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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : Les accidents domestiques

EP : Les accidents domestiques Pendant ma formation, j’ai effectué un stage au Centre Permanent d’Accueil et d’Insertion (CPAI) qui accueille des personnes recevant le Revenu Minimum d’Insertion (RMI). Au sein de ce centre, divers ateliers, activités et modules sont mis en place afin de faciliter l’insertion sociale. Lors de ces ateliers, et plus précisément des ateliers cuisine, le responsable et l’animatrice du centre ont remarqué à plusieurs reprises des problèmes : les personnes se retrouvent, devant des situations appelées accidents domestiques et ne savent pas réagir. J’ai donc décidé de cibler mon étude sur le thème des accidents domestiques. Pour cela dans une première partie nous verrons en quoi les personnes sont touchées par les accidents domestiques ; en différenciant les types d’accidents domestiques, les lieux, et leurs conséquences, ainsi que les gestes à pratiquer devant un accident domestique, et dans une seconde partie nous verrons de quelle manière mettre en place une action pour sensibiliser ces personnes. La prévention des accidents de la vie courante est difficile en raison de la multiplicité des circonstances et des lieux de survenue ; à côté des mesures de réglementation, l'information et l'éducation sont essentielles. Le début de ma collecte d’information a connu des difficultés, mais après avoir trouvé quelques pistes sur le thème des accidents domestiques, j’ai su a quels organismes m’adresser pour trouver des informations utiles. Ayant finit ma phase méthodologique, j’ai axée mon projet de sensibilisation et d’information sur les gestes de secours, et fait suivre une évaluation par rapport à un public. L’étude, sur les accidents domestiques et particulièrement sur les gestes de secours, concerne, aussi, toutes les populations. Les enfants et les personnes âgées sont les plus touchés par les accidents domestiques. Mais des facteurs socio-économique : habitat vétuste, sur occupation, ressources insuffisantes pour un équipement de protection adapté, peuvent intervenir auprès de certaines familles. L’action, que je mène auprès d’un public touchant le RMI, peut ainsi se reproduire auprès d’enfants et de personnes âgées. Cette étude ma apporter, en tant qu’étudiante, de nombreuses informations sur les comportements à risque dans un maison et ma permis d’apprendre à adopter un comportement utile devant un accident. Enfin mon projet, qui revêt un caractère informatif, m’a permis d’approfondir mes connaissances tant sur le domaine de la santé mais aussi d’appliquer un travail méthodologique indispensable à l’élaboration d’une action.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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EP : La maitrise de l'énergie
De nos jours de plus en plus de personnes se trouvent dans une situation d’endettement voir de surendettement. L'endettement est le fait d'avoir des dettes. La personne devra payer un ensemble de dettes pour rembourser des emprunts, régler des charges ( factures, abonnements… ) ou des impôts. Quand la situation devient critique et que les dettes s'accumulent, la personne ne peu plus payer ses dettes, elle se trouve en situation de surendettement. Le surendettement est l’incapacité pour un ménage de faire face à ses charges, qu’il s’agisse du paiement du loyer, de l’électricité ou du remboursement des prêts contractés auprès d’un organisme de crédits.
UDAF - service de Tutelles Prestations Sociales

La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

DPP : Pôle logement dans une association
La situation que j'ai choisi de vous exposer, est celle d'une famille mono parentale composée d'une femme âgée de 38 ans élevant seule trois enfants Sofiane l'ainé âgé de 16 ans, né d'une première union, Chahine 3 ans et Djibril 9 mois nés tous les deux d'une même union. Les seuls revenus dont dispose cette famille sont ceux de la mère qui touche le RSA et qui avait encore droit aux allocations ARE au début de la mesure, droits qui prendrons fin en décembre 2011.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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