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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La sexualité des personnes handicapées en institution

La sexualité des personnes handicapées en institution J’introduirai dans ma conclusion une partie sur le sentiment amoureux. En effet mon propos a traité l’aspect sexuel et affectif de la sexualité dans les institutions mais la considération du sentiment amoureux sur ce sujet est éminemment implicite, il me semble, l'acceptation de son existence est d'ailleurs une forme de reconnaissance des usagers en tant qu'être à part entière. C’est pour cela que je présenterai ce qu’il me semble être le vecteur de l’humanité dans la pratique de la sexualité. Je commence donc par exposer une définition de l’amour qui m’a semblé intéressante : … « L’amour est un sentiment envers un être ou une chose, qui pousse les personnes qui le ressentent à adopter un comportement plus ou moins relationnel les entraînant principalement à rechercher une proximité pouvant être tendre, physique, passionnée, intellectuelle voire imaginaire (érotomanie), vis-à-vis de l’objet de cet amour.»…
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Les jeunes en errance
De nombreuses situations amenées par la vie m’ont rendu témoin de besoins et de difficultés des personnes en situation de précarité et je souhaitais approfondir mes connaissances. Puis, j'ai été amené à rencontrer des "zonards" (c'est ainsi qu'ils s'appellent entre eux), des très jeunes (15-18ans) et des jeunes (18-25ans) a chom'actif mais également dans les festivals étant moi-même bénévole à l'accueil de ceux-ci.
Image du corps, hygiène et désocialisation

Le corps prend une place prépondérante dans notre société moderne. Siège de notre individualité, il se trouve également à la croisée des chemins entre cette individualité et la société qui juge sa présentation. Justement, l’apparence corporelle occupe une position privilégiée dans l’établissement des rapports sociaux et elle est l’objet de soins et d’attentions tout à fait particuliers qui se rattachent à l’hygiène corporelle. L’immense diversité des produits de toilette que l’on peut trouver dans les magasins ou encore les modes vestimentaires toujours changeantes poussent à dire que, de nos jours, le corps et son image sont l’objet d’un surinvestissement. On observe qu’un temps et des ressources considérables leurs sont quotidiennement consacrés. Sans même aborder des pratiques liées à des privations ou à des souffrances notoires (régimes alimentaires sauvages, piercings, etc) on constate que tout un chacun a le souci de son image corporelle et se dote de moyens pour la maîtriser. Le corps est alors lavé, soigné et paré. Or, au cours de mes expériences professionnelles au samu social, j’ai constaté que, fréquemment, les personnes accueillies délaissaient totalement leur apparence. Elles arrivaient sales, habillées de vêtements élimés et, souvent, une odeur forte les suivait. Pourtant elles ne semblaient pas s’en soucier le moins du monde, et même parfois refusaient de profiter de la salle de bain mise à leur disposition. Pendant deux ans, j’ai accompagné nombre de ces gens considérés comme de « grands exclus », ou plus populairement, comme des clochards. Plus tard, lors d’un stage dans un CHRS, j’ai remarqué que, là aussi, certains des hébergés délaissaient également leur apparence, bien que dans des proportions moindres. Peu à peu, j’ai pensé que, peut être, le délaissement de l’apparence faisait partie intégrante des parcours de désocialisation et que l’hygiène devrait faire l’objet d’un suivi éducatif à part entière dans un travail plus vaste de réinsertion sociale. Cette simple question en amena d’autres, dont une surtout nous intéresse ici. Selon quelles modalités ce suivi éducatif peut il être mis en place ?

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L'enfant et le jeu
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