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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage dans un IMP

Rapport de stage dans un IMP A l'inverse, je peux affirmer aujourd'hui que cette structure, quant à elle, m'a beaucoup apporté. En effet, au quotidien, chacun d’entre nous est amené à croiser ou rencontrer des personnes handicapées sans réellement savoir comment réagir face à certaines situations délicates ou hors-normes et j'avoue que j'avais peur de cette rencontre, peur de ne pouvoir m'occuper de personnes handicapées, peur de cette différence. Et pourtant, passée mes barrières et mes préjugés, j'ai pu m'ouvrir à ces enfants qui m'ont donné beaucoup de bonheur: lorsque je suis revenue une semaine plus tard, pour commencer ma première journée en tant que salariée, certains enfants ont couru pour me sauter dans les bras en criant que leur avais manqué, comment résister? J'espère, en conclusion, que cette expérience professionnelle en tant que stagiaire et remplaçante me permettra dans un futur proche d'obtenir mon concours pour rentrer à l'école et ainsi par la suite d'exercer ce métier qui m'a tant apporté durant ces trois semaines.
Catégorie: Livret V.A.E. Conseiller en économie sociale et familiale
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Rapport de stage à l'UDAF
J’ai choisi l’Udaf comme lieu de stage car je savais grâce à ma vie personnelle (je connais quelques personnes étant sous différentes mesures à l’Udaf) que le métier de travailleur social au sein de l’Udaf avait souvent recours à la médiation (avec les familles), formation dans laquelle je me trouve. De plus, j’ai choisi ce lieu de stage par grande curiosité, pour découvrir son fonctionnement, et pour voir pour la première fois ce qu’est de travailler avec un certain public; je voulais effectivement me faire ma propre image de ce que ces métiers représentent, et me rendre compte de leur difficulté.
Gestion des documents comptables
Au Cameroun aujourd’hui, le problème d’emploi semble se poser avec acuité. En effet, dans les milieux de jeunes, tout le monde semble se plaindre de la rareté de l’emploi au Cameroun, et du phénomène de parrainage. Ce dernier, peut être défini comme étant l’emploi dans les entreprises grâce à des liens particuliers avec un employé haut placé. Si nous en restons au fait de la rareté de l’emploi décrié par les jeunes, nous pouvons lui trouver une explication. En effet, après une petite étude sur le sujet, on se rend compte qu’en fait il manque plus de main d’œuvre qualifiée que de travail. Les entreprises font des offres d’emploi un peu partout maintenant, par des affiches, par la radio ou la télévision, dans des sites Internet et dans la presse. Face à cela il serait incongru de dire qu’il manque d’emploi au Cameroun! Cependant, on sait qu’au Cameroun il existe six universités d’Etat et une multitude d’institutions privées qui chaque année décernent des diplômes à des centaines d’étudiants. On se demande alors d’où vient ce problème, puisque les entreprises offrent des emplois et que les institutions d’enseignement supérieur fournissent chaque année des demandeurs d’emploi. Normalement il devrait y avoir un équilibre, et quand bien même ce marché ne serait pas équilibré, la balance ne devrait pas trop pencher d’un coté. Après une autre étude portant sur les employés dans les entreprises et les besoins des chefs d’entreprise, on se rend compte que le problème de fond est la qualification des personnes employées.
