une synthèse de mon travail et de ce que celui-là m’a apporté dans ma pratique professionnelle à venir.

Claire 12 ans et "protestante du père"
Ce travail de recherche est basé sur la rencontre de Claire, douze ans et de son refus le plus manifeste, « je ne veux pas voir mon père. » Les parents de Claire se sont séparés quand elle avait six ans ce qui la coupa physiquement de son père pendant cinq ans. Ce refus s’exprime de différentes façons dans un contexte où le père refait surface au moment même où une problématique ancienne se réveille à la prépuberté, le complexe d’Œdipe. La puberté serait une étape redoutée par Claire car accessible de ce fait aux « prétendants ». « Ceux qui ne veulent pas changer ni se développer n’ont qu’à demeurer dans un sommeil léthargique » B. Bettelheim (1976, p.293). Cependant cette léthargie dans laquelle elle tente de s’installer se voit peu à peu perturbée. Elle sort du sommeil profond de la période de latence et entre dans un « sommeil paradoxal »1 de la prépuberté, où le corps qui ne bouge pas contraste avec l’excitation pulsionnelle qui travaille.

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