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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Quel impact l’incarcération a-t-elle sur la parentalité ?

Quel impact l’incarcération a-t-elle sur la parentalité ? La prison produit une rupture physique entre les personnes détenues et leurs proches mais elle doit s’attacher, dans le même temps, à les préserver d’une rupture affective. Le traitement de cette question des liens familiaux des détenus est, alors, forcément difficile à résoudre. La sociologie carcérale s’est très souvent focalisée sur les relations sociales dans l’institution pénitentiaire. Pourtant, considérant les effets de l’incarcération d’une personne sur son entourage, j’ai eu le désir d’en apprendre davantage sur cet impact familial.

En effet, la prison est trop souvent synonyme d’exclusion, de destruction des liens, de récidive etc. Ce travail de recherche est donc venu confirmer, en quelque sorte, mais tout en nuançant fortement mes représentations. Effectivement comme il a été démontré, à cause des conditions de détention, tout maintien des liens s’avère finalement problématique. De même que les conditions qui entourent la rencontre père-enfant ne sont pas sans avoir des effets sur le maintien des liens dans un sens comme dans l’autre (parloir…). Mais ce que je retiens davantage de ce travail, c’est cette démarche de déconstruction et de reconstruction des représentations.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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L’insertion professionnelle "des mères chefs de famille "
Je me suis appuyée de mon expérience de stage, réalisé dans un Service d’Accueil Familial et d’Insertion Sociale(SAFIS). C’est à travers des entretiens informels avec les mères isolées et les professionnels que j’ai souhaité approfondir ma réflexion sur le thème de l’insertion professionnelle « des mères chefs de famille » du SAFIS. Généralement, les résidantes sont âgées de 19 à 30 ans, elles ont une histoire commune, celle de traverser une période de difficultés sociales, administratives, éducatives et financières. J’ai constaté qu’elles ont très peu d’expérience professionnelle. Plusieurs d’entre elles ont travaillé, puis cessé leur activité professionnelle car elles étaient enceintes. Bien entendu, avant d’envisager l’insertion professionnelle des mères isolées en difficultés, une période de transition est nécessaire à la femme pour repartir sur de bonnes bases. Durant cette période cette dernière va « souffler », prendre du recul par rapport à la situation qu’elle a vécue et va pouvoir également essayer de reprendre confiance en elle. Il est primordial que ces familles se restructurent sur le plan familial, solutionnent les difficultés pluridisciplinaires telles que la santé, les problèmes d’ordre administratif, éducatifs et sociaux.
De l'importance de l'équilibre psychologique dans l'insertion des femmes victimes de violences

Les phénomènes de violence se multiplient dans notre société. Guerres, crimes, harcèlement, humiliations, les médias nous renvoient sans cesse des images montrant sous toutes ses formes la violence dont l’homme est capable, quel que soit son statut social ou son origine ethnique. Parmi les victimes de cette violence, les femmes, qui prennent de plus en plus d’importance dans notre société, au sein de la famille comme dans le monde du travail ainsi que dans le domaine politique. Ce n’est pourtant qu’en 2000 qu’a été menée la première enquête concernant la violence faite aux femmes. Les seules statistiques alors disponibles en France ne prenaient en considération que les violences déclarées en institution. Le service des droits des femmes et le secrétariat d’Etat aux Droits des Femmes et à la Formation Professionnelle a donc commandité l’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France (ENVEFF) dont l’objectif était d’établir des statistiques fiables, du moins plus réalistes que les précédentes. En 1993, l’Organisation des Nations Unies définissait la violence faite aux femmes comme « tout acte de violence fondée sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de la liberté, que ce soit dans la vie publique ou privée ». Parmi les diverses formes de violence faite aux femmes, on trouve la violence conjugale, qui s’exerce dans un cadre privé, reconnue seulement depuis quelques années par l’Etat.

Etude et projet : les méthodes d'hygiène
Le nombre de personnes âgées de 75 ans et plus, représente 38,96% des personnes de 60 ans ou plus en France métropolitaine. La part des 60 ans et plus constitue, elle-même, plus d’ 1/5 de la population globale au 1er janvier 2007, soit 21.3 % de la population en 2007 contre 19 % en 1990 (1). Cet accroissement est une des conséquences du baby boom, c’est à dire du nombre de personnes nées dans les années 1946-1960, cet accroissement est à associer avec l’allongement de la durée de vie. 150 000 centenaires sont prévus en 2050, contre 6000 actuellement. Ces données montrent l’importance du phénomène du vieillissement, le gouvernement a donc décidé de prendre en charge cette population. Des directives ont été établies pour répondre aux besoins de cette population, comme le « Plan National Nutrition Santé » (PNNS) ou le « Plan national Bien Vieillir »
Comment une information personnalisée peut venir soutenir une politique de réinsertion professionnelle et sociale ?

Dans le cadre de ma formation de conseillère en économie social et familiale et de la réalisation de mes stages pratiques, j’ai convenu de poser mon regard sur le public des familles monoparentales, régulièrement rencontrées dans les institutions et structures. Ce public a suscité mon intérêt tout au long de ma formation car ces situations de monoparentalité sont de plus en plus visibles et sont le reflet d’une évolution de la famille. La définition la plus proche de mon point de vu s’orient e vers celle de l’Insee soit : « Une famille monoparentale comprend un parent isolé et un ou plusieurs enfants célibataires (n'ayant pas d'enfant)1»

On comptait 680 000 familles monoparentales en 1962, 1,5 million en 1999, pour arriver à environ 2 millions aujourd’hui. Soit une progression de plus de 50 % en une cinquantaine d’années. La première question que j’ai formulé est : « Quelles sont les réelles difficultés et les conséquences que doivent surmonter les familles monoparentales? »

La sensibilité des familles monoparentales à la pauvreté est d’autant plus forte que la situation de parent seul génère des surcoûts. Les dépenses liées au logement pèsent particulièrement lourd dans le budget des familles ainsi que les modes de garde (Herpin & Olier, 1998), et cela même si les transferts sociaux réduisent fortement la pauvreté économique de celles-ci.

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