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Educateur technique spécialisé

L'éducateur technique spécialisé transmet son savoir professionnel à des personnes en difficulté ou handicapées pour les aider dans leur autonomie. Il conjugue ses compétences sociales et un savoir-faire acquis par une expérience professionnelle préalable.

L'éducateur spécialisé en question : Jean Brichaux

L'éducateur spécialisé en question : Jean Brichaux

Après plusieurs décennies de luttes professionnelles, les travailleurs socio-éducatifs sont forcés d'admettre que la professionnalisation de leur activité reste largement inachevée. L'absence d'une formalisation de leur savoir et le recours à un cadre épistémologique inadéquat constituent les principales causes de cet état de fait. Plutôt que de voir l'éducateur risquer de perdre sa singularité en se fondant purement et simplement dans la nébuleuse des travailleurs sociaux, l'auteur défend l'idée d'une accélération du processus de professionnalisation de l'activité socio-éducative. Il ne s'agit pas de ranimer le combat d'arrière-garde aux relents corporatiste que l'on a trop souvent vu se développer par le passé.

L'enjeu n'est pas de ravir des parts du marché aux autres intervenants sociaux et éducatif. Il est essentiel de tenter de sortir le métier d'éducateur de l'immaturité structurelle et conceptuelle dans laquelle il se trouve encore, un demi-siècle après son apparition. Cet ouvrage vise deux objectifs : d'une part proposer des éléments de réflexion à des travailleurs en quête de légitimité, et d'autre part, contribuer au développement d'une rhétorique identitaire sans laquelle une profession émergente ne peut espérer obtenir la reconnaissance du corps social. Tout au long de ce texte, l'auteur montre que la noblesse du métier d'éducateur réside finalement dans le supplément d'humanité qu'il apporte là où sévit le drame de l'inadaptation et de l'exclusion.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Qu’est-ce qui nous unit de Roger-Pol DROIT

Dans le premier chapitre intitulé : « L’enfant, le puits et la passant », Roger –Pol Droit cherche à nous faire réfléchir sur les réflexes que tous les humains auraient face à une situation de danger immédiat et qui prouverait selon lui que nous avons tous ce réflexe en nous et que donc tous les humains peuvent être unis. Pour cela, il va utiliser l’image d’un enfant qui va jouer de manière inconsciente près d’un puits. Pendant que l’enfant joue, il va se rendre compte de rien et se met en danger seul près à tomber dans le puits.

C’est alors qu’un homme ou une femme passe et voyant l’enfant presque tomber dans le puits va très vite venir en aide à l’enfant afin de le sauver. Il faut préciser que sur cet exemple nous ne connaissons ni l’origine de l’enfant, ni son sexe et c’est la même chose pour la personne qui vient le secourir. Selon lui, cet exemple est intéressant car il permet de mettre en œuvre ce qu’il appelle le lien humain, c’est à dire le fait de venir en aide à un être humain.

Les corridors du quotidien

Paul Fustier est né en 1937 à Saint-Etienne et a fait des études de psychologie à Lyon. Professeur de psychologie, il est aussi chercheur à l'université Lumière Lyon 2. Il intervient également dans des institutions de soins spécialisées, psychiatriques, sociales, afin d'aider à l'analyse des dispositifs d'accueil ou pour favoriser l'apparition de nouvelles dynamiques institutionnelles. Il a également participé à de nombreux travaux en collaboration avec d’autres psychologues tels Pierre Dosda , Edouard Ravon, José Bleger et René Kaes, psychanalyste. Certains de ces travaux ont donné lieu à des publications qui sont reprises dans cet ouvrage, notamment « Objet transitionnel ou poupée gonflable » (Le journal des psychologues, n° 96) et « La réponse en creux et la question du transfert en institution » (Sauvegarde de l’enfance, n° 2).

Féminin, Masculin Par Michèle Ferrand

L’écart entre les positions masculines et féminines s’est fortement réduit : les femmes ont acquis la capacité de décider de leur vie individuellement et socialement. Pourtant, le maintien têtu de certaines discriminations sexuées et la reconstitution de nouvelles formes d’inégalités là où on ne les attendait pas montrent que si la domination masculine semble s’être atténuée, elle n’a pas disparu et a ressurgi dans d’autres domaines. La réorganisation d’un certain nombre d’attributs et de valeurs associés au « masculin » et au « féminin » s’est effectuée tout au long du XXème siècle, avec une intensification lors des évènements de mai 1968 et avec le mouvement féministe.

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

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