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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

La securité alimentaire des personnes agées en collectivité

La securité alimentaire des personnes agées en collectivité

Dans les pays industrialisés, la sécurité alimentaire est considérée comme un thème prioritaire par les instances politiques et décisionnelles, pour des raisons sanitaires et économiques. Dans de nombreux pays, dont la France, des moyens importants sont mis en œuvre pour la surveillance, la prévention et le contrôle des maladies d’origine alimentaire. Les systèmes de surveillance permettent de suivre les tendances évolutives de ces maladies et de détecter les épidémies mais ils ne permettent pas de connaître le nombre total de personnes malades et le poids réel de ces maladies reste donc mal connu.

L’objectif de cette étude est de définir les mesures de sécurité alimentaire à adopter en maison de retraite afin de garantir la santé et la sécurité des personnes âgées. Les exigences réglementaires et les principes élémentaires en matière d’hygiène et sécurité doivent ainsi être respectés, d’autant plus que le risque de contracter une maladie d’origine alimentaire est plus élevé pour cette population. Au cours d’un stage à la « Résidence Heureuse » d’A.., j’ai eu l’initiative de mener une étude visant à évaluer le fonctionnement du service de restauration au regard des règles d’hygiène et sécurité. Une méthodologie, basée principalement sur des entretiens et des observations des locaux et du personnel, a été mise en oeuvre. J’ai ainsi détecté un dysfonctionnement au sein de la résidence au niveau de l’organisation des locaux et du service en salle et au niveau du personnel de service. En effet, une application incorrecte du principe de la marche en avant qui occasionne un mauvais acheminement des plats a été relevé d’une part, ainsi qu’un manque de respect des règles d’hygiène du personnel de service, d’autre part.

Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.
Les chutes chez les personnes âgées: une entrave au retour à domicile?

Afin de maintenir la personne âgée dans son cadre de vie habituel, et de limiter les investissements coûteux en hébergement collectif, le développement des services de maintien à domicile devient l’un des objectifs principaux de la politique en faveur des personnes âgées. En effet, le nombre de plus en plus important de personnes âgées et l’augmentation de l’espérance de vie ont conduit au développement d’une politique de maintien à domicile par les services publics : ceci afin de répondre à un besoin croissant au fil des années. C’est en 1960 que cette politique prendra naissance à la suite du Rapport Laroque qui en pose les fondements. A cette époque, les foyers logements constituaient une première structure du maintien à domicile. Mais il faudra plus de 10 ans pour que cette politique soit organisée et encore 10 années pour que les actions soient coordonnées. Cette politique a pris aujourd’hui des formes très variées avec en priorité le thème de l’autonomie. C’est d’ailleurs dans cet objectif que se caractérise la politique de maintien à domicile ¤ L’information sur les aides techniques ¤ L’aide à l’amélioration de l’habitat ¤ L’aide dans le cadre de consultations médicales ¤ La réalisation de bilan de capacités. Cependant on s’aperçoit que l’une des raisons principales empêchant le maintien à domicile est en rapport avec les chutes. En effet, près d’une chute sur deux se produit au domicile. On pourrait croire que la maison est l’endroit où l’on est le plus en sécurité. Pourtant, on recense chaque année, 4 millions d’accidents de la vie courante, et les chutes et chocs représentent à eux seuls plus de 3 accidents domestiques sur 4. Dans ces cas là, comment permettre à la personne âgée de retourner chez elle et de s’y maintenir dans les meilleures conditions de sécurité possibles ? En effet, les trois causes principales de chutes sont : des causes matérielles liées à l’habitat, des causes médicales et des causes sociales. Il apparaît donc que la conception et l’aménagement du logement peuvent être décisifs pour la sécurité des habitants. Ces chutes chez la personne âgée sont souvent associées à des mécanismes liés au vieillissement dont je parlerai dans la partie I : Les personnes âgées et le vieillissement puis dans la partie II : Les chutes, une conséquence du vieillissement ? Après avoir obtenu des données théoriques sur les chutes et le vieillissement, j’ai voulu rencontrer des professionnels du maintien à domicile pour connaître leur position par rapport à ce problème mais aussi pour qu’ils me guident dans mon travail de recherche. C’est la partie III : Recueil de données. Afin de me rendre compte du problème des chutes et de l’aménagement de l’habitat pour le retour et le maintien à domicile, j’ai réalisé un travail de terrain en mobilisant les connaissances théoriques que j’ai pu acquérir. J’ai développé mon analyse dans la partie IV : Le vécu et les conséquences de la chute. Suite à mes recherches documentaires, à mes entretiens avec les professionnels, et à mon étude de terrain, je me suis aperçue que la plupart des chutes étaient dues à l’environnement même de la personne âgée. Afin de favoriser leur maintien à domicile, des aménagements peuvent être réalisés dans leur lieu de vie en guise de prévention des chutes, mais aussi pour permettre un retour à domicile après une hospitalisation. Il existe aussi beaucoup de mesures en faveur du retour et du maintien à domicile. C’est ce que j’aborderai dans la partie V : Les solutions existantes pour favoriser le retour et le maintien à domicile. Une fois la partie étude terminée, j’ai commencé à mettre en place mon projet. Pour cela, il m’a fallu faire une analyse de la situation dans laquelle je me trouvais puis, à partir de cette situation, j’ai mis en place le moyen d’intervention qui répondait au mieux aux besoins et aux caractéristiques de la population.

