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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Etude et projet : les méthodes d'hygiène

Etude et projet : les méthodes d'hygiène Le nombre de personnes âgées de 75 ans et plus, représente 38,96% des personnes de 60 ans ou plus en France métropolitaine. La part des 60 ans et plus constitue, elle-même, plus d’ 1/5 de la population globale au 1er janvier 2007, soit 21.3 % de la population en 2007 contre 19 % en 1990 (1). Cet accroissement est une des conséquences du baby boom, c’est à dire du nombre de personnes nées dans les années 1946-1960, cet accroissement est à associer avec l’allongement de la durée de vie. 150 000 centenaires sont prévus en 2050, contre 6000 actuellement. Ces données montrent l’importance du phénomène du vieillissement, le gouvernement a donc décidé de prendre en charge cette population. Des directives ont été établies pour répondre aux besoins de cette population, comme le « Plan National Nutrition Santé » (PNNS) ou le « Plan national Bien Vieillir »

En m’intéressant à un type de structures d’accueil à caractère social, j’ai été amenée à découvrir un système législatif riche et complexe. En effet, ce système qui se veut de plus en plus protecteur du résident, a développé de nombreuses exigences. Même si le phénomène des PUV est récent, il est cependant confronté à une structure législative qui est en permanente évolution. S’adapter aux évolutions technologiques et législatives demande donc des investissements continus. Aujourd’hui de nombreuses structures rencontrent des difficultés pour respecter la mise aux normes et assurer leur existence. Elles doivent s’affranchir d’un système ou l’état providence, s’estompe et doivent subvenir, par leur à leur propre moyens, à leur fonctionnement.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Les violences conjugales envers les femmes.
Ce mémoire est pour moi l’occasion d’explorer une préoccupation qui m’habite au travers cette question : Comment intervenir, auprès de ces femmes, après la rupture, afin qu’elles retrouvent une autonomie et recréent du lien social ? Je tenterai d’apporter des éléments qui pourront répondre à cette question ainsi qu’une analyse de terrain. Dans une première partie, je vous expliquerai comment s’installe la violence conjugale et ses conséquences, le type de public majoritairement confronté à cette violence, et l’évolution de la législation. Ensuite, je vous présenterai la problématique et l’hypothèse qui en découle. Dans une deuxième partie, je vous ferai part de la méthodologie de recherche et les résultats pour infirmer ou confirmer mon hypothèse. Dans une troisième partie, je vous montrerai les dispositifs existants et j’analyserai la pratique professionnelle des travailleurs sociaux.
Les actions collectives et l'insertion sociale
Aujourd'hui, les actions collectives prennent toute leur légitimité en raison de la déstabilisation du travail social dans un contexte social et économique en mutation. Comme le souligne Robert CASTEL, « si le travail social est aujourd’hui déstabilisé, c’est qu’il est confronté à de nouvelles populations dont le profil diffère de celui de la clientèle à partir duquel il s’est constitué ». De nos jour, le travail social doit s'adapter à l'apparition et l'installation d'un chômage de masse et à des situations sociales de plus en plus complexes subies par des personnes ayant un cumul de difficultés. C'est en cela que le travail social, jusque là individualisé va se tourner vers l'intervention sociale collective. Depuis quelques années, de nombreuses formations de travailleurs sociaux ont engagé des réformes pour laisser place à l'Intervention sociale d’intérêt collectif (ISIC) dans leurs programmes. En 2004, la formation des Assistants de service social marque le premier pas vers la reconnaissance de l'intervention sociale collective dans les pratiques sociales en introduisant la parité entre l'intervention individuelle et collective, suivie par d'autres, notamment celle des CESF en 2009. Les travailleurs sociaux sont aujourd'hui outillés pour élargir l'intervention sociale au collectif. Les actions collectives répondent aussi aux incitations politiques sur la participation active des personnes en situations de pauvreté et d'exclusion annoncées notamment par les lois du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale, du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et de chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées et celle de 2008 généralisant le RSA qui a érigé la participation en une obligation légale. Dans un contexte d'économie budgétaire qui vise une logique de résultats à moindre coût, les actions collectives permettent une meilleure visibilité de leur intervention auprès des publics. Elles sont plus souvent communicables que l'intervention individuelle en s'évaluant de manière plus quantitative à l'inverse de ces dernières qui restent souvent dans l'ombre pour raison déontologique ou éthique et qui se mesure de manière plus qualitative. Ce constat fait naître en moi l'interrogation suivante : quel est le rôle des actions collectives dans l'insertion sociale des bénéficiaires du RSA ? Pour répondre à cette question, j'ai alterné les recherches théoriques et de terrain. En première partie, je me suis attachée à rendre compte de mon questionnement en restituant les résultats de ces recherches. Dans une seconde partie, je démontrerai comment les résultats de mes recherches m'ont amené à soulever une problématique et une hypothèse. La réalisation de ce mémoire m'a amenée à sortir du champs traditionnel de l'accompagnement individuel, qui était jusque là la seule pratique à laquelle j'ai pu assister, et à approfondir le travail social avec les groupes. La découverte de cette pratique professionnelle m'a sensibilisée sur l’intérêt que pouvait avoir le groupe sur l'usager et m'a donnée envie de mettre en oeuvre du collectif dans ma future vie professionnelle. En rencontrant et en étudiant les familles monoparentales, je me suis rendue compte à quel point la pauvreté et être bénéficiaire du RSA pouvaient avoir une incidence sur la condition de vie et surtout sur l' état psychologique. Malheureusement, le dispositif qui se veut de lutter contre la pauvreté et inciter les personnes à accéder à un emploi peut être dans certains cas impuissant face au nombre de difficultés qui peuvent s'accumuler chez certaines familles. C'est aussi dans ce cas là que l'accompagnement social collectif prend tout son sens et peut devenir une solution complémentaire pour faciliter l'insertion professionnelle mais avant tout sociale de ce public et des autres. L'isolement qui caractérise certaines familles et qui empêche toutes démarches ne peut être solutionné par un unique accompagnement individuel. Ce sont les actions collectives et plus particulièrement les autres (membres du groupe) qui vont apporter à la mère de famille monoparentale de quoi s'armer et affronter ses difficultés.
Apprentissage de la langue française
Tous ces éléments m’ont poussé à poser une question de départ pour ce travail de recherche : Malgré, la mise en place de mesures pour les familles immigrées, pourquoi certaines d’entre elles n’arrivent pas à s’intégrer dans la société française ? En effet, selon moi, le mot s’intégrer est un mot fort ayant une connotation positive, dans le sens, où il permet d’être reconnu pleinement comme un citoyen à part entière. Je souhaite donc par l’intermédiaire de ce travail de recherche, déterminer les causes qui peuvent empêcher cette intégration à la société française de certaines personnes immigrées et les solutions s’y rattachant. L’ensemble du travail de recherche concernant ce mémoire rentre tout à fait dans les compétences d’un CESF, il permet d’une part, d’assurer une veille technique, scientifique et juridique par l’analyse d’un phénomène social lié à la vie quotidienne (en l’occurrence l’intégration des personnes immigrées), d’autre part, d’adapter sa pratique en tenant compte de l’évolution des savoirs et enfin d’assurer auprès des personnes, des groupes, des institutions, des actions de conseil et/ou d’information pour aider aux prises de décisions.
Les travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme.

