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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Entre domicile et institution, une alternative : la famille d'accueil

Entre domicile et institution, une alternative : la famille d'accueil Envisager qu’un enfant puisse grandir ailleurs que dans sa famille va à l’encontre du discours qui domine actuellement. Certaines pratiques professionnelles tendent à opposer la logique de la protection de l’enfance et la logique d’aide à la famille dans laquelle s’inscrit désormais l’action sociale. Dans certaines situations pourtant, la séparation, outre qu’elle représente une mesure de protection, peut aussi être un moyen de développement de la qualité des liens entre un enfant et ses parents. «Depuis belle lurette, les sociétés doivent s’occuper de leurs membres les plus démunis. Les maillons les plus vulnérables sont les enfants. L’organisation des services d’aide à l’enfance nous ramène aussi loin que Saint Vincent de Paul qui, à son époque, cherchait à secourir les enfants abandonnés» . En France, c’est l’Aide Sociale à l’Enfance qui chapeaute le dispositif du placement familial au sein du Conseil Général.

L’accompagnement des familles d’accueil doit être spécifique et ne pas être basé que sur la relation travailleurs sociaux/assistante familiale. Ce comportement fausse la donne, en réalité tous les membres de la famille d’accueil ne sont pas impliqués, de ce fait cela peut poser des problèmes dans l’accueil lui même. D’une part, nous avons pu voir que le partenariat entre familles d’accueil et ASE est très important dans l’objectif de l’équilibre de l’enfant. Cependant, ce que j’ai découvert sur le terrain, va plus loin. La relation parent et enfants naturels pose des problèmes d’acceptation. Les parents arrivent à gérer l’enfant accueilli et ils pensent que leurs propres enfants comprennent. Hors en définitive, il faut du temps pour comprendre et accepter un « étranger » chez soi. Nous pouvons donc voir qu’aussi bien les parents que les enfants ne sont pas dans la même logique. Ainsi les premiers sont dans une logique d’entraide d’un enfant accueilli par l’ASE, tandis que le second va plutôt être dans une logique de « rejet » de l’autre car il va se sentir exclu.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Les phénomènes de violence se multiplient dans notre société. Guerres, crimes, harcèlement, humiliations, les médias nous renvoient sans cesse des images montrant sous toutes ses formes la violence dont l’homme est capable, quel que soit son statut social ou son origine ethnique. Parmi les victimes de cette violence, les femmes, qui prennent de plus en plus d’importance dans notre société, au sein de la famille comme dans le monde du travail ainsi que dans le domaine politique. Ce n’est pourtant qu’en 2000 qu’a été menée la première enquête concernant la violence faite aux femmes. Les seules statistiques alors disponibles en France ne prenaient en considération que les violences déclarées en institution. Le service des droits des femmes et le secrétariat d’Etat aux Droits des Femmes et à la Formation Professionnelle a donc commandité l’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France (ENVEFF) dont l’objectif était d’établir des statistiques fiables, du moins plus réalistes que les précédentes. En 1993, l’Organisation des Nations Unies définissait la violence faite aux femmes comme « tout acte de violence fondée sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de la liberté, que ce soit dans la vie publique ou privée ». Parmi les diverses formes de violence faite aux femmes, on trouve la violence conjugale, qui s’exerce dans un cadre privé, reconnue seulement depuis quelques années par l’Etat.

Le demandeur d’asile afghan : malgré l’incertitude de l’avenir, un processus d’intégration est-il possible ?
Dans le cadre du BTS ESF, j’ai effectué un stage dans un accueil de jour, plus particulièrement un ESI, Espace Solidarité Insertion, dont les missions premières, sans conditions, sont d’accueillir, écouter et orienter des personnes en situation de précarité. C’est au cours de ce stage, que j’ai rencontré les Afghans pour la première fois. L’observation initiale que j’ai faite est celle d’une opposition entre deux populations. Des jeunes hommes en bonne santé côtoient un public habituel de sans domicile fixe ne prenant pas soin d’eux. Mon premier questionnement du moment concernait les raisons de leur présence dans ce centre et la caractéristique de leur accompagnement par les travailleurs sociaux. Par rapport à mon lieu de stage, et à l’objectif du BTS, la réflexion est restée en suspens. Cette troisième année est l’occasion, dans le cadre du mémoire, de revenir sur ce questionnement et de m’intéresser à cette population, avec la volonté de développer une expertise en la matière. C’est dans ce sens que je suis retourné dans cet accueil de jour afin d’obtenir des réponses. Je me renseigne auprès des travailleurs sociaux qui m’informent que depuis deux ans, certains en tant que demandeurs d’asile sont dans l’attente de leur statut de réfugiés.

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