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Technicien en intervention sociale et familiale

Le technicien de l'intervention sociale et familiale (TISF) vient en aide aux familles, aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou en situation d'exclusion qui rencontrent des difficultés.

L'accès aux loisirs des personnes handicapées très dépendantes

L'accès aux loisirs des personnes handicapées très dépendantes Chaque citoyen doit pouvoir avoir accès à l’éducation, à l’emploi, et aux loisirs. Mais ce qui peut paraître une évidence pour des personnes valides devient beaucoup moins évident pour une personne présentant un handicap voire plusieurs handicaps. La loi du 30 juin 1975 est un premier pas dans la reconnaissance du handicap et du terme handicap. Cette loi pose le principe d’intégration des personnes handicapées et définit 3 concepts associés au handicap : déficience, incapacité, désavantage. En effet cette loi pose le principe d’intégration mais elle ne prend pas suffisamment en considération la personne handicapée.

Ce stage aura été pour moi l’occasion de découvrir un public que je ne connaissais mal jusque là. J’ai aussi découvert que ce public pouvait tout à fait vivre en milieu ordinaire, dans des résidences ou personnes valides et non valides se côtoient, avec une prise en charge adaptée. Ceci n’est possible qu’avec la présence d’une AVS 24h/24 mais plus globalement un accompagnement effectué par une équipe pluridisciplinaire.
Catégorie: Rapport de stage Technicien en intervention sociale et familiale
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Documents associés

Accompagnement social vers l’insertion
Le public accueilli est assez varié puisque la seule condition de l’accueil est sa majorité et son non- accompagnement d’enfant. La notion d’hébergement d’urgence peut toucher tout public en rupture sociale. En général, le centre d’hébergement d’urgence est un secteur qui aborde de nombreuses problématiques telles que : Un grand nombre de jeunes majeurs en rupture familiale brutale, déscolarisés ou sortie d’institution, une perte de confiance pouvant conduire à une désociabilisation, addiction, violence… Quelques femmes en grande vulnérabilité (divorce-veuvage-violence) qui sont orientées vers la structure adaptée à leur accueil car elles sont souvent accompagnées de leurs enfants. Des hommes seuls âgés d’une cinquantaine d’années en rupture familiale ou en perte d’emploi avec très peu ou aucune ressource, se marginalisent via l’alcoolisme ou autres addictions. Parfois, des personnes ayant des problèmes d’handicap, de psychiatrie ou en situation irrégulière (demandeurs d’asile déboutés). Ces situations diverses conduisent une recherche de mise à l’abri d’urgence, parfois avec plusieurs parcours de retour en errance rue, une personne peut dans une optique de parcours de ré-insertion, revenir régulièrement en accueil d’urgence.

Le centre d’hébergement est une structure très riche car on peut y aborder de multiples problématiques, désociabilisation, marginalisation, addiction, situation irrégulière…j’y ai appris des procédures comme le FSL (fond social solidarité), l’AAH (allocation adulte handicapée) RSA (revenu solidarité active) Au début, étant dans une approche d’observation participante, plusieurs constats de situation m’ont permis de mettre progressivement en relation mes cours théoriques qui m’ont permis de trouver ma place de TISF. Cependant après avoir pris quelques répères collectifs, sociaux et administratifs, j’ai acquis la compréhension de la position de mon futur métier en retenant qu’il est primordial de rencontrer les personnes, les écouter, les observer, les comprendre en intériorisant le contexte de leur vie personnelle, afin de cerner les tenants et les aboutissants, l’enjeu de ma place dans le cadre de leurs projets individuels car mon travail d’accompagnateur social se résume à mettre en œuvre tous les moyens possibles, susceptibles de contribuer à finaliser leurs objectifs. La relation qui s’instaure entre l’accompagné et l’accompagnant à pour but de remettre l’individu en tant que sujet acteur de son ré-insertion, de sa vie, en tenant compte de ses moyens, de ses besoins, des ses limites, de ses capacités afin qu’il retrouve ses droits et ses devoirs fondamentaux…
ICAF dans un CHRS : Gestion du trousseau
Pour les résidents, leur venue dans l’institution leur permet d’avoir la possibilité de se « poser », tout en ayant un projet individualisé, le but final étant de préparer au mieux leur sortie et leur réinsertion sociale. Or, je me suis rendue compte que bien souvent, en quittant Regain, ils ne s’organisaient pas toujours pour acheter ou pour obtenir par d’autres moyens (Emmaüs, brocantes, sites internet, famille, amis, etc…) ce matériel. En accord avec la loi 2002 sur la rénovation de l’action sociale et médico-sociale (l’individu accueilli devient acteur, est au cœur même de son processus d’insertion), je me suis donc questionnée sur la manière de mettre au point un outil efficace pour amener les résidents à gérer leur budget et ainsi récupérer le matériel nécessaire, leur «trousseau», pour pouvoir s’installer ensuite dans leur propre logement.

L’idée est d’organiser des rendez-vous réguliers entre les résidents, leur référent Vie Active et moi-même, afin de suivre au mieux l’évolution de ses recherches. Pour faire le point sur ce qu’ils possèdent ou pas, et sur les stratégies mises en place pour se procurer ce matériel, j’ai mis au point, avec l’aide de la coordinatrice du Pool Hébergement, un questionnaire contenant une dizaine de questions ainsi que deux inventaires (Annexes 2 et 3): l’un à effectuer à l’arrivée du résident et l’autre à sa sortie. Ces documents étant également accompagnés d’un bilan à remplir à la fin de la mission. Ce questionnaire, une fois établi, a ensuite été soumis à 6 personnes « test », personnes isolées ou personnes avec famille.
Rapport de stage dans un CCAS
Actuellement, nous avons tous autour de nous quelqu’un se retrouvant dans une situation précaire, d’isolement, de pauvreté. Pour améliorer cette situation, le Centre Communal d’Action Sociale de Marguerittes essaie de répondre au mieux à cet état d’urgence. L’Epicerie Solidaire, grâce à un magasin alimentaire ainsi qu’un jardin biologique met en place des actions d’insertion.
EP : Les accidents domestiques
Chaque année, les accidents domestiques constituent une des premières causes de décès des jeunes enfants. Les accidents représentent aujourd’hui, un problème majeur de santé publique. Par ailleurs, selon le baromètre santé 2000 de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) « perception du risque d’accidents » ce sont les accidents de la circulation que continuent à craindre en tout premier les Français pourtant 3 fois moins meurtriers que les accidents domestiques. Les autres accidents, travail, vie domestique, de sport et de loisirs, à l’école arrivent respectivement aux 7ème, 9ème,10ème et 12ème places des risques. L’enquête relève alors que la réalité des accidents domestiques est très sous-estimée par les Français. Effectivement en 2004, les accidents de la vie courante ont entraîné en France 18 548 décès1 tandis que dans la même année le bilan fait état de 5232 morts2 sur les routes françaises.

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