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Technicien en intervention sociale et familiale

Le technicien de l'intervention sociale et familiale (TISF) vient en aide aux familles, aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou en situation d'exclusion qui rencontrent des difficultés.

EP : Les habitations en mauvais état, le parc locatif.

EP : Les habitations en mauvais état, le parc locatif. Suite à ces observations, je me suis demandé comment au XXIème siècle dans un pays développé comme la France, des personnes pouvaient être encore logées dans des logements en mauvais état ? En effet, il parait indispensable que le logement ne présente aucun risque pour la santé et la sécurité des occupants. De ce fait, comment le Technicien en Economie Sociale Familiale peut de par son champ de compétences techniques et théoriques « intervenir » sur la notion de l’entretien du logement. Afin de répondre à cette question, j’ai mené, par une enquête sur les habitations en mauvais état, une étude sur le logement et plus particulièrement sur le parc locatif. Suite aux conclusions de cette étude, j’ai réfléchi à un projet répondant au besoin spécifique analysé.

Pour faire connaître l’atelier, un plan de communication est nécessaire. Celui-ci est un programme qui indique la marche à suivre pour produire les messages nécessaires à la conduite de l’atelier. Ce programme est évidemment intégré dans le plan d’action. Il s’appuie sur une organisation préalable comme prévoir le budget de l’action et les frais de communication à engager mais aussi avoir à disposition les adresses des destinataires (partenaires, financeurs, presse…). Le plan de communication fait appel a trois d’opérations différentes :- Inventorier et classer les destinataires - Concevoir les messages en fonction des situations de communication et les mettre en forme adaptée à chaque media choisi. - Planifier les étapes et de fixer un échéancier pour chaque opération.
Catégorie: Rapport de stage Technicien en intervention sociale et familiale
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Documents associés

ICAF dans un CHRS : Gestion du trousseau
Pour les résidents, leur venue dans l’institution leur permet d’avoir la possibilité de se « poser », tout en ayant un projet individualisé, le but final étant de préparer au mieux leur sortie et leur réinsertion sociale. Or, je me suis rendue compte que bien souvent, en quittant Regain, ils ne s’organisaient pas toujours pour acheter ou pour obtenir par d’autres moyens (Emmaüs, brocantes, sites internet, famille, amis, etc…) ce matériel. En accord avec la loi 2002 sur la rénovation de l’action sociale et médico-sociale (l’individu accueilli devient acteur, est au cœur même de son processus d’insertion), je me suis donc questionnée sur la manière de mettre au point un outil efficace pour amener les résidents à gérer leur budget et ainsi récupérer le matériel nécessaire, leur «trousseau», pour pouvoir s’installer ensuite dans leur propre logement.

L’idée est d’organiser des rendez-vous réguliers entre les résidents, leur référent Vie Active et moi-même, afin de suivre au mieux l’évolution de ses recherches. Pour faire le point sur ce qu’ils possèdent ou pas, et sur les stratégies mises en place pour se procurer ce matériel, j’ai mis au point, avec l’aide de la coordinatrice du Pool Hébergement, un questionnaire contenant une dizaine de questions ainsi que deux inventaires (Annexes 2 et 3): l’un à effectuer à l’arrivée du résident et l’autre à sa sortie. Ces documents étant également accompagnés d’un bilan à remplir à la fin de la mission. Ce questionnaire, une fois établi, a ensuite été soumis à 6 personnes « test », personnes isolées ou personnes avec famille.
Accompagnement social vers l’insertion
Le public accueilli est assez varié puisque la seule condition de l’accueil est sa majorité et son non- accompagnement d’enfant. La notion d’hébergement d’urgence peut toucher tout public en rupture sociale. En général, le centre d’hébergement d’urgence est un secteur qui aborde de nombreuses problématiques telles que : Un grand nombre de jeunes majeurs en rupture familiale brutale, déscolarisés ou sortie d’institution, une perte de confiance pouvant conduire à une désociabilisation, addiction, violence… Quelques femmes en grande vulnérabilité (divorce-veuvage-violence) qui sont orientées vers la structure adaptée à leur accueil car elles sont souvent accompagnées de leurs enfants. Des hommes seuls âgés d’une cinquantaine d’années en rupture familiale ou en perte d’emploi avec très peu ou aucune ressource, se marginalisent via l’alcoolisme ou autres addictions. Parfois, des personnes ayant des problèmes d’handicap, de psychiatrie ou en situation irrégulière (demandeurs d’asile déboutés). Ces situations diverses conduisent une recherche de mise à l’abri d’urgence, parfois avec plusieurs parcours de retour en errance rue, une personne peut dans une optique de parcours de ré-insertion, revenir régulièrement en accueil d’urgence.

