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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Centre social : service au coeur d'un quartier

Centre social : service au coeur d'un quartier Depuis des siècles, pour des raisons financières, des personnes de divers pays sont venues en France pour travailler. Ces dernières ont compensé des pertes humaines dues à la guerre, afin de reconstruire la France. Leur objectif était de gagner de l’argent afin de subvenir aux besoins de leur famille et de repartir dans leur pays d’origine par la suite. Après des années de travail, cet objectif n’a pas été atteint. Les personnes immigrées ont dû s’installer en France et faire venir leur famille. Au sein de la ville d’A.-sous-bois, la population française représente 79 % et la population immigrée 21 %. Cependant, dans les quartiers Nord, la population française et immigrée sont respectivement de 55 % et de 45 %.

Au cours du stage, j’ai acquis des connaissances sur une institution, sur le travail d’une conseillère en ESF et sur une population. D’une part, j’ai pu prendre conscience du lien important que garde les personnes avec leur pays d’origine. L’immigration de ces hommes a permis pour certain de répondre à une nécessité financière. Cependant le déchirement familial, la rupture avec le pays d’origine reste difficile à accepter. D’autre part, lorsque j’ai rencontré ces personnes, je n’ai pas compris tout de suite leur mode de vie. Par exemple envoyer de l’argent aux proches restés au pays, alors que ces derniers ont des difficultés budgétaires.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Rapport de stage dans un bureau d’accueil au logement social (BALS)
Durant ce stage, j’ai pu assister aux entretiens menés par la conseillère habitat du BALS avec les demandeurs. Ainsi j’ai pu remarquer que beaucoup d’entre eux sont dans une situation de logement instable et non sécurisante (loyer trop cher entrainant des retards de paiement, accumulation d’impayés, difficultés à assumer l’ensemble des dépenses au quotidien, mauvaise entente avec l’hébergeant). Le risque d’expulsion par l’hébergeant ou le bailleur et récurrent et les usagers semblent démunis face à leur situation. J’ai donc pensé que les personnes logées ou hébergées dans de mauvaises conditions pourraient avoir besoin de solutions pour améliorer leurs conditions de vie actuelles, dans l’attente d’un logement social. Identification du besoin et diagnostic Afin de vérifier cette observation, j’ai réalisé un outil destiné à mesurer le taux de personnes en situation de réelle urgence, c'est-à-dire étant hébergées dans des conditions précaires ou étant sans hébergement. Cet outil est une grille d’entretien. J’ai choisi cet outil car il était approprié au contexte de l’enquête. En effet, lors des entretiens menés par la conseillère habitat, les informations que j’avais besoin de collecter étaient abordées pour l’enregistrement du dossier. Ainsi la grille m’a permis, avec l’accord des usagers, de cocher rapidement et simplement les cases correspondant à la situation de chaque demandeur sans avoir à les faire se déplacer une seconde fois. De plus, l’expérience de la conseillère me permettait de ne pas passer à côté d’éléments importants et d’aborder toutes les difficultés rencontrées par les personnes. Cette grille d’entretien comprend les indicateurs suivants : - Les caractéristiques du public : le sexe, la situation de famille, l’âge afin de bien identifier les demandeurs concernés par le besoin et de m’adapter à leurs spécificités. - La situation de logement actuelle : personne hébergée ou logée dans de bonnes conditions, dans de mauvaises conditions et enfin personne sans logement ni hébergement. Cela permet de déterminer le degré de l’urgence. - La connaissance ou non des demandeurs en situation de logement précaire sur les solutions d’hébergement temporaire existantes, afin de confirmer avec plus de précision le besoin d’information.
DPP : Pôle logement dans une association
La situation que j'ai choisi de vous exposer, est celle d'une famille mono parentale composée d'une femme âgée de 38 ans élevant seule trois enfants Sofiane l'ainé âgé de 16 ans, né d'une première union, Chahine 3 ans et Djibril 9 mois nés tous les deux d'une même union. Les seuls revenus dont dispose cette famille sont ceux de la mère qui touche le RSA et qui avait encore droit aux allocations ARE au début de la mesure, droits qui prendrons fin en décembre 2011.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.
ICAF : les diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement
< /u> J’ai effectué mon stage à l’AQM et j’ai participé à l’accompagnement des habitants du quartier dans la gestion de la vie quotidienne. Dans toutes les activités accomplies par l’AQM, j’ai travaillé avec le public et j’ai pu observer divers comportements, dont leurs habitudes alimentaires. J’ai durant mon stage encadré un séjour « enfants (6 - 11 ans) ». J’ai constaté que la moitié des enfants ne prennent pas un petit déjeuner copieux, juste un jus d’orange et du pain. Pour les autres repas, ils n’ont quasiment pas mangé de légumes et de produits laitiers, et ils n’ont pas voulu goûter des plats qu’ils ne connaissaient pas (soupe de légumes par exemple). A contrario, ils ont mangé tous les féculents (pâtes, riz…) mais n’ont pas voulu goûter le blé qu’ils ne connaissaient pas pour la plupart Ce séjour m’a permis d’observer un dysfonctionnement dans la connaissance des diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement selon les recommandations du Plan National Nutrition Santé. Pourtant, les enfants disent voir à la télévision les messages de prévention alimentation-santé : « Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour »…mais ils ne sont pas forcément compris. < br>< u>

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