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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : Aménagement d'une cuisine d'un centre social

EP : Aménagement d'une cuisine d'un centre social Le centre social où je me situe est implanté en plein cœur d’un quartier en difficulté, ce qui permet un véritable échange entre les professionnels et la vie de ce quartier. Le premier jour de mon arrivée, la Conseillère en ESF m’a laissé entendre une insatisfaction générale sur l’aménagement des locaux : des bureaux peu fonctionnels, une cuisine étroite et qui s’avoue être « le point d’eau » des femmes de ménages, et un certain mal être. En effet comme le centre social se situe en plein cœur d’un quartier en difficulté, les professionnels se doivent d’assurer la sécurité des usagers du centre, mais aussi la leur. J’ai également porté mon attention sur l’aménagement du centre social. La CESF m’avait par ailleurs suggérer cet axe, parmi d’autres, lors de notre entretien suite à des remarques d’usagers et de professionnels concernant la cuisine. En effet, le public accueilli au centre est invité à se servir de la cuisine lors d’activités prévues à cet effet. Mais le personnel se trouve tout autant amené à utiliser ce lieu synonyme d’échange, de rencontre et de tranquillité.

Mon but est de repérer s’il existe de réels «» dans cette pièce et d’observer les comportements des personnes. J’en dégagerai aussi les choses positives énoncées lors des ateliers cuisine, poterie, mosaïque … J’ai donc élaboré une fiche d’état des lieux de la cuisine (annexe 6) que je remplirai au fur et à mesure de l’avancement de mon projet. Cette fiche est un constat, elle me permettra d’avoir de manière synthétique une vue d’ensemble de la cuisine avant la phase de projet. Pour appuyer cet état des lieux, j’ai réalisé des photographies de la cuisine ainsi qu’un plan synthétique. Par ailleurs, j’ai élaboré une analyse fonctionnelle qui me permettra, lors de l’aménagement ou du réaménagement, de répondre au mieux aux fonctions de la cuisine du centre social. Pour ce faire, je devais mettre en évidence l’intérêt de cette étude pour les usagers et les professionnels. J’ai donc élaboré une série de questionnaires que je distribuerais à chacun d’eux.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
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Stage à la Direction des Interventions Sociales et de Solidarité Départementale (DISSD), dans une UTAS
La fragilité de la population française est ressentie au sein des services sociaux du département de la Haute-Vienne. L’augmentation de la population touchée par le chômage, le travail précaire, les difficultés de ressources, l’isolement social, la difficulté d’accès à un logement adapté au ménage, la pauvreté et la précarité, est la cause de l’évolution et de l’adaptation du travail social sur le territoire. Les travailleurs sociaux travaillent en concertation et adaptent leurs interventions pour répondre au mieux aux difficultés des personnes et remplir la mission du service social du département qui est « d’aider les personnes en difficulté à retrouver ou à développer leur autonomie de vie ». La conseillère en Economie Sociale et Familiale intervient donc auprès des personnes pour leur apporter un soutien et un accompagnement éducatif au niveau du budget afin d’améliorer leur situation. Elle est au cœur de la lutte contre la pauvreté par sa spécificité à intervenir sur la situation économique difficile des personnes. Une spécificité reconnue au sein du Conseil Général, au sein d’une équipe pluridisciplinaire de professionnels sociaux et médico-sociaux.
Etude et projet : les crédits à la consommation
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La société de consommation peut en effet inciter les personnes ayant des revenus à faire des crédits à la consommation et de ce fait provoquer un ou plusieurs impayé(s) de loyer. Un impayé de loyer peut arriver à tout le monde, même à ceux qui travaillent. Selon le compte rendu n°27 de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire de Janvier 2005, 30% des ménages et familles en surendettement le sont uniquement au titre de crédits à la consommation, ce qui représente 3 % de la population totale. En effet le désir sans cesse de consommation grandit et incite à accumuler les crédits. Aujourd’hui le paraître, la jouissance et la possession de biens deviennent primordiaux et devant toutes ces publicités, il est souvent difficile pour les ménages de garder les pieds sur terre et de vivre à la juste mesure de leur moyens. C’est pourquoi j’ai décidé de faire dans mon étude et projet CESF une sensibilisation et une information sur les crédits à la consommation auprès des locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat. Je finis sur cette phrase qui me semble convenir à ce sujet : « Avant, l’argent servait simplement à se nourrir, aujourd’hui on achète de l’argent à travers des crédits à la consommation, juste pour la course à l’accumulation des richesses. » (Le Figaro : 10/08/02) Dans un premier temps, je me suis intéressée aux locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat, ensuite j’ai fait un diagnostic et pour finir, je propose un projet pour les personnes « entre-deux » locataires à Sarthe Habitat.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
ISIC et ISAP dans une pension de famille
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