LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Journal d'étude clinique dans un SAS

Journal d'étude clinique dans un SAS Le sujet qui sera l’objet de mon travail dans ce journal clinique porte sur la référence éducative. Elle s’est au cour de ces dernières années c’est démocratisé dans toutes beaucoup d’institutions et est aujourd’hui peu discuté et encore moins remis en cause. Pourtant la référence éducative constitue un des outils principaux de l’éducateur qui ne peut donc se passer l’interroger et de le réinterroger sans cesse.

La référence éducative comme n’importe quelle relation éducative est au centre de mécaniques complexe. La difficulté vient de la relation privilégiée existant dans la référence. Cette relation peut exacerber des mécanismes comme le transfert, l’affectif, l’empathie, le rejet. Le référent se trouve pris au centre d’émotions fortes qui peuvent le mettre en difficulté. Soit intime c’est à dire que la problématique de l’usager résonne en lui et réactive des douleurs passées. Il peut aussi franchir une limite floue que l’on appelle « juste distance » au delà de laquelle le référent sort du champ professionnel. Le travail en équipe prend toute sa dimension dans le travail en référence.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Analyse de situation : stage en CLIS
Comme les autres élèves, Tom s’est assis à sa place il a pris son cahier d’entrainement et son exercice. Il s’agit d’un exercice consistant à repérer les majuscules d’un texte, ce que Tom a déjà réussi à faire, et qui ne devrait donc pas lui poser de problème. Cependant, il ne semble pas vouloir commencer. Il se balance sur sa chaise, se tourne pour voir ce que font les autres élèves ou les adultes. L’enseignante lui suggère de commencer l’exercice, mais Tom ne s’y met pas. Au bout d’environ cinq minutes pendant lesquelles je l’observe d’assez loin, je perçoit qu’il commence à s’agiter : il s’est levé regarder un élève, est revenu à sa place, a fait tomber et ramassé sa trousse, continue à se balancer avec sa chaise tout en tapant ses pieds contre les barreaux de celle-ci (ce qui fait assez de bruit dans la classe).
Dans l'ombre d'une jeune fille en pleurs
Avant de la rencontrer, j’avais déjà beaucoup entendu parler de Laura. J’effectuais mon stage de découverte dans un service d’accompagnement de jeunes majeurs, en novembre 2005. Son histoire est une histoire d’inceste comme il y en a tant d’autres, sauf que, pour ma part, c’est la première fois que je m’y intéressais d’aussi près. D’abord c’est le thème des violences sexuelles intrafamiliales qui m’a accaparée. Cette situation suscitait chez moi un questionnement autour de la parole de la victime dans les présomptions d’abus sexuels. J’ai eu envie de comprendre pour prendre part au débat, et pour étoffer ma pratique professionnelle future. Puis j’ai été comme captée par cette jeune fille, dont la souffrance et la détermination m’ont émue. Je me suis alors intéressée à Laura elle-même, à l’histoire de sa famille, à l’expression de sa souffrance et de son désarroi.
Étude de cas dans un Service d’Activité de Jour
J’ai choisi de m’intéresser à Bruno, un homme âgé de 47 ans, qui par son comportement m’a rapidement interpellé et questionné. Lors de notre premier contact, il n’a montré aucune réticence et m’a salué comme si on se connaissait depuis plusieurs années. Il m’a serré la main, en me disant « bonjour », mais sans me regarder. Mon arrivée, n’a pas eu l’air de le perturber. Chaque jour je côtoie Bruno de 9h à 16h. Parfois je l’accompagne durant une activité (faire du pain, nourrir les animaux…) soit le matin, soit l’après-midi, ou toute la journée, selon le planning prévu et où il souhaite participer. A savoir que les personnes accueillies ne savent pas, avant de s’inscrire dans une activité, quel éducateur sera l’encadrant, ceci, afin de ne pas influencer leur choix. Ces activités m’ont été d’un grand support afin d’établir un lien avec Bruno, c’est par ce biais que nous avons pu mutuellement nous « apprivoiser » et nous découvrir.
Journal d'étude clinique : le travail d'équipe
Dans le cadre de cette structure, mes fonctions me permettent d'accompagner chaque jeune dans son individualité et dans la contrainte du groupe. Ainsi, j'assure un suivi individuel d'une jeune dont j'ai la coréférence, participe aux différents temps d'échange, anime des sorties et séjours, m'implique dans les partenariats existants et souhaite monter un projet « soin du corps ». Parce que nous sommes nombreux à accompagner différentes individualités, le travail en équipe est primordiale. Par le biais de cet écrit, j'essaierai de mettre en relief une collaboration parfois difficile mais toujours indispensable. Nous verrons comment l'équipe est amenée à gérer collectivement des problèmes individuels. Je traiterai également de la question de la responsabilité: repose t-elle sur des individualités distinctes, ou sur une équipe unie?

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche