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Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

Tsiganes et non tsiganes

Mon histoire est habitée par ceux que l’on nomme « Tsiganes », « Gitans », « Roms » ou « Manouches ». Symboles d’un imaginaire collectif, ils oscillent entre répulsion et fascination, exclusion et intégration. Prisonniers d’une vision stéréotypée (qu’eux-mêmes nourrissent), ils cristallisent les processus de stigmatisation. Ils interpellent cette volonté inéluctable à les considérer comme composantes d’une « Grande communauté », en un mot, à les uniformiser. Largement relayée par les médias, cette appréhension globale élude leurs identités plurielles. On oublie trop souvent qu’avant d’être « Tsiganes », ils sont tout simplement porteurs d’une histoire individuelle et collective.

En somme accepter cette altérité menaçante à part entière, comme « être » à part entière serait risquer de voir la périphérie devenir le centre, risquer d’altérer les fondements mêmes d’une vision normée et normative. Cette crainte se justifie d’autant plus lorsqu’il s’agit de « La communauté Tsigane ». La mélopée évoque, en effet, élogieusement et illusoirement la « Cohésion familiale, la solidarité et l’intergénérationnalité ».

Catégorie: Autre
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Dossier professionnel CAP Petite Enfance

En tant que stagiaire, j’ai commencé par observer autour de moi, j’ai laissé les enfants venir à moi. Puis j’ai commencé par leur lire des histoires et les consoler quand il y avait un petit bobo ou un gros chagrin. Ensuite je me suis impliquée dans toutes les activités de la structure :

- jeux avec les enfants, légos, pâte à modelé, gommettes….

- donner à manger aux plus petits, aider, servir et surveiller les plus grands,

- surveiller la sieste,

- une fois que les enfants étaient bien habitués à moi, j’ai fait les changes.

En fait, au bout de quelque jours mon rôle au sein de la structure a quasiment été le même qu’une professionnelle du milieu de la petite enfance.

J’ai été présente dans toutes les étapes de la journée d’accueil, en passant par les repas, les activités, les soins, l’endormissement et le rangement.

J’ai rapidement su prendre ma place tant dans l’équipe pédagogique qu’auprès des enfants avec lesquels un climat de confiance s’est installé.

De fait, je me suis tellement sentie à l’aise  que j’ai eu de la peine quand j’ai quitté l’île aux enfants. Je m’étais très attachée à ces petits bouts de choux.

Dossier sur les représentations sociales et dynamiques de groupe
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La place de nos représentations sociales, et leurs incidences sur nos vies, notre société, voilà un thème que je souhaiterai approfondir. Car au fil des cours de ce semestre je me suis rendu compte de son importance et de l’impact que cela pouvait avoir sur ma vie professionnelle et privée. Ces premiers éléments de connaissance mon permis à la hauteur de mon niveau d’interpréter certaines situations et d’essayer de modifier mon comportement face à celles-ci. Dans le cadre de ce travail, j’ai essayé au mieux de synthétiser l’ensemble des cours en y intégrant ce qui pour moi relevait de l’essentiel dans le domaine de cette unité d’enseignement. J’ai intégré des exemples différents du cours, pour étayer ce résumé théorique.
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Actuellement, nombreuses sont les initiatives qui tentent de lutter contre les croyances stéréotypées au sujet des femmes et des hommes. Mais est-il réellement possible de supprimer les stéréotypes que nous avons concernant certains groupes sociaux? Les recherches en psychologie sociale montrent que la suppression des stéréotypes ne se passe pas sans conséquences, dans la mesure où ceux-ci tendent à réapparaître de manière plus extrême après avoir été supprimés, phénomène connu sous le nom d’ « effet rebond » (Macrae, Bodenhausen, Milne, & Jetten, 1994). En outre, cet effet rebond peut se manifester de manière subtile : la suppression des stéréotypes basés sur la catégorie (p.e. le genre : homme/femme) peut susciter la réapparition de ces mêmes stéréotypes, basés sur des caractéristiques individuelles et présentes à l’intérieur même de la catégorie (p.e. féminité de la voix) (Ko, Muller, Judd, Stapel, 2008). L’objectif de la présente étude est d’examiner si, à l’instar de ce qui se produit dans ces études, la suppression des stéréotypes de genre sur la dimension de compétence produit un effet rebond sur la dimension de sociabilité.
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