LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Journal d'étude clinique en club de prévention spécialisé

Journal d'étude clinique en club de prévention spécialisé Je voudrais faire état d’une observation concrète. Au sein du club de prévention spécialisée où j’ai été stagiaire, l’héritage est celui d’une prévention spécialisée entendue comme une action éducative volontairement orientée vers les publics les plus en difficulté, dans une démarche et dans des actions qui ne visent pas simplement à les « accompagner », à les « prendre en charge » et à « faire des choses avec eux », mais aussi et peut-être surtout à leur redonner la parole, à les rendre acteurs de leur vie sociale et, pour commencer, de la vie de ce qui est aussi leur club de prévention comme par exemple récemment lors d’une réunion avec les différents partenaires du quartier de Valdegour et Pissevin (police, animateur, directeur de centre socio, assistante sociale…) ou certains jeunes qui fréquentent le club ont été porteurs d’une parole forte visant à dénoncer le manque de moyens au sein de leur quartier.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Rapport de stage en MAS : la déficience intellectuelle et l'autisme
En commençant ce travail de réflexion, j'ai d'abord eu beaucoup de mal à trouver des réponses car selon ce que j'avais observé durant mon stage de douze semaines, je n'avais pas vraiment constaté que les résidentes du groupe participaient énormément à la vie sociale. Je pense que cette représentation était présente car je comparais leur participation à la mienne. Or, en tant que personnes vivant en institution, je me suis rendue compte, grâce à cet écrit, que beaucoup de choses étaient mises en place afin que tous les résidents puissent avoir une participation à la vie sociale, à leur échelle, à leur envie. Certes, ils ne vont pas voter et ne vont que très rarement en sortie extérieure, mais à l'intérieur de l'établissement, beaucoup ont des responsabilités plus ou moins importantes, des choses à effectuer pour eux ou pour aider les autres. Je considère que c'est comme cela que l'équipe éducative les accompagne dans une réelle participation à la vie sociale. Le fait d'être en relation étroite avec les familles présentes, de répondre à leurs besoins et à leurs attentes dans la mesure du possible, de les considérer comme des personnes à part entière et non pas des personnes handicapées leur permet déjà de s'intégrer socialement. Tous les ateliers mis en place, les repas festifs, les différentes commissions, les goûters ou lorsqu'ils aident les hommes d'entretien, cela fait d'eux des personnes participant à la vie sociale d'une institution à part entière. Là où je trouve que l'accompagnement éducatif freine parfois la prise d'initiative et donc la participation c'est que l'équipe éducative fait « trop à la place » des résidents. En effet, bien trop souvent, pour gagner du temps nous leur rangeons leur linge au lieu de leur montrer, nous débarrassons et lavons la table à leur place et bien d'autres choses encore. Une semaine, nous avions tenté de leur montrer comment faire, de les accompagner réellement dans ces actes quotidiens, cela prenait du temps mais cela fonctionnait. Je pense que pour que leur intégration dans la société soit plus forte, il faudrait que l'équipe éducative leur laisse faire plus de choses par eux-mêmes, leur laisse prendre des initiatives et ainsi être acteur de leur quotidien.
DC4: Politiques sociales et dynamiques partenariales
J’ai souhaité réaliser mon stage de deuxième année au Québec, au sein d’une association dans la ville de Montréal. J’ai fait ce choix car j’étais fortement intéressée de pouvoir découvrir les pratiques professionnelles et la politique sociale de ce pays. De plus, j’espérais pouvoir observer comment se met en place et se déroule le travail de partenariat au sein de l’association qui m’a accueillie afin d’élaborer ce dossier. J’ai découvert un fonctionnement original au sein du « milieu communautaire » qui m’a apporté un réel enrichissement professionnel et personnel. J’ai également pu appréhender le fonctionnement général des instances du domaine du social et me rendre compte d’une forte valorisation et utilisation du travail en collaboration entre différents organismes, ce qui a été un réel outil pour aborder la question du partenariat.
Le travail avec les familles

Sébastien avait vingt ans lorsque je commençais à travailler à l’internat. Il émanait de lui une tension palpable prête à exploser à chaque instant. Cela arrivait périodiquement qu’il ait des excès de violence. En « bon » professionnel que je suis, j’ai appliqué des « recettes » que j’avais acquises par l’expérience et les formations.

Après deux mois de « bonnes » écoutes, de « bonnes » observations, de « bonnes » analyses, de « bonnes » connaissances de son dossier, de « bons » échanges avec mes collègues de la « bonne » équipe pluridisciplinaire, je revendiquai auprès des parents de Sébastien, lors d’un entretien informel que cela se passait très bien avec lui. C’était le cas, il participait aux activités.

Il faisait ce qu’il devait faire comme tout à chacun dans sa vie quotidienne. On parlait de son avenir (Sébastien a d’importantes capacités d‘apprentissage qui correspondent à celles nécessaires pour un poste en établissement et service d’aide par le travail (E.S.A.T)).

Rapport de stage dans un IME
L’autisme m’était inconnu avant ce stage. Cette maladie m’apparait fascinante car le sujet est dans son monde, dans sa bulle, envahi par ses émotions; le seul moyen d’entrer en communication avec lui est de comprendre sa bulle afin de parvenir à s’y insérer. L’univers de ce jeune est la musique, et c’est grâce à la chanson que j’ai réussi à établir une relation avec lui. J. est un adolescent de 17 ans, parfois sympathique, d’autres fois opposant, ayant un regard observateur et intrigué envers le monde qui l’entoure. De plus, la problématique familiale de ce jeune est conséquente et touchante. Un jeune rejeté par sa mère, en manque d’amour, n’est‐ce pas cela son plus gros handicap ?

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche