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Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

Tsiganes et non tsiganes

Mon histoire est habitée par ceux que l’on nomme « Tsiganes », « Gitans », « Roms » ou « Manouches ». Symboles d’un imaginaire collectif, ils oscillent entre répulsion et fascination, exclusion et intégration. Prisonniers d’une vision stéréotypée (qu’eux-mêmes nourrissent), ils cristallisent les processus de stigmatisation. Ils interpellent cette volonté inéluctable à les considérer comme composantes d’une « Grande communauté », en un mot, à les uniformiser. Largement relayée par les médias, cette appréhension globale élude leurs identités plurielles. On oublie trop souvent qu’avant d’être « Tsiganes », ils sont tout simplement porteurs d’une histoire individuelle et collective.

En somme accepter cette altérité menaçante à part entière, comme « être » à part entière serait risquer de voir la périphérie devenir le centre, risquer d’altérer les fondements mêmes d’une vision normée et normative. Cette crainte se justifie d’autant plus lorsqu’il s’agit de « La communauté Tsigane ». La mélopée évoque, en effet, élogieusement et illusoirement la « Cohésion familiale, la solidarité et l’intergénérationnalité ».

Catégorie: Autre
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En effet, en tant qu’éducatrice spécialisée les notions de représentations sociales et de dynamique de groupes ont une résonnance toute particulière. Cependant je n’ai jamais eu l’occasion ou je ne l’ai jamais saisie, au-delà de quelques définitions vues en école d’éducateur, de comprendre ce qu’est la psychologie sociale et comment cette discipline peut amener à une meilleure compréhension de nos conduites humaines. Notre regard, nos jugements, nos préjugés, nos relations sociales, sont autant éléments mouvants qui dépendent du contexte dans lequel on a grandit, dans lequel on vit et dans celui que nous allons connaître après. La psychologie sociale nous amène à évoluer en tenant compte de ce qui nous entoure et de sa réalité particulière. Elle ne se situe pas dans un champ de savoirs absolus, elle soumet son savoir à une propre autocritique en fonction des évolutions.

La place de nos représentations sociales, et leurs incidences sur nos vies, notre société, voilà un thème que je souhaiterai approfondir. Car au fil des cours de ce semestre je me suis rendu compte de son importance et de l’impact que cela pouvait avoir sur ma vie professionnelle et privée. Ces premiers éléments de connaissance mon permis à la hauteur de mon niveau d’interpréter certaines situations et d’essayer de modifier mon comportement face à celles-ci. Dans le cadre de ce travail, j’ai essayé au mieux de synthétiser l’ensemble des cours en y intégrant ce qui pour moi relevait de l’essentiel dans le domaine de cette unité d’enseignement. J’ai intégré des exemples différents du cours, pour étayer ce résumé théorique.
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Jusqu’ici, pour nombre de familles, l’éducation d’un enfant en situation de handicap s’apparente encore souvent à un « parcours du combattant », au cours duquel elles souhaiteraient bien ne pas être obligées « de réclamer pour obtenir ce que n’importe quel enfant obtient quand il n’est pas handicapé »


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