LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Socio Doc

SocioDoc.fr est une plate-forme collaborative d'accès et de partage de plusieurs milliers de documents du Secteur du Travail Social et de l'Action Sociale : mémoire, fiches de lectures, rapports de stage, d'annales, études juridiques , études de cas psycho-pédagogique, étude de cas clinique, ect.

les bandes de jeunes

les bandes de jeunes

En guise de conclusion, on peut dire que la situation dans les banlieues est le résultat de processus dont certains ont une existence historique. Effectivement, à travers l'histoire on constate que le phénomène de bande n'est pas nouveau, par contre actuellement il y a une surenchère de la violence. Cette surenchère est certainement due à la raréfaction des moyens de manifester sont mécontentement, dans ce que l’on appelait les « banlieues rouges », il existait des formes d’entraide et d’organisation des familles ouvrières ; il y avait aussi des militants politiques, des syndicalistes et même des curés. La disparition de ses médiateurs sociaux a contribué à l’augmentation d’un sentiment d’abandon que l’on remarque dans ces quartiers. De plus, les problèmes sociaux comme le chômage, les emplois précaires et surtout l'échec scolaire, tous ces mécanismes négatifs contribuent à enfermer dans un cercle vicieux des jeunes qui par leurs réactions se marginalisent encore plus. Se sentant rejetés, ils adoptent des comportements qui les exclus encore davantage, décourageant du même coup les rares bonnes volontés qui se manifestent à leur égard. D’autre part, au lieu d’analyser les causes du problème et d’y apporter des réponses, les hommes politiques se livrent à une surenchère sécuritaire, stigmatisant encore plus des jeunes en quête de reconnaissance. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité, ils érigent les faits divers en événements prétendus symptomatiques, sur fond de catastrophisme permanent.

Catégorie: Autre
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La réinsertion sociale et professionnelle après une vie carcérale
La réinsertion suppose l’idée de « réinsérer, réintroduire à nouveau quelqu’un dans la société ou dans un groupe afin de reprendre une vie dite normale ». Dans notre actualité, de nombreux sujets portent sur cette vie carcérale et notamment les conditions d’incarcération, l’effectif et la surpopulation des prisons, la réinsertion après une vie carcérale…
Ce que parler veut dire : Pierre Bourdieu
Pierre Bourdieu constate l’insuffisance du modèle linguistique proposé par de Saussure, en tant que code à la fois législatif et communicatif qui existe et subsiste en dehors de ses utilisateurs (« sujets parlants ») et de ses utilisations (« parole »), tout comme l’incomplétude du modèle proposé par Noam Chomsky en tant que compétence liée aux dispositions génératrices ; ni l’un ni l’autre ne peuvent en effet rendre compte de la langue comme réalité sociale tant qu’ils n’envisagent pas ses conditions sociales de production, de reproduction et d’utilisation.
Livret 2 VAE Aide Soignante
Aide et accompagnement d’une personne dépendante dans les actes de la vie quotidienne. J’interviens au domicile de Mme A-M, elle est catholique et mère de trois enfants. Elle vie avec une de ses filles qui travaille à l’extérieur. Elle est hémiplégique, diabétique et a une insuffisance rénale (ablation d’un rein). Elle bénéficie de l’APA (aide personnalise a l’autonomie). Elle est GIR 1 (groupe iso ressource, degré de l’handicap). Deux auxiliaires de vie interviennent du lundi au vendredi. Les AS tous les jours ainsi que les IDE (contrôle de la glycémie, taux de sucre dans le sang). Le kinésithérapeute vient deux fois par semaine car elle a beaucoup de difficultés à se mouvoir. Pédicure. Il est 8 heures l’infirmière passe pour le contrôle de la glycémie et pour faire l’injection d’insuline. Je me lave les mains avant et après chaque activité. Mme A-M fait des fausses routes, je lui donne du café au lait avec de la poudre épaississante et de l’aspartam (diabète).

Le petit déjeuner, le déjeuner, le gouter et le diner comme tous les repas sont mixés sans sucre (yaourt, compote de pommes sans sucre ajouté et protéines). Je relève Mme A-M dans son lit médicalisé. L’infirmière broie les médicaments et lui donne avec l’eau gélifiée. Je place la table, je pose le plateau en mettant tout à portée de main. Je l’aide à la prise du petit déjeuner ce qui me prend 45 minutes, j’essaie de la faire participer, de la stimuler pour qu’elle garde un peu d’autonomie. Je la couche en attendant l’arrivée des AS. J’enlève la table et je la nettoie. De 9 heures à 10 heures arrivées des AS j’aide à la toilette. Je me lave les mains avant et après chaque activité (lavage simple 30 secondes). Je mets les gants jetables. J’aide à la préparation du matériel (bassine d’eau chaude pour le haut du corps et la changer pour le bas du corps). Gants en tissu pour le haut et jetable pour la toilette intime, savon, deux serviettes de toilettes (1 pour le haut et 1 pour le bas). Le soir je suis seule pour l’aide à la toilette (pas de passage de l’AS). Lever dans le fauteuil coquille avec le lève malade. Préparation du repas et aide à la prise de celui-ci. Je promène Mme A-M qui habite à la campagne, il y a un plan incliné pour sortir le fauteuil roulant dehors (sécurité). Pendant nos promenades nous rencontrons des personnes ce qui permet de préserver un lien social. Ensuite Mme A-M regarde la télévision. Vers 20 heures l’infirmière contrôle la glycémie, elle fait l’injection d’insuline. Je fais prendre le repas à Mme A-M et à 22 heures je la couche. Je l’aide à faire une toilette sommaire au bord du lit (sécurité) ou dans le lit et je la couche avec la participation de sa fille. Je me lave les mains et je m’en vais. Je réponds à ses besoins.
Hébergement et réinsertion sociale : La sélection des publics en demande d’aide
Face à un nombre important de demandes d’hébergement en C.H.R.S (Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale), les travailleurs sociaux de ce secteur se voient dans l’obligation de sélectionner le public. Certains critères de sélection sont définis publiquement mais ne suffisent pas à eux seuls pour faire un choix entre les personnes. Une enquête a été menée auprès de quarante travailleurs sociaux qui réalisent des entretiens en vue d’une orientation ou d’une admission en CHRS dans tous les départements de la région Rhône Alpes. Les résultats montrent que ces professionnels utilisent des informations ouvertes à plusieurs interprétations pour sélectionner le public et qu’un consensus existe pour en juger certaines comme positives et d’autres comme négatives pour intégrer un CHRS. L’étude met aussi en lumière une différence d’interprétation de ces informations selon la fonction, l’expérience professionnelle, le sexe du travailleur social, la formation professionnelle et le département d’exercice. De plus, elle montre que les travailleurs sociaux ne sont pas toujours conscients de la manière dont ils construisent leur jugement. En effet, la recherche montre qu’il existe des écarts importants entre ce que les travailleurs sociaux pensent faire pour construire leur jugement et ce qu’ils font réellement.

Connexion

Abonnement

Recherche