LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L’après prison : réinsertion et liens sociaux

L’après prison : réinsertion et liens sociaux « Prison », « milieu carcéral », « détenu », « sortant de prison », « violence », « crime »… Voilà autant de termes trop souvent utilisés, stigmatisés et souvent incompris pour la plus part des individus. Le « prisonnier » est réduit à l’objet de son délit (vol, meurtre…) et se trouve dénué de toute incarnation humaine. La prison est banalement connue comme le lieu de détention ayant pour objectif de punir et de faire payer un fait commis et reconnu comme crime ou délit dans une société donnée par un individu. Le but de cette punition, est d’isoler l’individu dans une cellule, et lui interdire certains types de libertés pendant la durée de sa peine, afin qu’il « règle sa dette envers la société». La définition des délits et des crimes évolue dans le temps et selon les sociétés. Les sanctions sont dépendantes de ces évolutions, des droits des individus (âge de la majorité, droits à être défendu, droits des femmes, lutte contre les discriminations, informatique et liberté…) et des lois qui en découlent. La prison (l’isolement) apparaît donc comme le seul moyen trouvé par une société pour exclure des personnes en marge, susceptibles de mettre en danger autrui, eux-mêmes ou bien de nuire au bon fonctionnement social et légal, susceptibles encore de porter atteinte aux libertés ou aux jouissances individuelles et communes. Le grand public ignore les évolutions des conditions de détention ou des droits des détenus, par suite ignore aussi ce qu’il advient des individus à leur sortie de prison.

Au terme de ce travail, l’hypothèse semble partiellement vérifiée dans la mesure où les liens sociaux sont biens facteurs essentiels de réinsertion. Il apparaît néanmoins que le maintien des liens sociaux n’est pas, à lui seul, le facteur déterminant pour la réinsertion des anciens détenus. En effet, le temps d’incarcération, les conditions d’incarcération, le mode du suivi, interviennent, à importance égale et complémentaire, dans la réalisation de la réinsertion en sortie de prison. Il n’est pas inutile, en outre, de rappeler que toutes les professions axées sur l’ « humain » sont confrontées à la singularité de chaque cas et que nous ne pouvons pas établir de généralités sur l’insertion dans ce domaine. Ici devront être prises en compte, les particularités de chaque sortant de prison, l’évaluation de son vécu, son ressenti, ses antécédents psychologiques, ses « blessures » liées à la détention afin d’établir un projet de sortie adapté et personnalisé. En conséquence, je pense que ce projet ne devrait pas se réaliser à la sortie de prison, mais devrait être une véritable préparation tout au long du temps d’incarcération voire dès l’entrée dans l’établissement pénitentiaire.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Le surendettement des personnes âgées

Particulièrement touchée par le public des personnes âgées avec lequel je souhaiterais pouvoir travailler, et étant en contact régulier avec plusieurs maisons de retraite, le chapitre "entrée en institution" dans ces établissements m’a toujours interpellée, sans pour autant avoir pu m’attarder sur le sujet. C’est un moment particulier pour la personne qui emménage, ce qui m’a amené à poser la question suivante : « Pourquoi le choix de l’entrée en maison de retraite et quelles sont les difficultés qu’entraîne un placement en institution pour la personne âgée ? ».

Il m’a semblé que ce travail de recherche permettrait d’appréhender davantage la population des personnes âgées vivant en maison de retraite, afin de toujours pouvoir répondre au mieux à leurs besoins. En effet, les institutions elles-mêmes et leur public ne sont pas immuables, ils changent, s’adaptant à l’évolution de notre société.

Pour répondre à la question posée et poursuivre ma réflexion, je présenterai trois parties : après avoir expliqué les choix et transformations qu’implique une entrée en maison de retraite, j’analyserai leurs impacts pour aboutir à une problématique, puis à une hypothèse. Cette dernière sera alors confirmée ou infirmée dans une dernière partie, à travers différents témoignages.

Les violences conjugales envers les femmes.
Ce mémoire est pour moi l’occasion d’explorer une préoccupation qui m’habite au travers cette question : Comment intervenir, auprès de ces femmes, après la rupture, afin qu’elles retrouvent une autonomie et recréent du lien social ? Je tenterai d’apporter des éléments qui pourront répondre à cette question ainsi qu’une analyse de terrain. Dans une première partie, je vous expliquerai comment s’installe la violence conjugale et ses conséquences, le type de public majoritairement confronté à cette violence, et l’évolution de la législation. Ensuite, je vous présenterai la problématique et l’hypothèse qui en découle. Dans une deuxième partie, je vous ferai part de la méthodologie de recherche et les résultats pour infirmer ou confirmer mon hypothèse. Dans une troisième partie, je vous montrerai les dispositifs existants et j’analyserai la pratique professionnelle des travailleurs sociaux.
L’accès au logement des SDF
Face aux difficultés que rencontrent les sans domicile fixe, je me suis interrogé : Comment une personne ayant peu de liens sociaux, peut-elle arriver à obtenir un travail et un logement ? Les Sans Domicile Fixe peuvent-ils avoir accès à un logement ? Le logement n’étant pas le seul critère d’insertion (emploi, ressource, …), comment une personne exclue peut y accéder ? Dans une « société normalisée », comment une personne S.D.F peut-elle s’intégrer ? Sensibilisée aux conditions de vie des sans domicile fixe, je me pose la question suivante pour aller plus loin dans ma réflexion : « Comment les personnes Sans Domicile Fixe peuvent-elles accéder à un logement autonome ? »
Apprendre à conduire pour conduire sa vie
Lorsqu’une conseillère en économie sociale familiale (CESF) me parle de sa participation à la création d’une auto-école un peu particulière, une « autoécole sociale », encore appelée « auto-école d’insertion », le sujet m’interpelle : l’apprentissage de la conduite serait donc un support d’insertion. Il m’interpelle d’autant plus qu’en tant qu’ancienne monitrice auto-école, j’ai toujours été convaincue que les enjeux du permis de conduire ne se réduisaient pas à l’acquisition de davantage de mobilité. A un niveau personnel, travailler sur ce sujet me donne une possibilité de faire un lien entre ce que j’étais et ce que je souhaite devenir. De plus, me positionnant en tant que futur travailleur social, il me semble important de diversifier les pratiques en vue d’élargir les possibilités de lutte contre l’exclusion, que l’on sait multiforme.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche