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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP :La précarité énergétique

EP :La précarité énergétique J’ai choisi ce phénomène social car beaucoup de personnes se trouvent dans cette situation de précarité et ne savent pas comment s’en sortir Dans tous les cas, le ménage doit alors faire des arbitrages : se chauffer au risque d’impayés ou ne plus se chauffer et subir les conséquences du froid sur sa santé, son logement, sa vie sociale.

Au cours de la formation initiale des travailleurs sociaux, les aspects énergétiques liés au logement sont peu voire pas abordés. En entrant dans le logement des personnes sollicitent l’aide sociale, ils sont cependant confrontés régulièrement à des situations de précarité énergétique sans avoir les outils pour les identifier clairement.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Etude et projet : les crédits à la consommation
Mon Étude et Projet en tant que CESF s’est déroulé au sein de Sarthe Habitat. Sarthe Habitat est un OPAC, office public d’aménagement et de construction à caractère social. Au sein de Sarthe Habitat, j’ai pu découvrir un public de locataires très divers allant de 18 à 80 ans et allant de personnes bénéficiant du revenu minimum d’insertion aux professions intermédiaires. Tout au long de ce stage j’ai pu découvrir le travail des employés de Sarthe Habitat, notamment celui des employés de l’agence d’Allonnes, et plus précisément des chargés de contentieux. En effet les chargés de contentieux ont un rôle très important, ils s’occupent des impayés de loyers ou de charges en phase amiable et contentieuse. Au fur et à mesure du temps passé avec les agents contentieux, un constat s’est produit, les personnes ayant des ressources plus ou moins équivalent au SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance) ne font pas l’objet d’un suivi en cas de difficulté financière. Ce constat a été par la suite appuyé par des discussions avec des professionnels et par la demande de suivi par deux familles locataires à Sarthe Habitat. Ce sujet m’a tout de suite affectée. En effet les personnes de « classe moyenne » s’appauvrissent de plus en plus, le fossé s’agrandit. Bien que ces personnes travaillent, ils ne peuvent pas forcément tout payer, ni tout s’acheter…alors que notre société dite de consommation pousse à le faire. Ces personnes je me suis permis de les nommer les personnes « entre-deux », car ce ne sont plus des personnes de classe moyenne et ce sont des personnes ni à faibles ressources ni à fortes ressources.

La société de consommation peut en effet inciter les personnes ayant des revenus à faire des crédits à la consommation et de ce fait provoquer un ou plusieurs impayé(s) de loyer. Un impayé de loyer peut arriver à tout le monde, même à ceux qui travaillent. Selon le compte rendu n°27 de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire de Janvier 2005, 30% des ménages et familles en surendettement le sont uniquement au titre de crédits à la consommation, ce qui représente 3 % de la population totale. En effet le désir sans cesse de consommation grandit et incite à accumuler les crédits. Aujourd’hui le paraître, la jouissance et la possession de biens deviennent primordiaux et devant toutes ces publicités, il est souvent difficile pour les ménages de garder les pieds sur terre et de vivre à la juste mesure de leur moyens. C’est pourquoi j’ai décidé de faire dans mon étude et projet CESF une sensibilisation et une information sur les crédits à la consommation auprès des locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat. Je finis sur cette phrase qui me semble convenir à ce sujet : « Avant, l’argent servait simplement à se nourrir, aujourd’hui on achète de l’argent à travers des crédits à la consommation, juste pour la course à l’accumulation des richesses. » (Le Figaro : 10/08/02) Dans un premier temps, je me suis intéressée aux locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat, ensuite j’ai fait un diagnostic et pour finir, je propose un projet pour les personnes « entre-deux » locataires à Sarthe Habitat.
ICAF : les diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement
< /u> J’ai effectué mon stage à l’AQM et j’ai participé à l’accompagnement des habitants du quartier dans la gestion de la vie quotidienne. Dans toutes les activités accomplies par l’AQM, j’ai travaillé avec le public et j’ai pu observer divers comportements, dont leurs habitudes alimentaires. J’ai durant mon stage encadré un séjour « enfants (6 - 11 ans) ». J’ai constaté que la moitié des enfants ne prennent pas un petit déjeuner copieux, juste un jus d’orange et du pain. Pour les autres repas, ils n’ont quasiment pas mangé de légumes et de produits laitiers, et ils n’ont pas voulu goûter des plats qu’ils ne connaissaient pas (soupe de légumes par exemple). A contrario, ils ont mangé tous les féculents (pâtes, riz…) mais n’ont pas voulu goûter le blé qu’ils ne connaissaient pas pour la plupart Ce séjour m’a permis d’observer un dysfonctionnement dans la connaissance des diverses familles d’aliments à consommer quotidiennement selon les recommandations du Plan National Nutrition Santé. Pourtant, les enfants disent voir à la télévision les messages de prévention alimentation-santé : « Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour »…mais ils ne sont pas forcément compris. < br>< u>
Accompagnement social au logement
L’association Alize, dans laquelle j’ai effectué mon stage professionnel a développé cet accompagnement spécifique dont les modalités de mise en œuvre ont été définies par le Plan Départemental d’Action pour le Logement des Personnes Défavorisées. En effet, le PDALPD vise à permettre à toute personne éprouvant des difficultés, d’accéder à un logement ou à s’y maintenir. L’accompagnement effectué par la Conseillère en Economie Sociale et Familiale au sein du service ASLL vise une insertion durable et une autonomie des personnes en contribuant à la résolution de leurs problèmes de logement. A travers mes recherches, les échanges avec la CESF et les rencontres avec les personnes suivies, j’ai été amenée à m’interroger sur l’impact de cet accompagnement sur les ménages et je me suis demandée : « En quoi, l’ASLL mené par la CESF d’Alize favorise t-il la mise en œuvre du droit au logement pour les personnes défavorisées ? »
Les Espaces de Découvertes et d’Initiatives

D’après l’article 1er de la loi du 29 juillet 1998, «la lutte contre les exclusions est un impératif national fondé sur le respect de l’égale dignité de tous les êtres humains et une priorité de l’ensemble des politiques publiques de la nation » . Ainsi, de nombreux acteurs sont concernés par cette loi comme les départements qui peuvent mettre en place ou financer certaines actions répondant à cet impératif. Sur le département de la M.., le Conseil Général est donc présent dans le financement de certaines structures comme les chantiers d’insertion par exemple, mais aussi pour le financement de structures innovantes qui sont appelées les « Espaces de Découvertes et d’Initiatives ». Ces espaces ont été créés pour favoriser l’insertion sociale des personnes exclues, et en particulier des hommes seuls bénéficiaires du RMI qui sont nombreux dans ce département. J’ai effectué mon stage professionnel dans l’une de ces structures : l’Espace de Découvertes et d’Initiatives du Pays de L. En arrivant, sur ce lieu de stage, je me demandais comment la professionnelle réalise les évaluations, à destination des financeurs, concernant les bénéficiaires du RMI. En effet, ces structures fonctionnent sur le principe qu’il est important de faciliter le brassage de la population afin de valoriser les personnes et de créer du lien social. Pour favoriser ce brassage, les Espaces de Découvertes et d’Initiatives sont ouverts au tout public en ne faisant aucune distinction entre les bénéficiaires du RMI, les personnes en difficultés et entre toutes les autres personnes accueillies. Alors, est-il possible de réaliser une évaluation de l’action, tout en respectant ce principe d’anonymat, de non distinction ?

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