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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

Le travail d'équipe en ESAT

Le travail d'équipe en ESAT A mon sens, le travail en partenariat est complexe et demande à l’éducateur spécialisé une grande finesse, pour mener à bien la mission qui lui incombe. Travailler à plusieurs nécessite une bonne coordination, une véritable communication, des places bien définies, un objectif commun clairement identifié. Il y a partenariat quand il y a interaction. La base de cela est la rencontre, l'échange et la confiance. Pour conclure je citerai Fabrice Dhume qui à mon avis, résume bien le travail en partenariat par cette phrase : « Le partenariat, avant d’être méthodologique ou peut-être concept, c’est une affaire de liens, d’acceptation de l’Autre et de rencontre des différences. Cela peut paraître dérisoire, mais ça n’est pas facile. Cela s’appelle l’ouverture : passer effectivement du travail social au travail ensemble. »
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Partenariat et réseau dans un foyer logement
J'ai fait mon stage dans un foyer logement accueillant une trentaine d'adultes souffrant de troubles psychotiques. Ceux-ci vivent en autonomie dans des studios individuels. La quasi-totalité des résidents a déjà fait un séjour en hôpital psychiatrique, c'est souvent ces derniers qui les informent de l'existence de la structure relativement nouvelle. Le foyer a donc des liens plus ou moins forts avec les établissements de santé. Plusieurs lois encadrent les liens entre médico-social et sanitaire: la loi du 2 janvier 2002 relative à la modernisation de l'action sociale et médico-sociale, ainsi que la loi du 4 mars 2002 relative au droit des malades et à la qualité du système de santé, qui encourage notamment la création de réseaux de santé, favorisant « l'accès au soin, la coordination, la continuité ou l'inter disciplinarité des prise en charge sanitaires, notamment de celles qui sont spécifiques à certaines populations, pathologies ou activités sanitaires. »
Pratiques Professionnelles - Le manque d'estime de soi
Dès le début de mon stage, j’ai pu observer que la toilette était le premier moment relationnel de la journée entre l’éducateur et le résident. Je n’avais jusque là jamais accompagné un usager dans cet acte pourtant incontournable dans notre travail. J’appréhendais de ce fait le rapport à la nudité de l’autre, l’adulte. La toilette est un soin d’hygiène corporelle quotidien qui au delà de la technique requiert une attitude, des gestes et un toucher qu’il faut apprendre à maîtriser. De plus la vision, le toucher, l’odorat mais aussi l’ouie sont particulièrement sollicités lors des premières toilettes.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Projet éducatif différencié
I. Eléments portants sur l’identité. A. Environnement personnel B. Environnement familial II. Eléments portants sur la scolarité. A. Parcours scolaire B. Comportements et attitudes scolaires III. Eléments portants sur les capacités cognitives. A. Compétences transversales B. Compétences scolaires 1. Enseignement général 2. Atelier professionnel C. Repères spatio-temporels. IV. Eléments portants sur les conduites relationnelles. A. Face à l’adulte au sein de la SEGPA B. Face à ses pairs au sein de la SEGPA

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