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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

Dossier santé « Autisme et frustration »

Dossier  santé  « Autisme et frustration » Les résidents cumulent donc une cécité ou une déficience visuelle importante, avec des troubles autistiques, et pour certains un handicap moteur. Ce qui m’a frappé avec ces enfants autistes, c’est la difficulté qu’ils ont à gérer la frustration, et les conséquences que cela peut avoir. Alors pourquoi est-ce le cas, et comment faire en sorte que leur santé, physique et psychique, soit la meilleure possible ?

La gestion de la frustration est quelque chose de très compliqué, surtout chez des jeunes atteints de troubles autistiques complexes. Beaucoup de patience, de séances d’observation, et de nombreux étayages sont nécessaires afin de faire en sorte que la santé mentale n’ait pas ou moins de conséquences sur la santé physique. La mauvaise gestion de la frustration fait partie intégrante de leur pathologie, qu’il faut étudier avec finesse, pour avoir une compréhension la plus juste possible de leurs comportements, et de rester à tout prix dans la bientraitance.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

DC4 - Travail en partenariat et réseau Maison relais

Pour la réalisation de ce dossier, je me suis appuyée sur le journal de bord que j’ai tenu pendant mon stage, sur les différents ‘témoignages’ récoltés auprès de l’équipe, ainsi que sur plusieurs lectures.

Ce dossier se compose d’une première partie, présentant l’institution, le réseau auquel elle appartient ainsi que ses différents partenaires.

Une deuxième partie, explique le fonctionnement de la Maison Relais x, un des partenaires de l’institution ainsi que le projet mis en place avec cette structure.

Et enfin, une troisième partie, relate plus précisément le travail de l’éducateur spécialisé avec différents partenaires et mon implication personnelle.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Entrer en relation et la Relation éducative
Dés lors, je peux me demander à quel moment nous connaissons une personne, ce qui fait que nous pouvons considérer que nous avons des rapports avec une personne, que nous tissons des liens avec une personne, etc. Donc à quel moment nous entrons en relation avec l’ « autre », l’ « étranger ».
Projet d'action éducative
Ce projet a été réalisé au sein de l'hôpital de jour des «A» à L. Lorsque j'y ai pénétré pour la première fois ce qui m'a marqué fut l'agitation et la tension qui y régnait. Mes observations et mon analyse de la situation m'ont rapidement permis de trouver un moment à investir, et de proposer un espace d'apaisement aux enfants de l'hôpital, ce moment est devenu « La Boutique Aux Histoires ». Je vais donc vous en conter l'histoire... Tout d'abord je présenterai l'établissement où j'ai effectué ce stage, puis dans un deuxième temps je développerai la situation et le contexte qui m'ont amenés à mettre en place ce projet, ainsi que mon questionnement. Par la suite je définirai mon action et en déclinerai le déroulement. Et enfin j'en ferai l'évaluation et en donnerai une conclusion.

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