LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Accès et maintien dans le logement autonome de personnes atteintes de troubles psychiques

Accès et maintien dans le logement autonome de personnes atteintes de troubles psychiques « La maison est toujours plus qu’un logement, c’est une habitation et une complicité » . Par cette phrase, nous comprenons mieux la place essentielle que le logement représente dans la vie de chaque individu. Plus que jamais d’actualité, le logement est un repère pour les familles dans lequel elles souhaitent s’y sentir bien. « Avoir un toit » est leur préoccupation majeure et souvent, le logement représente le plus gros poste de dépense. Le droit au logement est un droit universel qui a été reconnu pour la première fois au niveau international dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Dans cette déclaration, les Etats ont proclamé que : « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux…» (Article 25). C’est grâce à ce droit fondamental que la loi sur le Droit au logement opposable a vu le jour le 5mars 2007. De plus, l’Organisation Mondiale de la Santé précise dans la charte d’Ottawa de 1986, que pour être en bonne santé, un individu « doit pouvoir se loger, accéder à l’éducation, se nourrir convenablement… » Le logement est donc une notion nécessaire pour le bien être de l’individu.

Il existe un paradoxe : d’un côté, le désir de normalisation de la personne en situation de handicap psychique par l’accès à un logement autonome ; d’un autre côté, les difficultés et l’angoisse engendrées par un tel projet mène souvent celui-ci vers l’échec. Les pathologies psychiques, par leurs diversités, déploient une palette de troubles souvent incompatibles avec la vie en logement autonome, au sein d’un environnement social dit « normal ». Le rôle du travailleur social, en lien avec les différents acteurs intervenant auprès de ce public sera d’accompagner la personne en situation de handicap dans les actes de la vie quotidienne afin de limiter au maximum les conséquences d’un tel changement dans l’équilibre, souvent précaire, de celle-ci.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Apprentissage de la langue française pour des personnes immigrées:reconnaissance au sein quartier
Les conflits, les crises économiques ou politiques poussent à l’exil des milliers de personnes chaque année. La France, qui a connu plusieurs vagues d’immigration dans son histoire, accueille une partie de ces nouveaux migrants, qu’il faut loger, soigner, intégrer. La France n’a pas toujours été un pays d’immigration. Au XVIIème siècle, de nombreux Français se sont eux mêmes exilés pour des raisons religieuses, économiques. Au cours de la deuxième moitié du XIXème siècle, la France devient un pays d’immigration. Pour des raisons financières, des personnes de divers pays sont venues en France. Ces dernières ont compensé les pertes humaines dues à la guerre, afin de reconstruire la France.
Comment une information personnalisée peut venir soutenir une politique de réinsertion professionnelle et sociale ?

Dans le cadre de ma formation de conseillère en économie social et familiale et de la réalisation de mes stages pratiques, j’ai convenu de poser mon regard sur le public des familles monoparentales, régulièrement rencontrées dans les institutions et structures. Ce public a suscité mon intérêt tout au long de ma formation car ces situations de monoparentalité sont de plus en plus visibles et sont le reflet d’une évolution de la famille. La définition la plus proche de mon point de vu s’orient e vers celle de l’Insee soit : « Une famille monoparentale comprend un parent isolé et un ou plusieurs enfants célibataires (n'ayant pas d'enfant)1»

On comptait 680 000 familles monoparentales en 1962, 1,5 million en 1999, pour arriver à environ 2 millions aujourd’hui. Soit une progression de plus de 50 % en une cinquantaine d’années. La première question que j’ai formulé est : « Quelles sont les réelles difficultés et les conséquences que doivent surmonter les familles monoparentales? »

La sensibilité des familles monoparentales à la pauvreté est d’autant plus forte que la situation de parent seul génère des surcoûts. Les dépenses liées au logement pèsent particulièrement lourd dans le budget des familles ainsi que les modes de garde (Herpin & Olier, 1998), et cela même si les transferts sociaux réduisent fortement la pauvreté économique de celles-ci.

eEn quoi la représentation du travail constitue un obstacle à l'insertion professionnelle ?
La diversification des trajectoires familiales, a fragilisé certaines familles, et tout particulièrement les familles dites « monoparentales », particulièrement concernées par la pauvreté, la précarité de l’emploi et par des conditions de vie parfois difficiles. Le modèle familial traditionnel fondé, sur un couple composé d’une femme et d’un homme unis par les liens du mariage, et ayant des enfants communs, n’est certes pas contesté mais ne constitue plus dans les faits, le seul mode d’organisation de la vie familiale. Les familles monoparentales, c'est-à-dire les familles dans lesquelles les enfants vivent au quotidien avec un seul parent, n’ont pas cessé d’augmenter depuis les années 1970, tandis que les raisons qui conduisent à la monoparentalité ont significativement évolué. Auparavant le veuvage était la cause principale de la monoparentalité, à présent les origines sont diverses : séparation, divorce, ou choix de vie.
En quoi la crise identitaire masculine des jeunes de banlieue peut-elle être un frein à l’insertion professionnelle de ceux-ci ?
J’ai choisi comme thème de mémoire l’insertion professionnelle des jeunes hommes de moins de 25 ans vivant au sien d’une banlieue populaire. Beaucoup parlent des difficultés d’une jeune fille à se développer pleinement dans une banlieue, mais qui en est-il de ces jeunes hommes ? Confrontés au stéréotype du « macho », ils doivent rechercher leur identité. Au sein des grands ensembles, les garçons se construisent et évoluent dans la société avec l’héritage culturel du pays d’origine. Leurs identités sont morcelées par leurs histoires personnelles, l’héritage historique de leurs parents, les normes sociétales et les médias créant leur propre culture. Cette richesse est l’un des instruments d’échange entre les différents habitants.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche