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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

Foyer Occupationnel ou de vie

Foyer Occupationnel ou de vie

Missions et place de l’établissement dans le dispositif : Le foyer a pour mission d’accueillir et d’accompagner des personnes adultes dont le handicap ne permet pas ou plus d’exercer une activité professionnelle mais qui disposent d’une certaine autonomie physique ou intellectuelle, ne relevant pas des MAS (Maison d’Accueil Spécialisé). L'objectif recherché est le développement et le maintien des autonomies, au travers de pratiques quotidiennes d'activités diverses de socialisation, en interne et à l'extérieur de la structure.


Cadre administratif et réglementaire : L’admission se fait sur orientation de la CDAPH, et la demande est à déposer au moyen du formulaire Cerfa n°13788*01 à la MDPH.


Public accueilli : Ce sont des personnes dépourvues de troubles graves du comportement ou de handicap physique, ou mental qui présentent une autonomie dans les actes élémentaires de la vie quotidienne avec un accompagnement.

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Place et rôle de l’éducateur : L’éducateur accompagne la personne dans son projet de vie en prenant en compte ses besoins et ses attentes, en proposant des activités concourant à son épanouissement, au maintien de ses acquis et à sa bonne santé physique.

Domaine de compétence à privilégier : Instaurer une relation, animer la vie quotidienne, travail en équipe pluri-professionnelle.

Plateau technique : l’équipe pluri-professionnelle se compose de l’équipe de direction, d’auxiliaires de vie et/ou des AMP, d’éducateur spécialisé, moniteur éducateur, animateur, kinésithérapeute, assistante sociale, infirmier, psychologue, médecin et une équipe technique.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

L'autonomie des adolescents

Dans ce devoir, je vais vous présenter une évaluation faite au sein de la M.E.C.S[1] où je travaille. En effet, j’ai été nommé il y a deux ans par ma Direction « co-pilote de projet » dans la création d’un lieu de vie semi autonome. Ce semi autonome (chambres individuelles, kitchenette et salle de bain) se situe à l’étage de la résidence où j’exerce et peut accueillir deux adolescents à partir de 16 ans, qui, dans le cadre de leur projet personnalisé n’ont pas de possibilité de retour en famille à 18 ans.

A leur majorité, ils seront accueillis sur un service jeune majeur et bénéficieront d’un appartement où ils vivront seuls. Ce projet institutionnel a vu le jour grâce à différents constats observés depuis de nombreuses années par l’équipe éducative de la M.E.C.S. En effet, nous avons constaté que de nombreux adolescents une fois majeurs mettaient en échec leur projet personnalisé faute de ne pas avoir été suffisamment préparés en amont pour vivre seul dans un appartement.

 

[1] M.E.C.S : Maison d’Enfants à Caractère Social.

Peut-on intégrer un enfant sourd dans un groupe d'entendants ?
Profitant de l'Unité de Formation d'Approfondissement Pédagogie Relations Humaines, je vais élaborer ce document sur l'intégration des personnes déficientes auditives dans un groupe d'entendants. De plus, je travaille dans le cadre de mon stage DEFA au sein de l'association Loisirs Educatifs de Jeunes Sourds à Paris dont la mission est l'intégration sociale du sourd par le loisir. Cette intégration des sourds avec les entendants favorise un ajustement entre mon questionnement et ma pratique professionnelle : comment entrer en communication et faire communiquer des sourds et des entendants alors que chacun vit avec ses propres représentations et ses propres modes de communication ? Peut-on intégrer un enfant sourd dans un groupe d'entendants ?
L’intersexualité : entre le rose et le bleu
Comment vivre sa différence dans une société qui est faite pour le plus grand nombre ? Suis-je une fille ou un garçon ? Cette dernière question peut faire sourire. C’est pourtant l’interrogation de ceux et celles qui naissent sans réelle identité sexuelle, ceux qu’on appelle les intersexués.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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