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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

Dossier : Le handicap

Dossier : Le handicap Le secteur des personnes handicapées est l’un des plus importants en nombre de personnes concernées et en poids financier. Après avoir longtemps souffert d’un manque de moyens, il est depuis 1975 l’un des principaux bénéficiaires de la solidarité nationale. La notion de handicap est apparue avec la Loi du 30 juin 1975 remplaçant ainsi les termes de « débiles » ou « infirmes ». Elle reconnaît le statut, les droits et la spécificité des personnes handicapées. Elle fixe le cadre d’une politique sociale cohérente, fondée sur la solidarité nationale et unifiant les différentes mesures et dispositions apparues progressivement depuis les années 1950. Les notions de prévention et de réadaptation apparaissent dans une loi de 1957 relative au reclassement professionnel des travailleurs handicapés. Les premiers établissements de travail protégé sont créés dans les années 1950.

- l’affirmation et la promotion de tous les bénéficiaires et de leur entourage - l’élargissement des missions de l’action sociale et médico-sociale ainsi que la diversification de l’organisation et des interventions des établissements et des services - l’amélioration des procédures techniques de pilotage - l’institution d’une coordination des décideurs, des acteurs et l’organisation clarifiée de leurs relations Le CASF précise l’exercice des droits et des libertés individuelles pour les personnes prises en charge dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Ainsi, lui sont assurés :
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Dossier santé « Autisme et frustration »
Les résidents cumulent donc une cécité ou une déficience visuelle importante, avec des troubles autistiques, et pour certains un handicap moteur. Ce qui m’a frappé avec ces enfants autistes, c’est la difficulté qu’ils ont à gérer la frustration, et les conséquences que cela peut avoir. Alors pourquoi est-ce le cas, et comment faire en sorte que leur santé, physique et psychique, soit la meilleure possible ?
Réseau et Partenariat au Québec
Actuellement en formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu repérer, lors de mes différentes expériences quelques bénéfices du travail en partenariat : L’ouverture des établissements permet d’abord de ne pas stigmatiser les personnes accueillies en institution. Ces dernières peuvent l’être sur un territoire, par le lien direct à la structure. Si l’on ne donne pas l’occasion à la population de rencontrer les personnes accueillies, cela n’impulsera pas leur inclusion dans la société. Or, c’est une des missions du travailleur social que de participer à cette inclusion. Ensuite, cela permet de compléter les compétences de l’équipe pluridisciplinaire de l’établissement. Un professionnel ou une équipe ne peut pas répondre à elle seule à l’ensemble des besoins et désirs des personnes accompagnées. Il est donc nécessaire de faire appel aux ressources du territoire pour garantir un accompagnement complet des personnes. Enfin, ce travail conjoint amène à prendre du recul par rapport aux situations ou populations accueillis pour mieux répondre à leurs besoins et donc, favoriser une possibilité d’accompagnement complète de la population. De plus aujourd’hui, s’unir avec les autres acteurs du territoire est devenu une obligation légale à travers différentes lois. Par exemple, celle du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale « marque la volonté explicite des pouvoirs publics de favoriser le développement des réseaux en leur accordant une légitimité accrue ». L’intérêt du réseau et des partenaires est donc à mon sens, facilement justifiable, néanmoins, il ne suffit pas de connaître ces potentiels bénéfices pour mettre en pratique ce travail ensemble. Il faut comprendre les dynamiques des relations entre les personnes ou les institutions afin d’être capable, par la suite, de s’adapter et d’être efficace avec les différents acteurs du territoire. En ce sens je débuterais mon travail en définissant ce qu'est un partenariat, ce qu'est un réseau, et mon lieu de stage de deuxième année. Ensuite, en m’appuyant sur des observations de cette expérience au Québec, j’analyserais un partenariat plus en détail afin d’étayer ma réflexion sur ce sujet. Enfin j'apporterais des propositions d'amélioration et d'évaluation liées à ce travail conjoint. L’accueil très hétérogène de l’organisme explique en grande partie la diversité du réseau et des partenaires. En effet, les partenaires seront différents entre un jeune qui rencontre des problèmes d’addictions et une mère de famille qui est suivie par la Direction de la Protection de la Jeunesse. De plus, cette diversité est induite par le fait que les acteurs du réseau peuvent devenir des partenaires et inversement selon les situations des jeunes accueillis. Par exemple, une crèche est dans le réseau car l'organisme a déjà travaillé avec elle et les deux institutions sont membres de la même table de concertation. Elle devient partenaire lorsqu'un des enfants du volet jeune parent y est inscrit et qu'il y a un besoin de suivi du développement de ce dernier ou de suivi de la relation mère-enfant. C'est d'ailleurs peut être cela qui peut expliquer la vision du réseau et du partenariat de mes collègues. En effet, ces notions ont engendré un échange intéressant entre les idées québécoises et françaises. Les membres de l'équipe que j'ai interrogé sur ce sujet m'ont renvoyé que la différenciation n'était pas présente au sein de l'organisme. Il est plutôt évoqué différents niveaux de réseau : l'un très large qui rassemble tous les organismes communautaires de l'île à qui on peut s'adresser en cas de besoin sans nécessairement les connaître. Le deuxième niveau de réseau selon eux, concerne les organismes avec lesquels les liens sont plus étroits, aussi les partenaires selon ma définition que les membres du réseau, sans différenciation. Ce travail ensemble est très présent dans le quotidien des professionnels de cet organisme, il est en effet rare qu’un jeune soit accompagné uniquement par nos services.
« La trisomie n’est pas une tare, la trisomie, c’est juste quelque chose en plus, un chromosome »
Le jeune atteint de trisomie 21 comme tout autre enfant, a besoin d’affection, de joies, de confiance en soi en liaison avec les stimulations et les exigences qui caractérisent toutes éducations. La personne atteinte de Trisomie 21 a droit comme toute autre personne, handicapée ou non, à une vie épanouissante, tant personnelle que familiale et sociale. Elle n'a pas à vivre à moitié, ni à l'abri, ni à l'écart. Pour progresser, l'enfant trisomique a aussi besoin de soins et du soutien de professionnels spécialement formés, tant au plan thérapeutique qu'au plan pédagogique et éducatif.
Analyse des organisations dans une associationpour personnes atteintes de syndrome de Korsakoff,

La première situation de conflit que j’ai observé était lors de ma deuxième journée de stage.

L’ASBL est composée de 3 maisons, la première est la maison n°2, la deuxième est la maison n°8 et la troisième la maison n°10. La dernière maison se situe juste à côté du bureau des accompagnateurs, il y a une porte qui mène du bureau au salon de la maison n°10 directement.

Le conflit que j’ai observé s’est dérouler dans la maison n°10. Avant l’heure du repas, vers 11h20, deux personnes accueillies, Mr D et Mr Q se trouvaient dans la cuisine afin de surveiller la préparation du repas et de mettre la table, en présence d’une des maîtresses de maison et en ma présence aussi.

A ce moment-là, les accompagnateurs étaient partis dans le bureau pour discuter d’une personne accueillie et des inquiétudes qu’ils avaient à son propos.

Pendant 15 minutes, Mr Q faisait des remarques négatives à voix basse sur le comportement de Mr D, ses rituels lors de la mise de table, comme par exemple mettre tous les couteaux d’abord et rajouter les fourchettes après ou encore inverser le placement des couverts.

Ayant entendu ce qu’il disait sur Mr D, je suis intervenue en disant à Mr Q que ses remarques n’étaient pas aimables. Il a répondu à voix basse et je n’ai pas entendu ce qu’il a dit à ce moment-là, je n’ai donc pas relevé.

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