LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Technicien en intervention sociale et familiale

Le technicien de l'intervention sociale et familiale (TISF) vient en aide aux familles, aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou en situation d'exclusion qui rencontrent des difficultés.

EP : l'entretien du linge chez les SDF

EP : l'entretien du linge chez les SDF Le but de l'Accueil de Jour est d'aider les personnes dans le besoin et non de les assister et tout faire à leur place. Ainsi, pour répondre aux missions de l'Accueil de Jour et afin de rendre les SDF plus autonomes, la TESF pourra poursuivre son action en mettant en place l'entretien du linge par les SDF. Pour ce faire, elle pourra organiser des conseils personnalisés à chacun afin de leur expliquer le processus d'entretien du linge et le fonctionnement des différentes machines. La place de la Technicienne en Economie Sociale et Familiale au sein de l'Accueil de Jour de Chalon sur Saône pourrait être justifiée dans le sens où elle pourrait tout au long de l'année mettre en place des actions pour informer les SDF sur différents sujets (aide dans l'accès au logement, à la santé…) et des ateliers tels que cuisine dans le but de les (ré)insérer.
Catégorie: Rapport de stage Technicien en intervention sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Étude et projet : Les chutes chez les personnes âgées de 65 ans et plus
Les chutes chez les personnes âgées de 65 ans et plus surviennent généralement chez soi, lors d’activités quotidiennes. Quelle est la place de l’environnement dans la chute, et quelle attention porte-t-elle à son domicile ? Par ailleurs sont elles convenablement informées des risques de chutes ? Causes probables : Première cause probable : L’aménagement de l’habitat présente des risques de chute. Deuxième cause probable : Les personnes âgées commettent des imprudences car elles n’ont pas une réelle perception du danger. Troisième cause probable: L’information à destination des personnes âgées sur les chutes est insuffisante et/ou inadaptée à leurs besoins.
Sensibilisation à la gestion budgétaire
Un licenciement, un divorce, une baisse de revenus ou des revenus insuffisants (minimas sociaux) ...., Les circonstances sont nombreuses de voir son budget fragilisé au point de remettre en cause, le paiement des charges courantes, la faisabilité des remboursements d'échéances de crédit, les achats quotidiens. Il faut s’organiser. Les choix que l’on fait sont lourds de conséquences à une époque de la vie où l’on dispose de peu d’argent. Il faut faire un budget c’est-à-dire prévoir ses dépenses en fonction de ses ressources... et puis gérer, contrôler, ajuster et prévoir à nouveau... Nous avons tous des dépenses inévitables, incompressibles (le paiement du loyer, du gaz de l’électricité,…) voire imprévues (des réparations de la voiture, des dépenses de santé,…) et des envies ou un petit plaisir. Organiser son budget devient alors primordial. Sortir de la spirale infernale de l’accumulation des dettes, ou éviter d’y tomber, s’avère un objectif difficile qui nécessite l’accompagnement de professionnels.
Accompagnement social vers l’insertion
Le public accueilli est assez varié puisque la seule condition de l’accueil est sa majorité et son non- accompagnement d’enfant. La notion d’hébergement d’urgence peut toucher tout public en rupture sociale. En général, le centre d’hébergement d’urgence est un secteur qui aborde de nombreuses problématiques telles que : Un grand nombre de jeunes majeurs en rupture familiale brutale, déscolarisés ou sortie d’institution, une perte de confiance pouvant conduire à une désociabilisation, addiction, violence… Quelques femmes en grande vulnérabilité (divorce-veuvage-violence) qui sont orientées vers la structure adaptée à leur accueil car elles sont souvent accompagnées de leurs enfants. Des hommes seuls âgés d’une cinquantaine d’années en rupture familiale ou en perte d’emploi avec très peu ou aucune ressource, se marginalisent via l’alcoolisme ou autres addictions. Parfois, des personnes ayant des problèmes d’handicap, de psychiatrie ou en situation irrégulière (demandeurs d’asile déboutés). Ces situations diverses conduisent une recherche de mise à l’abri d’urgence, parfois avec plusieurs parcours de retour en errance rue, une personne peut dans une optique de parcours de ré-insertion, revenir régulièrement en accueil d’urgence.

Le centre d’hébergement est une structure très riche car on peut y aborder de multiples problématiques, désociabilisation, marginalisation, addiction, situation irrégulière…j’y ai appris des procédures comme le FSL (fond social solidarité), l’AAH (allocation adulte handicapée) RSA (revenu solidarité active) Au début, étant dans une approche d’observation participante, plusieurs constats de situation m’ont permis de mettre progressivement en relation mes cours théoriques qui m’ont permis de trouver ma place de TISF. Cependant après avoir pris quelques répères collectifs, sociaux et administratifs, j’ai acquis la compréhension de la position de mon futur métier en retenant qu’il est primordial de rencontrer les personnes, les écouter, les observer, les comprendre en intériorisant le contexte de leur vie personnelle, afin de cerner les tenants et les aboutissants, l’enjeu de ma place dans le cadre de leurs projets individuels car mon travail d’accompagnateur social se résume à mettre en œuvre tous les moyens possibles, susceptibles de contribuer à finaliser leurs objectifs. La relation qui s’instaure entre l’accompagné et l’accompagnant à pour but de remettre l’individu en tant que sujet acteur de son ré-insertion, de sa vie, en tenant compte de ses moyens, de ses besoins, des ses limites, de ses capacités afin qu’il retrouve ses droits et ses devoirs fondamentaux…
EP : « Pourquoi le repas du midi au sein du restaurant scolaire n’est pas pris selon la durée réglementaire ? »
Le restaurant scolaire est un lieu de vie où l’on se nourrit, où l’on grandit. Un enfant sur deux mange à la cantine soit au total plus de 6 millions d’élèves. Aussi importe-til d’améliorer ce cadre de vie. L’école, en particulier la cantine, doit devenir un partenaire privilégié pour la promotion des bonnes pratiques alimentaires. Les enfants passent près de 35 heures par semaine à l’école, et prennent généralement deux repas par semaine à la cantine scolaire. Il est donc indéniable que l’alimentation prise dans le périmètre de l’école est essentielle dans le cadre de l’équilibre alimentaire. Une étude faite par Jean-Michel Cohen, nutritionniste et co-animateur de l’émission « Vive la cantine », qui consiste à filmer les enfants à la cantine et à analyser leur comportement, à montrée que les enfants mangent à une allure incroyable (parfois en 5 minutes).

Connexion

Technicien en intervention sociale et familiale

Abonnement

Recherche