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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP :La précarité énergétique

EP :La précarité énergétique J’ai choisi ce phénomène social car beaucoup de personnes se trouvent dans cette situation de précarité et ne savent pas comment s’en sortir Dans tous les cas, le ménage doit alors faire des arbitrages : se chauffer au risque d’impayés ou ne plus se chauffer et subir les conséquences du froid sur sa santé, son logement, sa vie sociale.

Au cours de la formation initiale des travailleurs sociaux, les aspects énergétiques liés au logement sont peu voire pas abordés. En entrant dans le logement des personnes sollicitent l’aide sociale, ils sont cependant confrontés régulièrement à des situations de précarité énergétique sans avoir les outils pour les identifier clairement.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP : L'atelier cuisine et l'être éco-cioyen
L’éco-citoyenneté étant un sujet d’actualité qui me touche et ayant étudié certains thèmes au cours de la formation, j’ai pensé que cela intéresserait les Jeunes de l'I.M.E. (Institut Médico Educatif) de Château-Gontier, ainsi que les professionnels de l’équipe éducative sachant que rien n’est mis en place en ce qui concerne les éco-gestes. Pour me rendre compte de la réalisation possible de ce projet, j’ai pu discuter avec plusieurs référents des Jeunes qui m’ont confirmé que cela serait intéressant. D'autant plus que la structure cherche à utiliser au maximum des produits éco-labellisés pour l’entretien des locaux ainsi que dans la cuisine pédagogique (nettoyant sol, nettoyant/détartrant sanitaire, liquides vaisselle, nettoyant multi usage…), cela correspond par conséquent à la politique de l’établissement.
Les processus d'insertion
Mais ce que je retiendrai du poste d’ALI est l’importance du travail en équipe et en partenariat qui permet de proposer des réponses adaptées aux bénéficiaires. En effet l’ALI n’est pas le seul à accompagner la personne dans son parcours d’insertion, d’autres partenaires sont présents tels que l’ANPE, le Point Accueil Emploi.... L’ALI coordonne tous ces acteurs et développe le travail en partenariat. Il essaye aussi de dynamiser le territoire en proposant des projets donc il a un rôle essentiel dans le développement de l’insertion au niveau local.

Mais en rencontrant les partenaires sur ce territoire je me suis posé certaines questions et une en particulier m’a fait réfléchir : Que proposer aux bénéficiaires éloignés de l’emploi avec des problèmes de santé ? Ils ne peuvent pas travailler en milieu ordinaire mais ne relèvent pas d’un milieu protégé (ESAT). Le chantier d’insertion est une orientation possible pendant un certain temps mais quel avenir après le chantier ? N’y a-t’- il pas un maillon manquant dans la chaîne des organismes d’insertion ?
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
Evaluation des principales mesures d’hygiène dans une épicerie solidaire
L’Epicerie, une solidarité qui se distingue du traitement social habituel En 2005, à partir d’une étude sur les besoins alimentaires et la précarité sur le territoire de Bordeaux Sud, le projet d’épicerie solidaire a émergé avec l’intention de construire une solidarité dans le domaine de l’alimentation soucieuse de préserver la dignité des personnes bénéficiaires tout en leur permettant d’être acteurs et de participer à ce projet. En 2006, un collectif d’associations, le Foyer pour tous, le Foyer fraternel et le Diaconat de Bordeaux, créent l’association l’Epicerie qui ouvre ses portes en 2008. Véritable épicerie de quartier ouverte à tous, l'épicerie est un lieu unique où tout le monde peut faire ses courses, que l’on soit bénéficiaire d’une aide ou non, ce qui favorise la mixité sociale. Elle n’est cependant pas habilitée à distribuer les aides, celles-ci s’obtiennent auprès du Conseil Général par l’intermédiaire d’un travailleur social de la CARSAT, des MDSI, du CCAS et de la Mission Locale pour les jeunes. Le principe est simple, le travailleur social sollicite un montant d’aides auprès du Conseil Général, en fonction de la situation de la personne. Une fois l’aide octroyée, celle-ci est directement versée à l’Epicerie et à chaque passage en caisse, le bénéficiaire réglera lui-même la moitié du montant de ses courses, l’autre étant prélevée sur son aide. Des associations achètent aussi pour leurs adhérents des bons d’achat à l’Epicerie. Au-delà d’un accès à une alimentation de qualité, cette association a aussi un objectif d’intégration sociale en permettant à ses adhérents de devenir bénévoles. L’Epicerie, c’est aujourd’hui plus de 1000 adhérents faisant partis des quartiers de Saint-Michel, Saint-Augustin, Bastide, Saint-Jean et Bordeaux Centre. Son fonctionnement repose aujourd’hui sur 3 salariés à temps plein, la Coordinatrice Mme Martin en CDI, une Conseillère en Economie Sociale et Familiale en CDD et une Responsable des Ventes en CDD, et sur 59 adhérents qui participent concrètement au projet collectif de l’Epicerie en tant que bénévoles. Dans cette même optique de socialisation et de revalorisation, des ateliers de cuisine sont proposés ainsi que d’autres ateliers tels que le jardinage, le Lombricompost et la couture. Des places de spectacle sont aussi offertes gracieusement aux adhérents pour leur permettre un accès à la culture. Enfin, tous les mercredis, un assistant social et une infirmière répondent aux questions concernant les démarches de soin et administratives d’aide. Ces consultations sont individualisées, anonymes et gratuites.

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