LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage externe fait auprès d'une compagnie de cirque et d'art de rue.

Rapport de stage externe fait auprès d'une compagnie de cirque et d'art de rue. La Cie du Baron Perché est une association Loi 1901 installée à Rouen qui s’est spécialisée dans l’animation Cirque. L’équipe qui a crée « Le Baron Perché », en 1997 est essentiellement constituée d’animateurs, de directeur de vacances et de bénévoles qui pour la plupart sont des étudiants. Cette association a pour but de développer les arts de cirque et de rue dans la région normande et c’est dans cette optique que le public concerné est très large (les enfants solarisés ou en activités extrascolaires, les étudiants, les adultes et les handicapés). Elle a également pour objet de faire connaître et d’enseigner les arts du cirque ainsi que les métiers du spectacle en général par tous les moyens possibles en privilégiant la formation et l’animation.

Ce stage externe au champ de l’éducation spécialisée a été très bénéfique autant de manière personnelle que professionnelle. En effet, la découverte du monde du cirque contemporain et des arts de rue ainsi que l’initiation à différentes techniques (le jonglage à 3 balles, l’acrobatie, le diabolo, le clown…) m’ont réellement plu et m’ont donné envie de continuer l’activité cirque une fois le stage terminé. De plus, mon sujet de mémoire étant autour de l’activité médiatrice de changement, j’envisage de mettre en place une activité « initiation aux arts du cirque » sur le poste en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (I.T.E.P.) que j’occupe. Par ailleurs, j’envisage la possibilité de constituer un partenariat entre ma structure et la Cie « Le Baron Perché ».
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Partenariat et réseau : IME et Association d'Action Sanitaire et Sociale
Dans le domaine du social, le travail en partenariat et réseau sont apparus d'après les lois de décentralisation en 1983 puis révisées en 2004. Les travailleurs sociaux sont confrontés à des problématiques familiales ou professionnelles de plus en plus complexes et les dispositifs d'actions sociales requièrent de nombreux acteurs du secteur public et de la société civile. Ce travail de collaboration complexe a nécessité d'unir les forces : il s'agit de mutualiser les compétences, d'unir les ressources et les efforts afin d'assurer une qualité d'accompagnement vis-à-vis de l'usager. Ce n'est qu'à partir de la loi du 2 janvier 2002, rénovant l'action sociale et médico-sociale qui indique dans son article 21 que, "Favoriser la coordination, la complémentarité, garantir la continuité des prises en charge et de l'accompagnement dans le cadre de réseaux sociaux et médico-sociaux coordonnés" que se créé "une plus grande coopération entre établissements et services". On a alors vu la création de plusieurs outils : les conventions, les syndicats inter-établissements, les groupements (GIE, GIP), les Groupements de Coopération Sociale et Médico-sociale (GCSMS), les regroupements et les fusions. Le GCSMS, issu du sanitaire est fortement encouragé aujourd'hui par la direction générale des affaires sociales (DGAS) qui y voit la nécessité pour les établissements de développer des mutualisations de leurs moyens et de leurs ressources, de rendre plus efficace leurs modes de collaboration et d'évoluer vers un décloisonnement entre le secteur social et le secteur médico-social. Les missions des groupements sont élargies dans l'article 94 de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, modifiant ainsi le Code de l'action sociale et des familles. Lors de mon parcours de formation pour obtenir le diplôme d'éducatrice spécialisée, il m'est demandé d'élaborer un dossier contribuant à la validation du DC4 « Implication dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et inter-institutionnelles » en lien avec mon stage « à responsabilité ». Au travers de ce dossier, je compte démontrer les complexités du travail en partenariat et en réseau, ainsi que sa mise en œuvre. Je compte, dans un premier temps présenter mon lieu de stage et son territoire. Redéfinir les notions de partenariat et de réseau afin de démontrer leurs complémentarités dans le travail social. Enfin, montrer les complexités de l'élaboration d'un partenariat, ses enjeux et son évaluation.
Stage dans un Foyer d'Accompagnement Educatif (FAE),
Dans le cadre de cette structure, mes fonctions me permettent d'accompagner chaque jeune dans son individualité et dans la contrainte du groupe. Ainsi, j'assure un suivi individuel d'une jeune dont j'ai la coréférence, participe aux différents temps d'échange, anime des sorties et séjours, m'implique dans les partenariats existants et souhaite monter un projet « soin du corps ». Parce que nous sommes nombreux à accompagner différentes individualités, le travail en équipe est primordiale. Par le biais de cet écrit, j'essaierai de mettre en relief une collaboration parfois difficile mais toujours indispensable. Nous verrons comment l'équipe est amenée à gérer collectivement des problèmes individuels. Je traiterai également de la question de la responsabilité: repose t-elle sur des individualités distinctes, ou sur une équipe unie? Je serai amenée à soulever des alliances, des omissions et des actions faites à l'encontre d'une décision d'équipe. Par cet écrit, je ne souhaite ni accabler, ni condamner: son seul but est l'analyse pragmatique et théorique.
Le travail en partenariat : un outil de l'éducateur spécialisé
Les mesures de responsabilisation se dérouleront en plusieurs temps. Tout d’abord, nous participerons à une instance de réflexion commune pour décider, avec le lycée, si nous souhaitons proposer au jeune une mesure de responsabilisation. Cette décision s’appuiera sur les éléments dont nous disposerons avec l’établissement, concernant l’élève (histoire, parcours, contexte, acte posé) et sur la possibilité que nous avons ou pas de proposer une action adaptée à sa situation ayant un sens pour le jeune. Ainsi, lorsque la décision sera positive, nous élaborerons le déroulé de cette mesure de responsabilisation que nous présenterons à l’établissement. Afin d’élargir les propositions et de nous adapter au mieux à la situation du jeune, nous nous laissons la possibilité de faire appel à d’autres partenaires tout en maintenant notre présence et notre accompagnement, tout au long de la mesure, auprès du jeune. Par la suite, nous rencontrerons le jeune pour lui présenter la mesure de responsabilisation que nous souhaitons lui proposer. A charge pour lui de l’accepter ou de la refuser. Lors de cette rencontre les modalités de l’action lui seront présentées, ainsi que la convention à signer par lui et son responsable légal s’il est mineur. La mesure de responsabilisation peut commencer une fois qu’ils ont adhéré.

