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Technicien en intervention sociale et familiale

Le technicien de l'intervention sociale et familiale (TISF) vient en aide aux familles, aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou en situation d'exclusion qui rencontrent des difficultés.

EP : aménagement du lieu de vie

EP : aménagement du lieu de vie L’étude et la réalisation de l’enquête ont permis tout d’abord de mettre en évidence un problème d’aménagement de l’espace. D’autre part, il est apparu un problème au niveau de l’architecture du bâtiment . Pour être un succès, le réaménagement d’une structure doit être géré comme n’importe quel projet, comprenant des objectifs clairs, l’identification d’un budget et en général l’intervention de professionnels du métier. Un tel projet doit être planifié et suivi rigoureusement. La technicienne en économie social et familial a les compétences nécessaire quant à la réalisation d’un projet de réaménagement. La TESF est à même de résoudre des problèmes et de rechercher des solutions techniques.
Catégorie: Rapport de stage Technicien en intervention sociale et familiale
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Documents associés

EP : améliorer les relations et de réduire la violence au sein de l’Association.
En effet, les acquis sur la névrose, la psychose et les associations sont mobilisés dans cette étude. Les savoirs associés à la méthodologie du travail social : étude des techniques et des outils d’enquêtes ainsi que l’étude du fonctionnement d’une organisation, ont toute leur importance dans l’étude et projet. L’étude et projet de divise en trois parties. On présentera tout d’abord l’Association « Un Brin de Causette ». Dans un second temps, il sera question de vérifier et analyser, à l’aide d’outils, que le problème d’agressivité existe bien au sein de l’Association et qu’il est aggravé par des bénévoles non formés aux techniques de communication. Enfin, on envisagera la mise en place d’une action afin de répondre au problème
EP : Les accidents domestiques
Chaque année, les accidents domestiques constituent une des premières causes de décès des jeunes enfants. Les accidents représentent aujourd’hui, un problème majeur de santé publique. Par ailleurs, selon le baromètre santé 2000 de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) « perception du risque d’accidents » ce sont les accidents de la circulation que continuent à craindre en tout premier les Français pourtant 3 fois moins meurtriers que les accidents domestiques. Les autres accidents, travail, vie domestique, de sport et de loisirs, à l’école arrivent respectivement aux 7ème, 9ème,10ème et 12ème places des risques. L’enquête relève alors que la réalité des accidents domestiques est très sous-estimée par les Français. Effectivement en 2004, les accidents de la vie courante ont entraîné en France 18 548 décès1 tandis que dans la même année le bilan fait état de 5232 morts2 sur les routes françaises.
Accompagnement social vers l’insertion
Le public accueilli est assez varié puisque la seule condition de l’accueil est sa majorité et son non- accompagnement d’enfant. La notion d’hébergement d’urgence peut toucher tout public en rupture sociale. En général, le centre d’hébergement d’urgence est un secteur qui aborde de nombreuses problématiques telles que : Un grand nombre de jeunes majeurs en rupture familiale brutale, déscolarisés ou sortie d’institution, une perte de confiance pouvant conduire à une désociabilisation, addiction, violence… Quelques femmes en grande vulnérabilité (divorce-veuvage-violence) qui sont orientées vers la structure adaptée à leur accueil car elles sont souvent accompagnées de leurs enfants. Des hommes seuls âgés d’une cinquantaine d’années en rupture familiale ou en perte d’emploi avec très peu ou aucune ressource, se marginalisent via l’alcoolisme ou autres addictions. Parfois, des personnes ayant des problèmes d’handicap, de psychiatrie ou en situation irrégulière (demandeurs d’asile déboutés). Ces situations diverses conduisent une recherche de mise à l’abri d’urgence, parfois avec plusieurs parcours de retour en errance rue, une personne peut dans une optique de parcours de ré-insertion, revenir régulièrement en accueil d’urgence.

Le centre d’hébergement est une structure très riche car on peut y aborder de multiples problématiques, désociabilisation, marginalisation, addiction, situation irrégulière…j’y ai appris des procédures comme le FSL (fond social solidarité), l’AAH (allocation adulte handicapée) RSA (revenu solidarité active) Au début, étant dans une approche d’observation participante, plusieurs constats de situation m’ont permis de mettre progressivement en relation mes cours théoriques qui m’ont permis de trouver ma place de TISF. Cependant après avoir pris quelques répères collectifs, sociaux et administratifs, j’ai acquis la compréhension de la position de mon futur métier en retenant qu’il est primordial de rencontrer les personnes, les écouter, les observer, les comprendre en intériorisant le contexte de leur vie personnelle, afin de cerner les tenants et les aboutissants, l’enjeu de ma place dans le cadre de leurs projets individuels car mon travail d’accompagnateur social se résume à mettre en œuvre tous les moyens possibles, susceptibles de contribuer à finaliser leurs objectifs. La relation qui s’instaure entre l’accompagné et l’accompagnant à pour but de remettre l’individu en tant que sujet acteur de son ré-insertion, de sa vie, en tenant compte de ses moyens, de ses besoins, des ses limites, de ses capacités afin qu’il retrouve ses droits et ses devoirs fondamentaux…
ICAF : La question du tabac avec les collégiens
Le projet « Des idées qui ne manquent pas de souffle » est un bon moyen d’aborder la question du tabac avec les collégiens, sans normaliser le tabagisme et sans les culpabiliser. Il essaye d’encourager l'adoption de comportements favorables à leur santé. De plus, ce projet fait en sorte de développer certaines compétences psychosociales qui sont importantes puisqu’elles sont de plus en plus impliquées dans l'origine des problèmes de santé.

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