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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Quel impact l’incarcération a-t-elle sur la parentalité ?

Quel impact l’incarcération a-t-elle sur la parentalité ? La prison produit une rupture physique entre les personnes détenues et leurs proches mais elle doit s’attacher, dans le même temps, à les préserver d’une rupture affective. Le traitement de cette question des liens familiaux des détenus est, alors, forcément difficile à résoudre. La sociologie carcérale s’est très souvent focalisée sur les relations sociales dans l’institution pénitentiaire. Pourtant, considérant les effets de l’incarcération d’une personne sur son entourage, j’ai eu le désir d’en apprendre davantage sur cet impact familial.

En effet, la prison est trop souvent synonyme d’exclusion, de destruction des liens, de récidive etc. Ce travail de recherche est donc venu confirmer, en quelque sorte, mais tout en nuançant fortement mes représentations. Effectivement comme il a été démontré, à cause des conditions de détention, tout maintien des liens s’avère finalement problématique. De même que les conditions qui entourent la rencontre père-enfant ne sont pas sans avoir des effets sur le maintien des liens dans un sens comme dans l’autre (parloir…). Mais ce que je retiens davantage de ce travail, c’est cette démarche de déconstruction et de reconstruction des représentations.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Les travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme.

INTRODUCTION Depuis les années 80, le terme d'illettrisme est apparu comme "un boulet de canon", révélant une réalité qui paraissait absente. En effet, on découvre qu'une partie de la population ne maîtrise pas suffisamment l'écrit malgré une scolarité obligatoire pour toute personne de moins de 16 ans. Face à ce "fléau", la lutte contre l'illettrisme devient une priorité nationale, dès 1984, avec la mise en place du G.P.L.I. (Groupe Permanent de Lutte contre l'Illettrisme) . Avec la loi d'orientation de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, ce positionnement a été réaffirmé. Ainsi, en 1998, on a évalué, en France, le nombre de personnes en situation d'illettrisme à environ 3,5 millions. Elles doivent vivre avec ce handicap dans tout ce qui touche leur vie quotidienne, professionnelle, administrative... De plus, cela génère une profonde souffrance, un mal secret que l'on redoute de révéler, d'autant plus qu'il renvoie à une succession d'échecs dont le premier est bien évidemment scolaire. Compte tenu de cela, on imagine bien que ces 3,5 millions de personnes ne représentent en fait qu'une partie de la réalité de l'ampleur de ce handicap. Je tiens à préciser ceci : afin de faciliter l'écriture et la lecture de ce mémoire, j'utiliserai le terme d'"illettré" au profit de celui de personne en situation d'illettrisme. Malgré l'utilisation de ce terme, qui peut être perçu comme péjoratif, je ne limiterai pas la personne au fait qu'elle est illettrée mais tiendrai avant tout compte que ce sont des personnes à part entière. L'illettrisme peut être défini comme étant un "état de personnes de plus de 16 ans, ayant été scolarisées, et ne maîtrisant pas suffisamment l'écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle, sociale, culturelle et personnelle" . Les travailleurs sociaux sont régulièrement en relation avec des personnes en situation d'illettrisme. C'est pourquoi, il me semble nécessaire de mener une réflexion sur ce thème non seulement en tant que futur travailleur social mais également en tant qu'individu. A partir de ce constat, j'analyserai le rôle des travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme et je supposerai qu'il est plus aisé pour une personne en situation d'illettrisme d'appréhender son handicap si elle est accompagnée par un travailleur social. Afin de mettre en avant le positionnement des travailleurs sociaux, je débuterai en précisant les axes méthodologiques que j'ai choisis afin de traiter ce thème.

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La loi d’orientation du 30 Juin 1975 en faveur des personnes handicapées pose les principes généraux du cadre juridique de l’action des pouvoirs publics. Ainsi, cette loi expose l’obligation éducative pour les enfants et adolescents handicapés. Le plan Handiscol mis en place en 1999 identifie l’ensemble des mesures ou dispositifs mis en place pour favoriser la scolarisation des enfants et adolescents handicapés en milieu ordinaire. De ce fait, le gouvernement met tous en œuvre pour permettre à tous les enfants, quelque soit leur besoin, d’accéder à la scolarisation et préconise, dés que cela est possible, une intégration en milieu ordinaire. Selon une enquête nationale sur l’éducation des personnes autistes, effectuée en 2002 par l’association Autisme France1, 18,9% des enfants atteints d’autisme étaient principalement pris en charge par l’école contre 56,2% en IME et 26,8% en hôpital de jour. Paradoxalement et malgré les lois effectives, l’intégration des enfants autistes en milieu ordinaire reste encore une exception.

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L’acceptation de la personne âgée d’un futur départ en maison de retraite permettrait de mieux vivre les ruptures et donc de favoriser l’adaptation. Deux éléments réunis pourraient favoriser l’acceptation : - la personne âgée doit se sentir soutenue par la famille - la personne âgée doit se confronter progressivement à la réalité de la vie en institution
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« Il faudra bien, un jour, inscrire, parmi les droits civiques, celui d’être différent sans être exclu ni frustré, sans être perçu ou contraint de se percevoir comme étrange ou comme étranger ». KARIN LUNDSTROM C’est souvent au nom du « droit à la différence » que des associations et des organisations humanitaires affirment la nécessité de respecter les personnes handicapées. A l’opposé, les personnes déficientes mentales veulent avant tout se faire reconnaître comme des êtres semblables à tous et non comme des hommes différents des autres.

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