INTRODUCTION Depuis les années 80, le terme d'illettrisme est apparu comme "un boulet de canon", révélant une réalité qui paraissait absente. En effet, on découvre qu'une partie de la population ne maîtrise pas suffisamment l'écrit malgré une scolarité obligatoire pour toute personne de moins de 16 ans. Face à ce "fléau", la lutte contre l'illettrisme devient une priorité nationale, dès 1984, avec la mise en place du G.P.L.I. (Groupe Permanent de Lutte contre l'Illettrisme) . Avec la loi d'orientation de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, ce positionnement a été réaffirmé. Ainsi, en 1998, on a évalué, en France, le nombre de personnes en situation d'illettrisme à environ 3,5 millions. Elles doivent vivre avec ce handicap dans tout ce qui touche leur vie quotidienne, professionnelle, administrative... De plus, cela génère une profonde souffrance, un mal secret que l'on redoute de révéler, d'autant plus qu'il renvoie à une succession d'échecs dont le premier est bien évidemment scolaire. Compte tenu de cela, on imagine bien que ces 3,5 millions de personnes ne représentent en fait qu'une partie de la réalité de l'ampleur de ce handicap. Je tiens à préciser ceci : afin de faciliter l'écriture et la lecture de ce mémoire, j'utiliserai le terme d'"illettré" au profit de celui de personne en situation d'illettrisme. Malgré l'utilisation de ce terme, qui peut être perçu comme péjoratif, je ne limiterai pas la personne au fait qu'elle est illettrée mais tiendrai avant tout compte que ce sont des personnes à part entière. L'illettrisme peut être défini comme étant un "état de personnes de plus de 16 ans, ayant été scolarisées, et ne maîtrisant pas suffisamment l'écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle, sociale, culturelle et personnelle" . Les travailleurs sociaux sont régulièrement en relation avec des personnes en situation d'illettrisme. C'est pourquoi, il me semble nécessaire de mener une réflexion sur ce thème non seulement en tant que futur travailleur social mais également en tant qu'individu. A partir de ce constat, j'analyserai le rôle des travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme et je supposerai qu'il est plus aisé pour une personne en situation d'illettrisme d'appréhender son handicap si elle est accompagnée par un travailleur social. Afin de mettre en avant le positionnement des travailleurs sociaux, je débuterai en précisant les axes méthodologiques que j'ai choisis afin de traiter ce thème.

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