Etude et projet à l'ADMR
Le paysage économique de la société du XXIème siècle s’est modifié en raison des choix de productions industrielles. L’arrivée de l’informatique et de la haute technologique a amené des suppressions d’emploi mais a donné naissance à une économie de services. D’autre part notre époque connaît une population vieillissante. En raison de l’accroissement du nombre de personnes âgées, la part des inactifs est en augmentation. Confrontés à une précarisation de l’emploi, les pouvoirs publics visent le domaine de l’aide à domicile pour répondre à ce phénomène social. D’autre part, soucieux de réduire le déficit de la sécurité sociale, l’Etat préconise le maintien de la personne à domicile. Deux raisons se trouvent mises en évidence : réduire le temps de l’hospitalisation et permettre la sauvegarde des repères sur le plan psychologique.
La conduite automobile des seniors en milieu rural
Un constat évident peut être fait : la part des personnes âgées, en France métropolitaine, ne cesse de croître depuis ces dernières années. En effet, selon l’Institut National des Statistiques et des Etudes Economiques, le nombre de personnes âgées de plus de 65 ans est passé de 9 420 000 en 2000 à 10 100 000 en 2006. Le vieillissement n’est pas sans conséquences. Un certain nombre de problèmes, de difficultés peuvent être liés à ce processus et modifier la vie de la personne âgée: perte de faculté, dépendance, nécessitant un soutien, une aide. Ainsi, la conduite automobile peut se révéler plus délicate avec l’âge. Pour les individus, la voiture est un moyen d’assurer leurs déplacements, surtout en milieu rural. Ceci illustre la complexité de la situation à laquelle les personnes âgées peuvent être confrontées. Des besoins spécifiques, relatifs à la personne âgée, se sont donc développés et les Pouvoirs Publics ont dû s’adapter pour répondre à leurs attentes. Ainsi, un certain nombre de services de proximité et d’aide à la personne ont été mis en place pour accompagner ces personnes dans leur vie quotidienne. Le Centre Local d’Information et de Coordination gérontologique (CLIC) en fait partie. C’est une structure qui « accompagne la personne âgée et son entourage dans la recherche de solutions de proximité adaptées à ses besoins ». Le CLIC doit aussi développer des actions de prévention et d’animation en faveur de ce public. Aussi, cette structure est-elle appropriée pour réaliser une étude sur le thème de la conduite automobile des seniors, en milieu rural. En effet, ce service dispose d’atouts : la proximité et la connaissance de la population âgée locale. De plus, ce thème touche directement un problème lié à la vie quotidienne. Par conséquent, la TS ESF, intervenant au sein du CLIC, est habilitée à répondre aux besoins des seniors de la commune.

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