LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur technique spécialisé

L'éducateur technique spécialisé transmet son savoir professionnel à des personnes en difficulté ou handicapées pour les aider dans leur autonomie. Il conjugue ses compétences sociales et un savoir-faire acquis par une expérience professionnelle préalable.

Penser la sanction, les grands textes.

Penser la sanction, les grands textes.

La sanction revêt deux formes : la récompense et la punition. Dans ce recueil de textes, nous nous attacherons plus au second concept : la punition qui peut revêtir plusieurs formes : les châtiments corporels, le blâme, la réprobation, l’humiliation, la censure, l’exclusion… On peut dire que la sanction en ce sens est la réponse que fait l’éducateur à un comportement qui porte atteinte aux normes, aux valeurs ou aux personnes d’un groupe constitué. Le terme d’éducateur est à prendre dans le sens de celui qui éduque : père, mère, maître, éducateur…

Une communauté, un foyer harmonieux, calme, compréhensif, où l’on peut parler des sujets de tension et se disculper, permet d’éviter le recours à la punition. Il s’agit aussi aux parents de se mettre en cause (Freinet) Pour Schmid, la liberté totale accordée aux enfants est un principe fondamental. Au début, c’est le chaos. Mais il est nécessaire pour que quelque chose de fécond en résulte. Dans les communautés scolaires de Hambourg (1920), cette méthode était appliquée : il n’y avait pas intervention de l’adulte, les enfants finissaient par régler les problèmes et à s’autodiscipliner. On retrouve la notion d’autodiscipline chez Maria Montessori. Les enfants à qui on laisse le choix d’activités, les font dans le calme et la concentration. Cela n’est pas dû à l’éducateur, ou au maître, mais au sentiment de liberté qu’éprouve l’enfant.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Vivre l’action éducative à domicile, mille et un jours d’un éducateur : Francis Alföldi

Francis Alföldi est éducateur spécialisé de formation. Il a travaillé en tant que tel dans un service d’AEMO et fut éducateur de terrain pendant plus d’une vingtaine d’année. Docteur en sciences de l’éducation, il dirige le cabinet Alföldi consultant, spécialisé dans l’évaluation de l’action sociale et médico-sociale. Il exerce en tant que consultant en méthodologie du travail social à Paris, avec le Groupe Vulpian. Il accompagne les acteurs du secteur social dans l'élaboration de leur démarche d'évaluation. Francis Alföldi est chargé de cours et est directeur de recherche à Paris III où il enseigne la méthodologie de recherche et l’élaboration des processus d’évaluation. Francis Alföldi a publié différents ouvrages comme : « évaluer en protection de l’enfance, théorie et méthode », ou encore « vivre l’action éducative à domicile, mille et un jours d’un éducateur ».

Le Harcèlement moral de Marie France HIRIGOYEN

L’auteur rédige un portrait du harcèlement moral tout au long de son livre. Pour ce faire, cet ouvrage est divisé en trois parties. Dans un premier temps, l’auteur met en avant la violence au quotidien en abordant, d’une part, la violence privée dans le couple ou les familles, et d’autre part, le harcèlement au travail avec les protagonistes, les causes, les stratégies d’action.

Dans un second temps, l’auteur analyse les relations et les comportements des différents protagonistes du harcèlement : auteur, victime, témoins, complices… Enfin, la dernière partie de cet ouvrage est consacré aux conséquences pour la victime ainsi qu’aux différentes prises en charge possible. 

Cahier du soir d'un éducateur Jean Cartry

Dans ce cahier Jean Cartry nous livre un recueil d’anecdotes de la vie quotidienne d’une famille d’accueil thérapeutique en suivant une chronologie temporelle. Il nous expose une société en déboire et plusieurs théories qui le dérangent. Comment prétendre à la continuité d’une action éducative si on réduit le temps de travail ? Comment un enfant peut-il se construire sans stabilité ? Quel accompagnement éducatif pour l’enfant carencé ? Mais outre cette facette de l’éducateur en colère, résistant, l’auteur nous fait découvrir un coté plus doux de sa personnalité, révélé par l’ironie, la beauté et le tact dont il fait preuve. C’est à travers cet univers en contradiction que nous résumerons cet ouvrage.

Tout d’abord il y a la réduction du temps de travail qui selon lui soulève de nombreux problèmes et notamment lorsque l’on travaille dans la relation interhumaine. Cartry se place en véritable résistant face à se nouveau décret. Par exemple, il ne cautionne pas le fait qu’un éducateur quitte le repas afin de passer le relais (page ) sous prétexte qu’il a fini ses heures de travail ou alors qu’il ne fasse plus « les nuits » et ainsi rompe le lien existant entre enfants et éducateur (page 63/64). Ainsi, il interroge la construction de l’enfant dans une dynamique tel que les 35H. La réduction du temps de travail induit forcement la réduction du temps passés auprès des adolescents et des enfants. L’enfant n’a donc plus de repère ; il est perdu.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Connexion

Educateur technique spécialisé

Abonnement

Recherche