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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Le quotidien comme repère structurant

Le quotidien comme repère structurant Tout individu est confronté dans la vie à la réalité de son quotidien. L’éducateur, lui, se doit de gérer le quotidien d’une pluralité de personnes dont il a la charge ; il est donc amené à réfléchir sur la façon dont il va utiliser ce quotidien, afin d’en faire un outil professionnel efficient. En effet, son rôle va être de s’appuyer sur ce quotidien pour pouvoir apporter au public qu’il accompagne l’ensemble des repères qui vont lui permettre de se structurer psychiquement. Si l’on s’intéresse à la signification de ce mot « quotidien », le dictionnaire le Petit Robert en donne une définition tout à fait générale comprise et acceptée de tous : « ce qui appartient à tous les jours ».

Il semble important de retenir comment un élément aussi banal que peut paraître le quotidien (une succession de choses, de rythmes répétitifs, …), peut se révéler être en fait un formidable outil pour l’éducateur. Il est essentiel que l’éducateur ait conscience de ce fait, et qu’il veille à faire sans cesse du quotidien un support réfléchi de l’acte éducatif, thérapeutique, d’accompagnement. Nous avons vu combien la mise en place et le respect au quotidien des repères fixés pouvait être structurant pour les personnes accueillies dans les institutions. Mais il faut rester vigilant à ne pas tomber dans l’excès de repères, qui vouerait notre travail à l’échec, car mettrait inévitablement l’enfant en danger au sortir de l’institution, car il serait alors incapable de s’adapter aux différentes situations qu’il sera amené à rencontrer.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? 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