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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

Le travail en réseau et en partenariat à l'Empire des enfants (Sénégal)

Le travail en réseau et en partenariat à l'Empire des enfants (Sénégal) Dans les rues du Sénégal, les enfants en rupture familiale , les enfants victimes de traite ou encore les enfants perdus sont des milliers. C’est pourquoi l’Empire des Enfants et de nombreux autres établissements agissent autour de cette problématique, priorité de l’action sociale sénégalaise. Associations, Organisations Non Gouvernementales et institutions travaillent ensemble, en réseau et partenariat, pour répondre au mieux aux besoins de cette population. C’est pourquoi lors de mon stage, il était fréquent que je sois amenée à travailler avec celles-ci. Afin de comprendre clairement ce qu’est le travail en réseau et en partenariat, je vais avant tout faire un rappel du cadre institutionnel de l’Empire des Enfants. Je décrirai ensuite le réseau relationnel de la structure, de façon schématique et explicative.

Lors de ce stage, j’ai pu découvrir la notion de travail en partenariat et en réseau, et plus particulièrement au Sénégal. Cette pratique est très importante et très utilisée dans les structures sociales, notamment en raison des faibles ressources financières dont elles disposent. De plus, la notion d’entraide et de travail d’équipe interinstitutionnel est très utilisée dans ce pays. J’ai cependant pu percevoir le travail en partenariat d’une manière interculturelle et j’ai pu observer des méthodes de travail très distinctes de celles de la France, principalement en raison des différences de cultures entre les deux pays. En effet, selon les pays, les travailleurs sociaux n’ont pas toujours les mêmes priorités et les mêmes points de vue. Il s’agit avant tout de comprendre et d’expliquer les conduites et méthodes de travail de l’Autre, sans interpréter. Malgré quelques situations où j’ai pu me retrouver en difficulté, principalement à cause des valeurs et cultures différentes des miennes, j’ai aussi pu partager mes expériences et apprendre de celles de mes collègues de travail. J’étais la plupart du temps impliquée dans les actions des travailleurs sociaux.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Interculturalité et langue des signes française (LSF)

La situation choisie se déroule lors d’un séjour adapté en Août 2012 avec des adultes en situation de handicap mental « moyen » avec ou non des troubles associés. Deux personnes malentendantes et une autre malvoyante sont ainsi présentes. Nous sommes logés dans un gite avec les lieux de vie au rez-de-chaussée, des chambres au 1er et 2ième étage.

L’équipe est constituée d’une directrice, et de quatre animateurs, dont une parle la langue des signes française (LSF).

Je présenterai tout d’abord la situation qui m’a posé question quant à l’interculturalité. Puis j’expliquerai en quoi cette situation a mobilisé la dimension interculturelle, puis en quoi elle a influencé l’interaction. Enfin, j’expliciterai mes questionnements et mes hypothèses concernant cette situation.

Faut-il sanctionner pour éduquer?
Mes diverses expériences professionnelles en tant qu’éducatrice spécialisée m’ont permises de rencontrer des publics d’âge, de sexe, de personnalité et de problématique diverses. Au sein des différents établissements accueillant un jeune public, j’ai pu accompagner des enfants et des adolescents en devenir et avoir la possibilité de partager des connaissances, des valeurs, des règles de conduite qui, je l’espère, contribueront à les socialiser, c’est-à-dire les aider à s’intégrer, s’adapter et évoluer harmonieusement dans notre société.
Cependant, intérioriser des normes n’est pas chose agréable et aisée. Tout comme Rome ne s’est pas construite en un jour, je me suis aperçue que la transmission de règles n’appelle pas l’assimilation immédiate de ces dernières, même avec la meilleure volonté du monde. Alors que je m’évertuais au quotidien à expliquer, imposer, rappeler des règles de la vie en communauté, les enfants me renvoyaient souvent les interrogations suivantes : pour quelles raisons faudrait-il se contraindre à un modèle de conduite imposé par d’autres, ce qui, de toute évidence, nous restreint dans notre liberté d’agir? N’est-il pas plus plaisant de n’écouter que ses désirs et de les satisfaire loin de toutes ces limites ? Après tout, en quoi est-ce si grave ?
L’enfant et l’adolescent sont confrontés à ce questionnement des limites. A l’idée d’une frustration trop pénible à supporter, ils peuvent faire le choix de s’affranchir de toute exigence et finalement transgresser les règles pour parvenir à leurs fins.
L’éducateur, face à ces écarts de conduite, se retrouve englué dans une préoccupation répétitive auquelle j’ai moi-même été confrontée. Je sais qu’il y a eu transgression et qu’il faut que je réagisse, mais comment ? S’offre alors une succession de choix dont l’un, qui semble faire le plus d’effet et marquer les esprits. Celui-ci est appelé la sanction. La sanction est souvent l’outil choisi par l’éducateur pour signifier à l’Autre qu’il est allé trop loin dans ses actes. Ce qui m’amène à m’enquérir de son bien-fondé : faut-il sanctionner pour éduquer ? Et sur un plan personnel, pourquoi m’est-il difficile d’avoir recours à cet outil ?
Quelle distance l’éducateur spécialisé doit-il et peut-il avoir dans l’écoute de la souffrance?
Je monte immédiatement dans la chambre de Clara. La porte est ouverte, je rentre. Clara, assise contre son lit, pleure à gros sanglots. Elle porte un pantalon léger, de style africain, et un débardeur. Elizabeth, une jeune du foyer dont Clara est très proche, est assise sur le lit. Clara m’explique que son passeport n’est plus dans son classeur. Elle pleure et parle en même temps, brasse des papiers, les prends, les jette à travers sa chambre. Celle-ci est en grand désordre : il y a des cartons et des valises éparpillés dans toute sa chambre, ainsi que des tas de vêtements ou d’autres affaires, car Clara prépare son déménagement qui aura lieu le lendemain.
Travail de réflexion sur la loi Sarkozy sur la sécurité intérieure

Jeudi 13 février 2003, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi sur la sécurité intérieure. La loi Sarkozy sur la sécurité intérieure a été publiée le 19 mars 2003 dans le journal officiel, signifiant qu’elle est devenue immédiatement applicable hormis pour quelques articles nécessitant encore des décrets d’application. La nouvelle loi, qui compte 143 articles, a été promulguée le 18 mars 2003 par le président Jacques Chirac et signée par le Premier ministre et quatorze de ses ministres. Elle créait toute une série de nouveaux délits et de nouvelles sanctions concernant la mendicité, les gens du voyage, les rassemblements dans les halls d’immeubles, les menaces, le hooliganisme, l’homophobie ou le commerce des armes… Elle confère par ailleurs de nouveaux pouvoirs aux forces de l’ordre (fichiers élargis, conditions de garde à vue modifiée, etc) et de nouveaux droits aux victimes (dépistage des Maladies Sexuellement Transmissibles sur les personnes accusées de viol par exemple). Nous aborderons dans un premier temps les aspects principaux de cette loi, puis, dans un deuxième temps, ses enjeux et enfin, nous nous pencherons sur le point de vue du travail social.

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