Le centre d’hébergement est une structure très riche car on peut y aborder de multiples problématiques, désociabilisation, marginalisation, addiction, situation irrégulière…j’y ai appris des procédures comme le FSL (fond social solidarité), l’AAH (allocation adulte handicapée) RSA (revenu solidarité active) Au début, étant dans une approche d’observation participante, plusieurs constats de situation m’ont permis de mettre progressivement en relation mes cours théoriques qui m’ont permis de trouver ma place de TISF. Cependant après avoir pris quelques répères collectifs, sociaux et administratifs, j’ai acquis la compréhension de la position de mon futur métier en retenant qu’il est primordial de rencontrer les personnes, les écouter, les observer, les comprendre en intériorisant le contexte de leur vie personnelle, afin de cerner les tenants et les aboutissants, l’enjeu de ma place dans le cadre de leurs projets individuels car mon travail d’accompagnateur social se résume à mettre en œuvre tous les moyens possibles, susceptibles de contribuer à finaliser leurs objectifs. La relation qui s’instaure entre l’accompagné et l’accompagnant à pour but de remettre l’individu en tant que sujet acteur de son ré-insertion, de sa vie, en tenant compte de ses moyens, de ses besoins, des ses limites, de ses capacités afin qu’il retrouve ses droits et ses devoirs fondamentaux…
ICAF sur les impayés d'énergie
J’ai choisi d’aborder le sujet des impayés d’énergie. Cela me parait plus important et urgent à développer au vue des autres observations. En parlant avec le bénévole qui s’occupe des statistiques il m’a fait part que 67% des demandes d’aides en commission d’attribution de secours étaient pour des impayés d’énergie ou des factures trop élevées. Ce problème touchant plus de la majorité des personnes, il m’a paru plus judicieux de le traiter. De plus, vu le manque accru d’activités à l’Accueil de Jour, il serait intéressant de réaliser une animation dans ce lieu pour lui redonner vie. En effet, la plupart des personnes accueillies dans cet endroit sont également bénéficiaires d’aide financière pour leur facture d’énergie.
EP : Activités à visées éducatives pour les résidents d’un CADA
La procédure de demande d’asile représente un véritable bouleversement dans la vie quotidienne des migrants, elle a touché 31900 personnes en 2010 en France. En effet, l’immigration place les demandeurs d’asile dans une situation de précarité car en France la loi ne leur permet pas de travailler tant qu’ils n’ont pas le statut de réfugiés. A cette situation de précarité s’ajoute l’inactivité et l’attente angoissante d’une réponse concernant leur demande d’asile. Tous ces faits poussent les résidents dans une situation d’isolement social et culturel. Sur mon lieu de stage, au CADA (Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile) de X, le directeur après concertation avec son équipe m’a demandé de mettre en place un cycle d’ateliers de cuisine afin de faire découvrir la culture culinaire française aux résidents et de rompre leur isolement social et culturel. Demande institutionnelle qui coïncidait avec la mise en place de la programmation du Projet Global d’Animation et d’Autonomisation (PGAA) et plus particulièrement des « jeudis découverte » lors de mon arrivée dans la structure.

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