Cette mesure, comme le précise les textes, doit se dérouler en dehors des temps scolaires et ne doit pas dépasser 3 heures consécutives. C’est pourquoi nous avons décidé de la mettre en place, de façon générale, le mercredi après-midi de 12h 45 à 14h 45. Afin de faciliter l’accès à l’association et pour des mesures de sécurité nous avons fait le choix de venir les chercher au lycée et de les ramener au lieu précisé par les parents sur la convention (cf. Annexe n°4 : Convention). Ainsi, ils seront déjà sur l’établissement, ils n’auront pas besoin de se déplacer et ils n’auront pas tout leur mercredi après-midi de bloqué. La mesure s’effectuera, sauf exception, à l’extérieur du lycée afin de permettre au jeune de s’ouvrir sur l’extérieur, de favoriser le dialogue et l’expression du jeune, de permettre la découverte de différentes structures pouvant l’accueillir et d’amorcer une relation avec des adultes extérieurs au lycée.
Dossier partenariat et réseau : lutte contre l'exclusion
Pour définir ce public nous nous sommes appuyés sur les constats cités par les membres d’Alliance à savoir l’accroissement des jeunes sans solution d'insertion et sans ressource. Le nombre de jeunes de 16 à 25 ans accueillis dans les différents centres d'hébergements et de réinsertion augmente chaque année et les jeunes en errance sont de plus en plus nombreux sur le territoire. Cette population de jeunes dits “en errance” semble avoir été peu étudiée dans le département. De nombreux acteurs contactés nous ont interrogés sur cette appellation. Effectivement, la sémantique utilisée n’était pas claire ni pour nous ni pour les acteurs rencontrés sur le territoire. Pour notre équipe de stagiaire, un jeune en errance était un jeune à la rue et sans repères, pour certains professionnels “jeune en errance” signifie jeune sans attache, mais pas forcément sans logement, et pour d’autres cela signifie des jeunes en marginalisation extrême. Pour nous adapter aux différents interlocuteurs nous décidons ensuite de nommer notre public “jeunes en difficulté”. Notre recherche dans le cadre de ce stage nous a permis de repérer des éléments d'analyses plus précis concernant cette population et ainsi en déterminer une définition plus affinée. Cette population recouvre plusieurs réalités : jeunes en rupture familiale victimes de décohabitation, jeunes en échec de placement, jeunes en itinérance, jeunes sortis de l’ aide sociale à l'enfance (ASE) sans solution de relogement, mineurs isolés étrangers, jeunes sous-main de justice ou en sortie de mesures judiciaires… Au fil de notre étude, nous avons constaté que le dénominateur commun de ce public est la rupture sous diverses formes. C’est pourquoi nous décidons dorénavant d’utiliser le terme “jeune en rupture” lors de nos contacts avec les différents acteurs. Une fois cette définition plus affinée, nous allons poursuivre avec les termes de partenariat et réseau.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche