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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

Pédagogie spécialisée : influence psychanalytique

Pédagogie spécialisée : influence psychanalytique Pour conclure, pédagogie et psychanalyse sont étroitement liées, notamment car le travail analytique fournit à l’éducateur des repères précieux qui lui permettent de prendre la juste mesure de son intervention. Ainsi, dès lors qu’une relation s’instaure, l’éducateur peut se saisir de ce qui se joue à travers des notions telles que le transfert, l’inconscient ou encore le langage. Les différents exemples d’applications de ce mouvement nous ont montré que la psychanalyse est un outil au sein de l’institution et qu’on ne peut baser un travail pédagogique uniquement sur les concepts fondamentaux de la psychanalyse.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Déviance et délinquance
Avant d’aborder la notion de déviance, je vous propose de faire un petit détour par le terme de délinquance, car, au départ, c’était bien ce phénomène que je voulais comprendre. Nous verrons ensemble comment de la délinquance j’en suis arrivé comme plein d’autres à la notion de déviance. Afin de mieux appréhender le sens du mot délinquance, il est intéressant d’en découvrir l’évolution à travers son étymologie. « Le terme délinquant provient du latin linquere ou relinquere qui veut dire « laisser », « abandonner », « lâcher », « rompre » au sens de « rompre un lien », de « se séparer ». A cette même généalogie étymologique appartiennent le verbe derelinquere signifiant « délaisser complètement » et le substantif derelictio désignant « un total abandon ».
Le contre transfert
C’est Freud qui va introduire ce concept dans sa théorie psychanalytique. Le thérapeute détient la clef de l’interprétation de par sa formation analytique et une pratique didactique de la cure type. Ce sont les principes préceptes de la cure analytique. L’origine de la méthode est une méthode « cathartique » .Elle est décrite en 24 volumes en français (P.U.F.) (1) et a été traduite en 1926.La traduction n’a été modifiée qu’en 2003. La théorie analytique est introduite en France vers 1926.Après 1950, c’est J.Lacan qui animera celle‐ci par des séminaires de 1954 à 1981.Il transmettra une vision originale de la méthode de la théorie freudienne.
Projet d'action éducative
Ce projet a été réalisé au sein de l'hôpital de jour des «A» à L. Lorsque j'y ai pénétré pour la première fois ce qui m'a marqué fut l'agitation et la tension qui y régnait. Mes observations et mon analyse de la situation m'ont rapidement permis de trouver un moment à investir, et de proposer un espace d'apaisement aux enfants de l'hôpital, ce moment est devenu « La Boutique Aux Histoires ». Je vais donc vous en conter l'histoire... Tout d'abord je présenterai l'établissement où j'ai effectué ce stage, puis dans un deuxième temps je développerai la situation et le contexte qui m'ont amenés à mettre en place ce projet, ainsi que mon questionnement. Par la suite je définirai mon action et en déclinerai le déroulement. Et enfin j'en ferai l'évaluation et en donnerai une conclusion.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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