Rapport de stage dans une communauté urbaine
Les médiateurs participent au renforcement de la présence humaine sur les quartiers en assurant une première prise de contact avec le public des cités. Les premières rencontres se font en général lors des « maraudes » faites sur les quartiers. L’équipe de médiation rencontre les jeunes qui sont en groupe et qui occupent l’espace public et/ou les halls d’immeuble. Les médiateurs doivent favoriser chez les jeunes, à travers le groupe, le développement de leurs capacités à progresser vers l’autonomie, la citoyenneté et le « bien vivre ensemble ». En travaillant avec le groupe, une relation de confiance va se développer entre les jeunes et les médiateurs. Les médiateurs, en étant proches des jeunes et en ayant instauré un lien de confiance favorisent des dialogues qui s'installent afin de les diriger de nouveau dans le système scolaire ou vers une formation. Le plus souvent, ils ne veulent pas retourner sur "les bancs de l'école" en mettant en avant que l'école n'est pas adaptée pour eux ou qu'ils en ont été exclus. Ce qu'ils souhaitent avant tout, c'est trouver du travail afin de gagner de l'argent pour sortir de la "Galère". C'est à ce moment là, au moment où les jeunes expriment leurs envies que les médiateurs apprécient le processus de réflexion et qu'ils doivent mettre en place les conditions vers une reprise de lien entre les jeunes et les institutions. Le manque de confiance en eux et le manque d'estime deviennent un frein à leur intégration. Les médiateurs commencent toujours par un accompagnement, pour emmener les jeunes vers l'autonomie. Le premiers pas vers certaines institutions reste compliqués mais à force de pugnacité, les jeunes s'accrochent et réussissent certaines fois à s'en sortir. L'immédiateté, "le tout, tout de suite" est une des caractéristiques de ce public qui est en marge. Les médiateurs sont certaines fois une passerelle incontournable vers l'accès aux droits communs (Pôle emploi ou la mission locale, etc.).
Auxiliaire de puériculture : Situation de communication en crèche
Déroulement de ma situation de communication : Lors de ma 1ère semaine de stage je n’ai pas beaucoup vu N car il était malade, je l’ai donc rencontré seulement le jeudi. Le lundi de la semaine suivante, l’auxiliaire me propose de coucher N, mais impossible de réussir à l’endormir, j’averti l’auxiliaire qui prit le relai, puis d’éducatrice de jeune enfant, au bout de 10-15 min comme N pleurait toujours l’éducatrice la levé, l’après-midi il réussit à dormir mais seulement 30 min, l’éducatrice l’avait vu ce frotter les yeux, il commençait à devenir grognon et elle la vite coucher afin de ne pas rater son cycle de sommeil. L’équipe était plutôt surprise car d’habitude N n’a jamais eu de problème pour s’endormir. Le Mardi matin, alors que je m’apprêtai le coucher N, j’ai demandé à l’auxiliaire si je pouvais rester prêt de lui jusqu'à ce qu’il s’endorme. J’ai couché N dans son lit, dans sa turbulette, avec sa tétine, des 2 doudous dans chacune de ces mains. Je l’ai regardé, tout en lui ai parler doucement, en lui expliquant que j’allais rester à côté de lui jusqu'à ce qu’il s’endorme, et que dès qu’il serait réveillé je viendrai pour le levé pour qu’il puisse retourner jouer avec les autres enfants. J’ai remonté la barrière, mi de la musique je ne me suis installé sur une petite chaise pour être à la hauteur de sa tête. N est sur le dos, il bouge beaucoup, je lui caresse la main puis il tourne sa tête dans ma direction, me sourit, je passe ma main sur ces cheveux et ces mouvement sont moins fréquent. Il tourne sa tête à droite puis regarde le plafond puis la tourne à gauche dans ma direction. Au bout de 5 min il ferme les yeux, je commence à vouloir partir, je retourne avec les membres de l’équipe puis 5 min après N se met à pleurer, je retourne le voir, Il est de nouveau agité, il a les bras écarté, il a dû lancer ou laisser tomber sa sucette par les barreaux du lit. Je le réinstalle correctement avec ces doudous, j’essaye de le calmer en le caressent, une fois qu’il était moins agité, je repris ma place sur la chaise. N à sa tête tourné dans ma direction, je lui explique que je croyais qu’il c’était endormi et que c’était pour ça que je l’avais laissé. Il se frotte les yeux, ces paupières sont lourdent il lutte pour les garder ouvertes. Je continue à le caresser en lui disant que ça serai bien qu’il puisse dormir, qu’il devrait reprendre des forces pour pouvoir retourner jouer après la sieste avec les copains. Très vite, il ferma les yeux. Je suis resté sans bouger, puis il a de nouveau ouvert ces yeux et les a refermé tout de suite après, il a refait cette opération 3 fois à intervalle différent, puis au bout de 20 min, sa respiration silencieuse est devenu plus lente, il a relâché son doudou de la main gauche qu’il tenait si fort peut de temps avant, il ne bougeait plus ces doigts, j’en ai conclu qu’il devait dormir profondément, je suis donc parti sans faire de bruit.

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