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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

La violence en institution

La violence en institution Nous sommes parties du constat que la violence pouvait être un moyen de communication. Après une réflexion commune nous avons définis notre sujet ainsi : « Manifestations de la violence entre les enfants de 8 à 12 ans en IME ». Suite à une répartition des tâches, nous avons débuté nos recherches et avons du faire face à un manque d’appuis théoriques en raison de notre sujet trop ciblé. Ainsi, de nouvelles questions se sont imposées à nous telles que : « la violence est-elle propre à l’IME ou est-ce un phénomène de société ? ». Notre sujet s’est donc avéré trop orienté sur une institution et une seule tranche d’âge. Par la suite, nous avons décidé de garder le même thème à savoir la violence et de le traiter en rapport avec la place de l’éducateur.

Pour tout individu qu’il soit, le seuil de tolérance de la violence n’est pas figé. Chacun dispose de ses limites selon ses propres valeurs et conceptions du travail social : « il y a toujours cette part de ce qu’on est nous en tant que personne et tout ce qu’on est en tant que professionnel. […] Le professionnel de l’accompagnement doit se bonifier de ce qu’il est » (céline). De plus, le seuil de tolérance des professionnels évolue dans le temps. La diversité des situations de violences rencontrées, amène les équipes à se réinterroger sur leurs actions, et leurs limites, ce qui permet à chacun de se remettre en question et d’agir différemment selon les actes. La violence est aujourd’hui banalisée au sein de notre société, notre regard est donc différent face à ce phénomène. Ainsi, le seuil de tolérance de chacun évolue selon l’environnement personnel, professionnel et social. Il n’existe pas de postures professionnelles ou non professionnelles. Une personne peut agir de telle manière et une autre de telle autre manière. Toutefois, la violence reste la même et seule l’action individuelle change.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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« Aujourd’hui, c’est le projet individuel de X !» entendons nous souvent dans les institutions médico-sociales, une annonce prononcée par les divers professionnels au sujet d’un tel ou d’un tel résidant. Mais en entendant ces termes, je viens à me demander ce qui se cache derrière ceux-ci, s’il y a des méthodes, des procédures…en bref, pourquoi et comment arrive t’on à un projet individuel pour chaque résident. Ma question suivante peut se dire ainsi : Comment une équipe pluri professionnelle dont je fais partie se mobilise pour mettre en place le projet individuel d’un résidant ?
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Cependant, intérioriser des normes n’est pas chose agréable et aisée. Tout comme Rome ne s’est pas construite en un jour, je me suis aperçue que la transmission de règles n’appelle pas l’assimilation immédiate de ces dernières, même avec la meilleure volonté du monde. Alors que je m’évertuais au quotidien à expliquer, imposer, rappeler des règles de la vie en communauté, les enfants me renvoyaient souvent les interrogations suivantes : pour quelles raisons faudrait-il se contraindre à un modèle de conduite imposé par d’autres, ce qui, de toute évidence, nous restreint dans notre liberté d’agir? N’est-il pas plus plaisant de n’écouter que ses désirs et de les satisfaire loin de toutes ces limites ? Après tout, en quoi est-ce si grave ?
L’enfant et l’adolescent sont confrontés à ce questionnement des limites. A l’idée d’une frustration trop pénible à supporter, ils peuvent faire le choix de s’affranchir de toute exigence et finalement transgresser les règles pour parvenir à leurs fins.
L’éducateur, face à ces écarts de conduite, se retrouve englué dans une préoccupation répétitive auquelle j’ai moi-même été confrontée. Je sais qu’il y a eu transgression et qu’il faut que je réagisse, mais comment ? S’offre alors une succession de choix dont l’un, qui semble faire le plus d’effet et marquer les esprits. Celui-ci est appelé la sanction. La sanction est souvent l’outil choisi par l’éducateur pour signifier à l’Autre qu’il est allé trop loin dans ses actes. Ce qui m’amène à m’enquérir de son bien-fondé : faut-il sanctionner pour éduquer ? Et sur un plan personnel, pourquoi m’est-il difficile d’avoir recours à cet outil ?
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Dans un premier temps, afin de bien comprendre ce travail en partenariat et en réseau, je me suis intéressée de près au cadre juridique et institutionnel de la Belgique, de Bruxelles et plus particulièrement du Home J. J’ai également cherché à comprendre comment fonctionnent les politiques sociales. Dans un second temps, j’ai mis en évidence une action éducative basée sur une situation d’enfant, puis j’ai analysé le travail en partenariat déployé pour la problématique qui émane de la situation
Approfondissement sur la notion de DESIR
Je travaille avec une population de toxicomanes âgés de 18 à 25 ans, la plupart du temps en position de désocialisation, Après une période de découverte de la structure, du projet, de l’équipe, ils savent et sentent bien qu’ils doivent commencer à réfléchir sur un projet personnel de vie, le « projet individualisé ». Mais ils perçoivent mal ce projet qui leur paraît être la solution à tous leurs problèmes et ils pensent ainsi retrouver comme par « magie » un statut normatif.

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