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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP - L’utilisation des jeux vidéo et d’Internet par les jeunes présente-t-elle des risques ?

EP - L’utilisation des jeux vidéo et d’Internet  par les jeunes présente-t-elle des risques ? L’usage d’Internet et des jeux vidéo est devenu une activité primordiale dans la vie des jeunes. Ils ont réussi à s’approprier instinctivement ces nouvelles technologies ; cependant, leur richesse en masque les dangers potentiels. D’autre part, tous les parents sont préoccupés par l’omniprésence du numérique dans les activités de leurs enfants mais ne se posent pas toujours les bonnes questions. La mise en place d’un atelier parents-enfants autour du jeu vidéo et d’Internet permet de réunir les deux parties afin de répondre aux deux problématiques mises en évidence. Mon projet sera donc une action de conseil auprès du personnel du SASEP pour la mise en place de cet atelier.
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP: L'obésité des enfant de 6 à 10 ans
D’après le Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports, l’obésité est devenue la plus fréquente des pathologies liées à la nutrition dans les pays industrialisés. L’obésité est reconnue aujourd’hui en France comme un problème de santé publique. Face à la trop forte progression du phénomène, le Programme National Nutrition Santé 2 (PNNS 2 :2006-2010) inclus comme deuxième axe majeur la prévention de l’obésité. Cependant, la nourriture n’est pas la seule en cause dans la prévalence de l’obésité même si celle-ci est souvent trop riche en graisses et en sucres. En effet, une alimentation peu équilibrée (plats cuisinés, restauration rapide) associée à une activité physique trop peu pratiquée favorisent le phénomène d’obésité.
L'importance d'un petit-déjeuner équilibré pour les famille de la maison de la parentalité
En raison de l’augmentation de l’obésité et des problèmes de santé, l’alimentation, et plus particulièrement celle des enfants et adolescents, est au cœur des préoccupations. En effet, les progrès de l’industrie agro-alimentaire, l’évolution de nos conditions de vie et le développement de la publicité ont des conséquences sur le contenu de nos assiettes. De plus, la qualité de l’alimentation des jeunes enfants est fortement dépendantes des conditions sociales et matérielles présentes dans leur milieu familial. La consommation alimentaire est aussi fortement liée à leur situation économique. Le manque d’argent peut conduire certaines familles à vivre une situation d’insécurité alimentaire caractérisée par la monotonie du régime alimentaire, la restriction de l’apport alimentaire ou encore l’incapacité de prendre des repas équilibrés.
EP: Prévention des chutes des personnes agées en EHPAD
La plupart des personnes glissent ou chutent, sans qu'il n'y ait de conséquences sérieuses, chez les personnes âgées, les chutes sont plus fréquentes plus graves tant au niveau physique que psychologique. Il s’avère qu’en moyenne en France, 23 millions de personnes de 65 ans et plus tombent chaque année, selon la Caisse nationale d’assurance-maladie et le Comité français d’éducation pour la santé. Les chutes constituent l’accident le plus fréquent chez cette population et sont l’une des premières cause de décès accidentel. On recense par an 40 000 cas de fractures du col du fémur dû aux chutes et 8 500 décès chez les plus de 65 ans. Une chute sur deux survient dans un établissement de soins ou dans une maison de retraite. Les chutes entraînent des coûts pour les personnes, et la communauté. Le système de soins et de santé comptabilise environ 91 000 séjours hospitaliers chaque année pour des fractures liées à des chutes chez les plus de 75 ans. De plus 4 séjours sur 5 donnent lieu à une intervention chirurgicale. Le coût total estimé des consommations de soins associés à une chute était d’environ 1 milliard d’euros en 1995.
Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.

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